bourse sous-cutanée de la tubérosité tibiale l.f.
→ bourse subcutanée de la tubérosité tibiale
Édit. 2017
bourse subcutanée de la tubérosité tibiale l.f.
bursa subcutanea tuberositatis tibiae (TA)
subcutaneous bursa of tuberosity of tibia
Bourse synoviale située entre la tubérosité tibiale et la peau.
Syn. anc. bourse sous-cutanée de la tubérosité tibiale, bourse prétibiale superficielle
Édit. 2017
cholestase familiale récurrente cirrhogène l.f.
R. Clayton, médecin américain (1969)
Étym. : Jacob Byler, fondateur de la communauté Amish dans laquelle les premiers cas ont été décrits
Syn. maladie de Byler
→ cholestase intrahépatique progressive familiale de type 1
épine tibiale externe l.f.
Syn. tubercule intercondylaire latéral
→ tubercule intercondylaire latéral
[A1]
Édit. 2020
épine tibiale interne l.f.
Syn. tubercule intercondylaire médial
→ tubercule intercondylaire médial
[A1]
Édit. 2020
fièvre récurrente l.f.
relapsing fever
Maladie infectieuse causée par des bactéries du genre Borrelia (famille des Spirochaetaceae), caractérisée par une alternance de périodes fébriles et de phases d’apyrexie.
Parmi ces borrélioses, on distingue la fièvre récurrente cosmopolite à poux, due à Borrelia recurrentis et les fièvres récurrentes sporadiques à tiques, dues, selon les régions, à diverses espèces de Borrelia.
→ Borrelia, Borrelia recurrentis, Borrelia duttoni, borréliose, fièvre récurrente cosmopolite à poux, fièvre récurrente sporadique à tiques, Spirochaetaceae
[D1,D4]
Édit. 2019
loge tibiale antérieure (syndrome de la) l.f.
anterior tibial syndrome
Syndrome ischémique associant essentiellement, au niveau de la loge tibiale antéro-externe de la jambe, une douleur, un œdème local et un déficit des fléchisseurs dorsaux du pied et des orteils.
Syndrome survenant chez les pratiquants de la course à pied.
Syn. syndrome tibial antérieur
récurrente (fièvre) l.f.
recurring fever
syndesmose péronéo-tibiale l.f.
→ articulation tibio-fibulaire distale
tibiale (myopathie) l.f.
tibial myopathy
Forme localisée de myopathie avec vacuoles bordées, d'individualisation incertaine.
fièvre récurrente sporadique à tiques l.f.
tick-borne relapsing fever
Maladie infectieuse zoonotique due à l'infection par une bactérie du genre Borrelia dont la transmission est assurée par des tiques de la famille des Argasidae.
Chez l'Homme, ces fièvres récurrentes sont caractérisées par une incubation de l'ordre d'une semaine, un début brutal avec fièvre élevée, céphalées et algies diffuses, splénomégalie, suivi d'une phase apyrétique. Suit une alternance de phases fébriles et apyrétiques (jusqu'à 11 récurrences). Habituellement assez bénignes, ces maladies peuvent néanmoins s'avérer sévères en raison de la survenue possible de complications oculaires, méningitiques, hémorragiques, pulmonaires ou hépatiques. Le diagnostic est facilement établi par la mise en évidence des Borrelia dans le sang lors des épisodes fébriles. Le traitement par les cyclines est très efficace.
Une quinzaine d'espèces borréliennes sont à l'origine de ces fièvre récurrentes qui diffèrent légèrement les unes des autres sur les plans clinique et épidémiologique. A une ou deux exceptions près, toutes sont transmises par des Ornithodoros (le plus souvent, une espèce de Borrelia est associée à une espèce d'ornithodore).
Sévissant dans des régions tropicales et subtropicales, ces borrélioses sont des zoonoses : les bactéries infectent des mammifères sauvages, le plus souvent des rongeurs ; l'Homme n'est infecté qu'occasionnellement (cas sporadiques), dans une zone géographique précise propre à chacune de ces espèces. Toutefois, certaines de ces affections peuvent s'avérer localement fréquentes, surtout lorsque la circulation du germe a lieu dans un environnement domestique. Les ornithodores vecteurs sont également les réservoirs naturels de ces bactéries en raison de leur sédentarité et de leur longévité qui déterminent des foyers pérennes d'infection.
→ borréliose, fièvre récurrente, Borrelia, Argasidae, Ornithodoros, cyclines, zoonose
[D1, D4]
Édit. 2019
fièvre récurrente cosmopolite à poux l.f.
lice-borne relapsing fever
Borréliose due à l'infection par Borrelia recurrentis.
Après une incubation de 2 à 10 jours, cette fièvre récurrente présente un début brutal marqué par une fièvre élevée, des algies diffuses, des céphalées intenses, des signes méningés, des troubles digestifs, une hépatomégalie et surtout une splénomégalie, souvent un ictère. Six jours plus tard, on observe une "crise" : chute de la température avec sueurs et hypotension. Cette phase apyrétique, très asthénique, avec régression de l'hépato-splénomégalie, dure habituellement sept jours. Surviennent ensuite des récurrences fébriles au nombre de 1 à 5, séparées par des phases apyrétiques, avec réapparition des douleurs, de l'hépatosplénomégalie ; ces épisodes fébriles sont de plus en plus courts, séparés par des intervalles de plus en plus longs. Des complications peuvent survenir : oculaires, myocardiques, hépato-néphritiques, hémorragiques ; ces complications sont responsables (en l'absence de traitement) des 5 à 30 % de morts, observés habituellement au cours des épidémies. Le diagnostic est facilement établi par la mise en évidence des Borrelia dans le sang lors des épisodes fébriles. Le traitement par les cyclines est très efficace mais le risque de survenue d'une réaction de Jarisch-Herxheimer est possible.
Cette borréliose, spécifiquement humaine et potentiellement cosmopolite, est transmise par les poux de corps, lorsque l'hémolymphe de l'insecte, très riche en Borrelia, est répandue sur la peau lors d'un traumatisme du pou. Des foyers permanents existent dans les montagnes de l'Est africain (massif éthiopien), sans doute aussi dans certains pays andins et peut-être en Chine du Nord. A partir de ces foyers, peuvent se manifester, lorsque les conditions sont favorables (saison froide, états de guerre, de misère, etc.), des épidémies dans les régions voisines. Les traitements massifs anti-poux permettent d'arrêter rapidement de telles épidémies.
→ borreliose, fièvre récurrente, pou, Borrelia, Borrelia recurrentis, cyclines, réaction de Jarisch-Herxheimer
[D1, D4]
Édit. 2019
fièvre récurrente hispano-marocaine l.f.
Fièvre récurrente sporadique à tiques. Borréliose à Borrelia hispanica
Syn. Fièvre hispano-nord-africaine
→ Borrelia hispanica, fièvre récurrente sporadique à tiques
[D1, D4]
Édit. 2019
fièvre récurrente hispano-nord-africaine l.f.
Fièvre récurrente sporadique à tiques transmise par Borrelia hispanica.
Syn. Fièvre récurrente hispano-marocaine
→ Borrelia hispanica, fièvre récurrente sporadique à tiques
[D1, D4]
Édit. 2019
artère basale postérieure de l'artère pulmonaire l.f.
→ artère segmentaire basale postérieure de l'artère pulmonaire
artère médiastinale postérieure de l'artère pulmonaire gauche l.f.
Artère naissant au bord supérieur de l'artère pulmonaire gauche après qu'elle ait croisé la face interne de la bronche apicopostérieure, à 1 cm en arrière environ de la naissance de l'artère médiastinale antérieure.
Elle perfuse le segment apicopostérieur.
Elle se divise en 2 branches, l'artère apicale postérieure et l'artère pour le segment postérieur.
C'est la classique artère dorsale médiastinale ou tronc apicodorsal gauche.
artère méningée postérieure de l'artère pharyngienne ascendante l.f.
arteria meningea posterior arteriae pharyngeae ascendentis (TA)
posterior meningeal artery of ascending pharyngeal artery
Branche de l’artère pharyngienne ascendante qui traverse le foramen magnum.
Elle se distribue à l’étage postérieur du cerveau où elle irrigue la dure-mère.
J. Cruveilhier, médecin, anatomiste et anatomopathologiste français, membre de l'Académie de médecine (1791-1874)
Syn. anc. artère méningée de Cruveilhier
artère segmentaire basale postérieure de l'artère pulmonaire l.f.
arteria segmentalis basalis posterior of arteriae pulmonalis (TA)
posterior basal segmental artery of pulmonary artery
Rameau terminal de l'artère pulmonaire, destiné au segment postérieur de la pyramide basale.
À droite comme à gauche, son origine se fait à la face postérolatérale de la bronche homologue et se termine à sa face postérieure, après un trajet de 1 à 3 cm, en rameaux soussegmentaires médial et latéral.
Syn. anc. artère dorsobasale, artère terminobasale, artère postérobasale de l'artère pulmonaire
artère segmentaire postérieure de l'artère pulmonaire droite l.f.
arteria segmentalis posterior arteriae pulmonalis dextrae (TA)
posterior segmental artery of right pulmonary artery
Artère perfusant le segment postérieur du lobe supérieur du poumon droit.
Elle nait le plus souvent du classique tronc apicopostérieur, branche de division postérieure de l'artère principale du lobe supérieur droit, parfois directement de l'artère principale du lobe supérieur droit. À sa terminaison, elle se divise le plus souvent en un rameau externe et un rameau postérieur.
Un rameau accessoire nait souvent dans la scissure (une fois sur deux), soit isolément, soit avec un rameau pour le segment antérieur. Il perfuse la partie inférieure du segment postérieur.
Syn. anc. artère dorsale supérieure, artère dorsale médiastinale et scissurale du lobe supérieur droit
artère segmentaire postérieure de l'artère pulmonaire gauche l.f.
arteria segmentalis posterior arteriae pulmonalis sinistrae (TA)
posterior segmental artery of left pulmonary artery)
Vaisseau qui perfuse le segment postérieur en tout ou en partie.
Il se détache dès les premiers millimètres de la portion descendante de l'artère pulmonaire gauche. Il se dirige vers la bronche apicale et se divise en rameaux ascendant et descendant. Lorsqu'il nait d'un tronc commun avec le rameau apical, il était dénommé artère médiastinale postérieure ou tronc apicopostérieur. Parfois, cette artère est doublée par un rameau naissant dans la scissure, l'ancienne artère dorsale scissurale qui nait toujours au-dessus de l'artère segmentaire supérieure.
Syn. anc. artère dorsale supérieure
rameaux postérieurs de l'artère centrale postéro-médiale de l'artère communicante postérieure l.m.p.
rami posteriores arteriae centralis posteromedialis arteriae communicantis posterioris (TA)
posterior branches of posteromedial central artery of posterior communicating artery
→ artères centrales postéro-médiales de l'artère communicante postérieure
artère dorsale médiastinale et artère dorsale scissurale de l'artère pulmonaire l.f.p.
→ artère segmentaire supérieure de l'artère pulmonaire droite, artère segmentaire supérieure de l'artère pulmonaire gauche
artère alvéolaire supérieure et postérieure l.f.
arteria alveolaris superior posterior(TA)
posterior superior alveolar artery
Branche collatérale de l’artère maxillaire.
Elle donne un rameau jugal et, sous le nom de branche antrale, perfore la tubérosité maxillaire, fournissant des rameaux au sinus maxillaire et des rameaux dentaires et péridentaires destinés aux molaires et prémolaires supérieures qui peuvent emprunter les canaux dentaires postérieurs.
Syn. anc. artère alvéolaire, artère alvéolo-antrale
artère auriculaire postérieure l.f.
arteria auricularis posterior (TA)
posterior auricular artery
Artère de la tête qui naît de l’artère carotide externe un peu au-dessus de l’artère occipitale et du processus styloïde de l’os temporal.
Elle traverse généralement la glande parotide et se dirige vers le sillon rétroauriculaire où elle se divise en deux branches : la branche auriculaire et la branche mastoïdienne. Elle fournit des rameaux parotidiens et l’artère stylo-mastoïdienne. Elle irrigue essentiellement l’auricule, la région rétroauriculaire (rameau occipital) et accessoirement la glande parotide.
Syn. anc. artère rétroauriculaire
artère cæcale postérieure l.f.
arteria caecalis posterior (TA)
posterior caecal artery
Branche terminale de l’artère iléo-colique qui vascularise la face postérieure du caecum.