S inversé (signe du) l.m.
Golden’s sign
En radiologie pulmonaire, opacité du lobe supérieur droit dont la partie supéroexterne est concave vers le poumon sain, alors que sa partie inféro-interne est convexe vers le bas.
La partie externe du S correspond à l'atélectasie du lobe supérieur et sa partie interne à la saillie de la tumeur ou de son adénopathie satellite.
Ce signe, également valable en scanographie, indique une atélectasie obstructive par une tumeur hilaire et son adénopathie.
R. Golden, médecin radiologue américain (1925)
transcription inverse l.f.
reverse transcription
Synthèse d'ADN à partir d'ARN, à l'inverse du mécanisme de transcription le plus fréquent.
Elle caractérise les organismes où le matériel héréditaire est l'ARN, p. ex. les rétrovirus.
utérus inversé l.m.
uterine inversion
Utérus retourné en doigt de gant : le fond de la cavité passe à travers le col et souvent la vulve.
L’utérus inversé est entraîné par une tumeur ou attiré par une traction sur le cordon ou le placenta lors de la délivrance. Il se réduit par taxis, par traction après laparotomie ou par hystérectomie si la striction des pédicules vasculaires a déjà provoqué œdème et nécrose.
→ utérus, taxis dc l'utérus, hystérectomie
agoniste inverse l.m.
inverse agonist
Composé agissant sur le même récepteur que l’agoniste en se fixant sur un site différent et entraînant ainsi un changement de conformation du récepteur qui empêche ce dernier de fixer l’agoniste.
Un agoniste inverse est différent d’un antagoniste qui a le même site de fixation que l’agoniste et, en l’occupant, empêche ce dernier de se fixer. Par exemple, le récepteur de l’histamine H3 possède une activité intrinsèque propre inhibée par les antihistaminiques et amplifiée par les agonistes inverses.
→ agoniste, antagoniste, histamine, antihistaminique
[C1]
Édit. 2019