Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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méthode par rétroprojection filtrée l.f.

filtered back projection technique

En scanographie, méthode employée pour reconstruire l'image à partir des données brutes.
Ces données, résultats de multiples projections effectuées par l'appareil, sont les sommes des densités de chacune des rangées, colonnes et diagonales de la coupe examinée. A partir d'elles, l'ordinateur va, par "rétroprojection" de ces données sur la matrice, recalculer voxel par voxel les valeurs numériques des densités, utilisant pour ses calculs la méthode de convolution et des filtres électroniques.

→ filtre de reconstruction, filtre de traitement d'image

méthode de convolution l.f.

convolution method

Calcul mathématique qui permet de décomposer une fonction complexe quelconque en une série convergente de fonctions sinusoïdales, par utilisation de la transformation de Fourier.
Pour un détecteur connu, on peut, à partir de l'image numérique, reconstituer par le calcul l'objet étudié, grâce à l'opération inverse (déconvolution).
Cette technique de calcul est très utilisée en imagerie médicale numérique, en particulier en IRM.

Baron J-B Fourier, mathématicien français (1768-1830)

Syn. algorithme de convolution

Ant. déconvolution

→ filtre de traitement d'image, Fourier (transformation de)

[B1,B2,B3]

Édit. 2020

méthode par rétroprojection filtrée en TDM l.f.

filtered back projection technique

En scanographie, méthode employée pour reconstruire l'image à partir des données brutes.
Ces données, résultat de multiples projections effectuées par l'appareil, sont les sommes des densités de chacune des rangées, colonnes et diagonales de la coupe examinée. A partir d'elles, l'ordinateur va, par "rétroprojection" de ces données sur la matrice, recalculer voxel par voxel les valeurs numériques des densités, utilisant pour ses calculs la méthode de convolution et des filtres électroniques.

→ filtre de reconstruction, filtre de traitement d'image

[B2,B3]

Édit. 2018

micro-abcès de Munro-Sabouraud l.m.

Munro-Sabouraud micro-abscess

Image histologique caractéristique du psoriasis représentée par l'accumulation de polynucléaires neutrophiles sous forme d'amas microbiens situés dans et même parfois sous la couche cornée qui est très épaissie, sèche et feuilletée, généralement parakératosique.

W. J. Munro, dermatologue australien (1898) ; R. Sabouraud, dermatologue français (1864-1938) (1904)

Pautrier (micro-abcès de) l.m.

Pautrier microabscess

Petite cavité creusée dans l'épiderme ou parfois dans l'épithélium folliculaire, renfermant des cellules mononucléées tassées les unes contre les autres, qui sont soit des petits lymphocytes, soit des cellules de Sézary, sans spongiose associée, le tout réalisant une image histologique caractéristique du mycosis fongoïde, témoignant du caractère épidermotrope de l'infiltrat.

L. M. Pautrier, dermatologue français, membre de l'Académie de médecine (1876-1958) ; F-J. Darier, dermatologue français, membre de l'Académie de médecine (1856-1928)

Syn. nid épidermique de Darier

→ cellule de Sézary, spongiose, mycosis fongoïde

[J1]

Édit. 2018

microlithiase alvéolaire pulmonaire l.f.

pulmonary alveolar microlithiasis

Maladie caractérisée anatomiquement par la présence dans les alvéoles des deux poumons de petits calculs de 100 à 200 μm, formés d'une mucoprotéine surchargée de calcium (calcosphérites).
Affection rare, familiale dans 35% des cas, de cause inconnue.
L'image radiologique est pathognomonique, faite d'une miliaire pulmonaire diffuse, très fine, de densité minérale, prédominant dans les régions hilaires et aux bases, soulignant la bordure pleurale et les scissures.
Longtemps cliniquement latente, la maladie s'aggrave progressivement,  entraînant une insuffisance ventilatoire restrictive qui aboutit à l'insuffisance respiratoire, au cœur pulmonaire chronique et à la mort.

Étym. gr. mikros : petit ; lithos : pierre

microscope à contraste de phase l.m.

Microscope utilisé pour l’observation des préparations peu contrastées, à détails mal visible au microscope classique.
Il est basé sur le principe d’une variation de la phase des ondes lumineuses qui traversent la préparation et le système optique du microscope, la phase étant l’oscillation de l’onde lumineuse à un temps donné. Les différences de phase déterminent une augmentation des contrastes dans l’image ; on les obtient au moyen d’une lame déphasante placée dans l’objectif.

F. Zernike, physicien néerlandais (1930), prix Nobel de physique en 1953

→ microscope, microscope classique

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope à ultraviolets l.m.

ultraviolet microscope

Microscope utilisant, au de lumière visible, des rayonnements ultraviolets.
Comme ces rayons sont invisibles, on est obligé de faire former directement l’image définitive sur une plaque photographique. L’avantage de ce dispositif de microscope sur celui à lumière ordinaire est pue le pouvoir séparateur théorique est plus grand que celui d’un microscope à lumière visible.

Étym. gr. micros : petit : scopein : voir ; phos, photos : lumière ; lat. ultra : au-delà ; viola : violette

Syn. loupe binoculaire

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope à rayons X l.m.

X rays microscope

Dispositif de microscope utilisant un faisceau de rayons X à la place de la lumière.
Comme ces rayons sont invisibles et traversent les substances sans subir pratiquement de réfraction, on est obligé d’utiliser des dispositifs à réflexion et à recevoir directement l’image définitive sur une plaque photographique. L’avantage de ces dispositifs, c’est que son pouvoir séparateur théorique est beaucoup plus grand que celui du microscope à lumière visible.

Étym. gr. micros : petit : scopein : voir ; phos, photos : lumière ; lat. radius : rayon

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope interférentiel l.m.

interferential microscope

Microscope auquel est incorporé un système interférométrique dans le but d’augmenter les contrastes de l’image.
Il permet d’étudier, avec une précision plus grande que le microscope à contraste de phase, les épaisseurs et les indices des plages étendues d’un objet.

→ microscope à contraste de phase

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope ionique l.m.

ionic microscope

Dispositif d’optique électronique analogue au microscope électronique et dans lequel la source de corpuscules utilisée pour former l’image est constituée par des ions.
Il permet l’examen de surfaces portées à haute température.

[B1,B3]

Édit. 2017

microscopie électronique l.f.

electronic microscopy

Procédé de microscopie utilisant un faisceau d’électrons et non des photons comme dans un microscope optique et permettant d’obtenir un agrandissement beaucoup important pouvant atteindre plusieurs millions de fois.
Il existe plusieurs types de microscopie électronique :
1- la microscopie électronique en transmission (MET) où la source d’électron est une cathode (en tungstène par par exemple) ; les faisceaux d’électrons sont concentrés par une lentille électrostatique et électromagnétique (le condenseur). Après agrandissement l’image est enregistrée sur un écran phosphorescent ou dirigée vers un appareil photographique ou une caméra. Le spécimen doit avoir une épaisseur très faible, quelques dizaines de nanomètres au maximum, pour pouvoir être traversée par le faisceau d’électrons.
2- la microscopie électronique en réflexion (MER) détecte le rayonnement électronique réfléchi par l’élément à observer ; celui-ci qui peut être plus épais est exploré en surface.
3- la microscopie électronique à balayage (MEB), utilise un faisceau électronique très étroit, ce qui permet d’explorer une plus large surface.
4- la microscopie électronique à balayage en transmission (MEBT, en anglais STEM : scanning transmission electron microscopy) associe les deux méthodes, transmission et balayage. L’échantillon examiné est placé sous vide pour éviter la diffusion des électrons par les molécules de son environnement.

E. Ruska, prix Nobel de physique 1986, et M. Knoll, ingénieurs allemands (1931 premier prototype)

Étym. gr. micros : petit : scopein : voir ; phos, photos : lumière ; elektron : ambre

miliaire pulmonaire l.f.

pulmonary miliary

Image radiologique caractérisée par la présence, dans les deux champs pulmonaires, d'un très grand nombre d'opacités micronodulaires, de 1 à 3 mm, de la taille d'un "grain de mil".
L'analyse radiologique se fait beaucoup mieux sur des clichés de tomodensitométrie.
Il y a des miliaires tuberculeuses, des miliaires carcinomateuses, mais bien d'autres affections peuvent  entraîner un tel aspect radiologique. On l'observe dans certaines infections pulmonaires virales ou bactériennes, la sarcoïdose, les pneumoconioses et parfois au cours de certaines maladies systémiques ou du rétrécissement mitral. La microlithiase alvéolaire donne une miliaire très fine, de densité minérale.

Étym. lat. milium : grain de millet 

→ miliaire tuberculeuse, miliaire carcinoma teuse, microlithiase alvéolaire

mode radio l.m.

scout view, surview

En scanographie conventionnelle, programme permettant d'obtenir une vue de type radiographique de la région à étudier et de définir sur cette image les coupes axiales à effectuer.

moi n.m.

ego

Notion empruntée initialement par S. Freud à la psychologie et à la psychopathologie de son époque. Il l'intègre à sa conception de l'appareil psychique pour en faire le lieu de la conscience, puis du préconscient, qui accepte ou refuse comme "inconciliables" les représentations venues de l'inconscient, par la mise en œuvre des mécanismes de défense appropriés. Tout ce qui, émanant du désir inconscient, est susceptible d'entacher l'image de soi, déclenche l'action défensive du moi.
L'apparition du narcissisme, dans la théorie, attribue au moi un plus grand rôle économique, comme réservoir de libido.
Dans la deuxième topique, le moi qui s'est progressivement constitué par différenciation du ça, devient en grande partie inconscient. Il est en relation avec les autres instances, le ça et le surmoi, et doit compter avec les exigences de la réalité. L'apparition d'angoisse lui signale les motions déplaisantes en provenance du ça et provoque la mise en jeu de ses défenses. Il subit le contrôle du surmoi et a la tâche de préserver à la pensée un secteur rationnel. Freud compare l'opposition du moi et du ça à l'opposition de la raison et de la passion.
Cette place centrale donnée au moi par Freud a donné lieu à des combats complexes chez ses héritiers. À un extrême, on trouve l'"égopsychologie" américaine, qui fait porter l'essentiel du travail de la cure sur l'analyse du moi et lui propose comme issue l'identification au moi fort de l'analyste. À l'autre, la théorie lacanienne, dans laquelle le moi est au contraire le lieu de la méconnaissance de la réalité du sujet.

S. Freud, neurologue et psychanalyste autrichien (1856-1939)

moi idéal l.m.

ideal ego

Terme introduit par S. Freud pour désigner le tout premier moi du sujet, celui du narcissisme infantile, marqué par la toute-puissance. L'enfant est alors à lui-même son propre idéal. Sous l'influence des limitations apportées par la réalité, le moi idéal est remplacé par l'idéal du moi.
La distinction entre moi idéal et idéal du moi n'a pas toujours été retenue par les psychanalystes. J. Lacan soutient la position de Freud et insiste sur la pertinence de la distinction des deux concepts. Le moi idéal se constitue dans le stade du miroir. C'est donc une construction imaginaire du moi, rattachée à l'identification narcissique. La suprématie du symbolique sur l'imaginaire amène le sujet à un détachement du moi idéal vers l'identification symbolique que soutient l'idéal du moi. Cette identification ne se fait plus par rapport à l'image (moi idéal), mais par rapport à l'Autre.

S. Freud, neurologue et psychanalyste autrichien (1856-1939), J. Lacan médecin et psychanalyste  français (1901-1981)

moiré n.m.

moiré topography

Méthode optique permettant de produire une image du tronc avec des courbes de niveau d’aspect tridimensionnel utilisée pour rechercher une asymétrie du tronc dans la scoliose.
Le terme de moiré se réfère aux lignes d'interférence lumineuse.

Étym. de l'anglais mohair, dérivé de l'arabe

molluscum contagiosum l.m.

molluscum contagiosum
Infection strictement cutanée, contagieuse et auto-inoculable, observée le plus souvent chez l'enfant, fréquente, due à un poxvirus (Molluscipoxvirus), faite de papules translucides ombiliquées, parfois très nombreuses, facilement détruites par la curette ou la cryothérapie, pouvant parfois s'enflammer, ce qui rend le diagnostic difficile.
L'image histologique est très caractéristique du fait d'un aspect pseudotumoral comportant une kératinisation anormale.

T. Bateman, dermatologue britannique (1817)

Étym. lat. molluscum : champignon de l'érable ; contagiosum : contagieux

morcellement (angoisse de) l.

fragmentation anxiety

Angoisse vécue par des sujets psychotiques comme une menace vitale due à la perte de l'unicité ou au sentiment de néantisation.
Elle peut être ressentie sous la forme d'une rupture de l'image du corps et d'une désorganisation des sensations : les organes pouvant être l'objet d'actions extérieures, voire de transformations terrifiantes.

mouvement de fixation l.f.

fixatory movement

Mouvement réflexe destiné à placer et à maintenir l'image de la cible sur l'aire rétinienne ayant le meilleur pouvoir de discrimination, normalement la fovea centralis.
Il y a trois types de mouvements de fixation : les mouvements saccadiques, les mouvements de poursuite, le nystagmus de fixation.

→ fixation, mouvements oculaires

mouvements oculaires l.m.p.

ocular movements

Changement de position des globes oculaires sous la dépendance des muscles et des nerfs oculomoteurs et sous le contrôle du système nerveux central.
Ils comprennent les mouvements lents et les mouvements rapides ou saccades. D'après leur direction, on distingue des mouvements de version dans lesquels les deux yeux bougent dans le même sens et des mouvements de vergence dans lesquels le déplacement des yeux se fait en sens inverse (convergence et divergence).
Les mouvements volontaires sont constitués d'une saccade. Ils sont destinés à amener un stimulus périphérique en face de la macula. Les mouvements lents permettent de stabiliser l'image sur la macula. Le mouvement de poursuite est caractérisé par la poursuite d'une cible visuelle se déplaçant de manière continue ; il s'agit d'un mouvement lent.
Les mouvements oculaires réflexes sont sous la dépendance d'afférences vestibulaires et proprioceptives cervicales suscitées par les déplacements de la tête.

myélodysplasie n.f.

myelodysplastic syndromes

Ensemble de maladies de la moelle osseuse dont la production est insuffisante et anormale.
Elles sont en général révélées par une diminution d'une ou plusieurs des lignées sanguines (anémie, granulopénie, thrombopénie) et reconnues devant des anomalies de forme et de répartition des cellules de la moelle osseuse étudiées par le myélogramme ; elles sont plus nombreuses qu'à l'état normal mais n'aboutissent pas au stade de maturation.
Elles résultent des troubles de maturation des lignées myéloïdes que l'on peut apprécier par la détection d'anomalies de croissance in vitro, (cultures de progéniteurs), de cinétique de production (avortement médullaire), d'anomalies cytogénétiques, enzymatiques et fonctionnelles exprimées par toutes les lignées sanguines. Certaines entités sont mieux définies comme l'anémie réfractaire avec ou sans excès de myéloblastes, l'anémie sidéroblastique ou constituent des états de transition avec les syndromes myéloprolifératifs comme la leucémie myélomonocytaire chronique. L’anémie réfractaire avec délétion du bras long du chromosome 5 (délétion 5Q) comporte  une image clinique et hématologique caractéristique qui lui confère une identité propre., Dans l'ensemble, l'évolution est lente, marquée par l'accentuation de l'anémie et la nécessité de transfusions, la granulopénie et le risque d'infections, la thrombopénie et son risque de saignement, surtout la possibilité d'une transformation en leucémie aigüe.
2) En neurologie,
myelodysplasia
Malformation congénitale de la moelle épinière par trouble du développement.
Souvent discrète, cette anomalie peut être associée à des malformations périphériques des membres ou des organes et à des troubles fonctionnels variés, en particulier urinaires.

Étym. gr. muelos : moelle ; dus : difficulté ;  plassein : former

→ syringomyélie (aspects anatomiques), myéloméningocèle

myélomatose décalcifiante diffuse l.f.

diffuse myelomatosis with decalcification

Hypertransparence radiologique diffuse en particulier du rachis avec tassements vertébraux, du bassin et des côtes.
Observée au cours du myélome multiple des os, cette atteinte rachidienne résulte de la présence de nappes de tissu myélomateux qui  entraînent une résorption osseuse très étendue. L'image radiologique se caractérise parfois par un aspect granitoréticulé ou microgéodique, mais peut aussi simuler une ostéoporose.

R. J. Weissenbach et J-A. Lièvre, médecins français (1938)

Étym. gr. muelos : moelle ;

→ myélome multiple, ostéoporose

[F1]

Édit. 2018

myopie n.f.

myopia

Anomalie héréditaire de la refraction statique de l’œil, dans laquelle l’image d’un objet éloigné se forme en avant de la rétine, lorsque l’accommodation n’intervient pas.
Elle est généralement due à l’allongement de l’axe antéropostérieur du globe oculaire ou à un excès de convergence du cristallin. On distingue la myopie bénigne inférieure à 6 dioptries et la myopie maligne ou myopie maladie supérieure à 6 dioptries. La myopie maladie est susceptible d’évoluer vers de graves complications comme un décollement de la rétine, une cataracte, une hémorragie choroïdienne (taches noires de Fuchs).

Étym. gr. muein : cligner ; ôps : œil ; lat. myops, myopsis : qui a la vue courte

myosphérulose n.f.

myospherulosis

Réaction granulomateuse chronique caractérisée par des formations kystiques au sein du tissu sous-cutané, après intervention chirurgicale au niveau du nez et des sinus paranasaux mais précédemment observée chez des malades de l'Afrique de l'Est au niveau du tissu conjonctif superficiel et profond des membres et des fesses.
La lésion se présent sous forme de nodules douloureux. L'image histologique est celle d'un lipogranulome fait de kystes en "fromage de gruyère" entourés de cellules géantes à corps étrangers et d'histiocytes spumeux mêlés à des lymphocytes, histiocytes et à des éosinophiles. À l'intérieur de ces espaces, on observe des amas de sphérules ou corps bruns limités par une membrane et ressemblant à des champignons ; il s'agirait pour certains d'hématies altérées.
Dans sa localisation nasale, cette affection rare paraît être d'origine "iatrogène". On la voit en effet en général à la suite d'interventions chirurgicales pour sinusite chronique avec utilisation de gazes imprégnées de solutions antibiotiques à support huileux. La lésion serait une réaction inflammatoire à ces produits.

S. McClatchie, anatomopathologiste britannique (1969)

Étym. gr. mus : muscle ; lat sphaeruola : petite sphère

Syn. sphérulose

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