nerf musculo-cutané l.m.
nervus musculocutaneus (TA)
musculo cutaneous nerve
Branche terminale mixte du plexus brachial née par bifurcation latérale du faisceau latéral de la partie infra-claviculaire du plexus.
Le nerf musculo-cutané sort de l’aisselle en traversant le muscle coraco-brachial qu’il innerve. Il innerve ensuite le muscle brachial et le muscle biceps brachial. Réduit à ses fibres sensitives, il perfore le fascia brachial en dehors du tendon du biceps et en dedans du muscle brachio-radial. Il se divise en deux branches terminales antérieure et postérieure : la branche postérieure se termine dans les téguments de la région postéro-latérale de l’avant-bras ; la branche antérieure descend jusqu’au poignet, innerve les téguments de la région antéro-latérale de l’avant-bras et du bord latéral de l’éminence thénar ; elle fournit un rameau articulaire pour l’articulation radio-carpienne.
G. Casserio (J. Casserius), anatomiste italien (1561-1616)
Syn. anc. nerf perforant de Casserius ; nerf perforant du coraco-brachial
nerf musculocutané du membre supérieur l.m.
nervus musculocutaneus
Branche du plexus brachial (tronc supérieur, tronc moyen, branche antérieure de division puis tronc secondaire antéro-externe) dont les fibres sont issues des branches antérieures des racines C5 à C7.
Ce nerf sentivomoteur chemine dans le creux axillaire avec le médian, traverse le muscle coracobrachial et passe entre le muscle brachial antérieur et le biceps brachial. Au pli du coude, il devient sous-cutané. Il innerve les muscles fléchisseurs du bras : coracobrachial (musculus coracobrachialis), les deux portions du biceps brachial (m.biceps brachii) et le muscle brachial antérieur (m. brachialis, brachialis internus). Son territoire de projection sensitive, assuré par le nerf latéral cutané de l'avant-bras (lateral antebrachial cutaneous nerve), correspond à la peau de la partie latérale de la face palmaire de l'avant-bras jusqu'au poignet. Quelques rameaux articulaires sont destinés à l'articulation du coude.
Des lésions du nerf sont possibles par traumatismes de l'épaule et fractures de l'humérus. Traversant, comme un signet, le muscle coracobrachial, ses fibres peuvent être atteintes lors de contractions importantes du membre supérieur en flexion (traction sur les bras, Par ex.). Une atteinte distale au pli du coude est à l'origine de troubles sensitifs isolés.
nerf musculo-cutané interne (de la cuisse) l.m.
Branche terminale médiale du plan superficiel de division du nerf fémoral.
Elle fournit des rameaux moteurs au muscle pectiné, au muscle long adducteur et des rameaux sensitifs pour la partie supéro-médiale de la cuisse dont l’un, qui chemine derrière les vaisseaux fémoraux, fournit un filet sensitif à l’articulation coxo-fémoral.
nerf saphène l.m.
nervus saphenus (TA)
saphenous nerve
Branche terminale du nerf fémoral.
A la partie inférieure du trigone fémoral elle est satellite de l’artère fémorale qu’elle quitte au niveau du canal des adducteurs dont elle traverse le fascia à sa partie basse. Elle descend jusqu’à l’interligne articulaire du genou, perfore le fascia crural et se divise en deux branches : le rameau infra-patellaire qui se distribue aux téguments de la face antérieure du genou, et un rameau crural, satellite de la grande veine saphène, qui, par ses rameaux cutanés cruraux médiaux, innerve les téguments de la moitié médiale de la jambe, de la partie antéro-médiale du cou de pied, de la malléole médiale, du bord médial du pied et l’articulation talo-crurale. Le nerf saphène fournit des rameaux collatéraux : le rameau cutané fémoral, le rameau cutané tibial et un rameau articulaire pour le genou.
Syn. anc. nerf saphène interne
nerf supra-scapulaire l.m.
nervus suprascapularis (TA)
suprascapular nerve
Branche collatérale du plexus brachial née de la face postérieure du tronc supérieur.
Elle longe la face postérieure du ventre postérieur du muscle omohyoïdien, traverse l’incisure scapulaire sous le ligament transverse supérieur de la scapula, croise le bord latéral de l’épine de la scapula et se termine dans le muscle infra-épineux et le ligament coraco-claviculaire de l’articulation scapulo-humérale.
Syn. anc. nerf sus-scapulaire
nerf sural l.m.
nervus suralis (TA)
sural nerve
Branche collatérale sensitive du nerf tibial.
Elle naît à la partie moyenne du creux poplité, descend sous le fascia profond qui la sépare de la petite veine saphène. Elle est satellite de cette veine à la face postérieure du mollet puis en dehors du tendon calcanéum et en arrière de la malléole latérale. Elle fournit le nerf cutané dorsal latéral qui innerve les téguments inféro-latéraux de la jambe et de la région malléolaire externe. Elle donne les rameaux calcanéens latéraux pour les téguments latéraux du talon. Elle envoie quelques filets à l’articulation talo-crurale. Elle se termine en donnant le nerf collatéral dorsal latéral du cinquième orteil, parfois les trois derniers nerfs collatéraux dorsaux des orteils.
Syn. anc. nerf saphène externe
nutation n.f.
nutation
Mouvement de bascule du sacrum dans l’articulation sacro-iliaque qui amène le promontoire en avant et la pointe du sacrum en arrière, permettant d’élargir le diamètre antéropostérieur du détroit inférieur.
La contrenutation est le mouvement inverse.
Étym. lat. nutatio : balancement, oscillation
oligoarthrite juvénile l.f.
juvenile oligoarthritis
Concernant le plus souvent les filles (80%), l'oligoarthrite juvénile et débute vers l'âge de 2 à 4 ans, touchant une à quatre articulations au maximum, le plus souvent des membres inférieurs, de façon asymétrique.
La douleur est inconstante chez le petit enfant et le signe d’alerte est fréquemment une augmentation de volume de l'articulation et/ou une boiterie. Dans un tiers des cas, s’associe une iridocyclite asymptomatique qui exige une recherche systématique, répétée, par l’examen à la lampe à fente.
C’est la plus fréquente des arthrites juvéniles idiopathiques (près de 50% des cas). Sa prévalence est comprise entre 15 et 150 enfants pour 100 000, avec une incidence annuelle de 0.1 à 2/100 000 enfants.
Deux sous-groupes sont identifiés : l'oligoarthrite persistante (moins de quatre articulations touchées) et l'oligoarthrite extensive (concernant cinq articulations et plus après 6 mois).
Le syndrome inflammatoire biologique est inconstant mais la recherche de facteurs anti-nucléaires est positive dans 70 à 80% des cas, de spécificité indéterminée et à des taux relativement modérés. Il s'agit d'une maladie de type auto-immun, mais le mécanisme précis et les facteurs déclenchants restent inconnus. Une liaison a été mise en évidence avec les antigènes du système HLA de classe II, HLA DR3 et DRB108.
L'association à une iridocyclite et/ou la présence de facteurs antinucléaires permettent d'affirmer le diagnostic, en l'absence de fièvre et de psoriasis. Les critères d'exclusion sont chez le patient: la présence d'une arthrite systémique, d’une arthrite chez un garçon HLAB27 débutant après l'âge de 6 ans, de facteur rhumatoïde IgM à deux reprises à 3 mois d'intervalle et aussi chez un parent de premier degré : l’existence ou un antécédent de psoriasis, de spondylarthrite ankylosante, d’arthrite et d’enthésite, d'une sacroiliite avec entéropathie inflammatoire, d'une uvéite antérieure aiguë.
Le traitement initial est basé sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens. En cas d'échec, l'injection intra-articulaire d'un dérivé corticoïde retard est nécessaire et efficace. L'utilisation d'un traitement de fond (méthotrexate, anti TNF alpha) est réservée aux formes récidivantes et/ou extensives. L'atteinte ophtalmologique doit être traitée par des collyres mydriatiques et corticoïdes, voire une corticothérapie générale dans les formes très sévères. 50% des cas ne sont plus évolutifs à l'âge adulte et les séquelles articulaires sont mineures (asymétrie possible de longueur des membres inférieurs). Dans la moitié des cas, la maladie reste évolutive : extension polyarticulaire et risque de destruction ostéocartilagineuse. Dans 10% des cas, l'iridocyclite entraîne une amblyopie.
Chantal Job-Deslandre, médecin rhumatologue française (2007)
Réf. Orphanet, Chantal Job-Deslandre rhumatologue française (2007)
→ arthrites juvéniles idiopathiques, iridocyclite, facteurs anti-nucléaires, HLA, HLAB27, facteur rhumatoïde, psoriasis, arthrite, enthésite, sacro-iliite, entésopathie, uvéite antérieure aiguë, anti-inflammatoires non stéroïdiens, anti TNF al
[I1,O1]
Édit. 2017
opposition du pouce l.f.
Mouvement du pouce décrivant un arc de cercle pour le placer face aux autres doigts.
L’opposition se passe dans l’articulation trapézo-métacarpienne. Ce type de mouvement est propre à l’espèce humaine.
Étym. lat. oppositus : placé devant
Édit. 2017
orteil en marteau l.m.
hammer toe
Déformation d'un orteil (habituellement le 2ème) caractérisée par la flexion permanente de la 2ème phalange et éventuellement de la 3ème, la première phalange se plaçant en extension lors de la marche.
La déformation peut être liée à une rétraction musculo-tendineuse ou à un orteil trop long. Un durillon dorsal se développe au-dessus de l'articulation interphalangienne proximale et à l'extrémité pulpaire de l'orteil au contact du sol et de la chaussure. Cette déformation est à distinguer de l'orteil en griffe.
Édit. 2017
ostéo-arthropathie nerveuse l.f.
Lésions ostéo-articulaires en relation avec une pathologie neurologique, à l’origine d’un déficit de la sensibilité profonde, douloureuse et proprioceptive.
Ces lésions sont dues à l’insensibilité de l’articulation, à des traumatismes ou microtraumatismes osseux, articulaires et ligamentaires passant inaperçus et à des troubles trophiques d’origine neurologique.
Le diagnostic d’ostéo-arthropathie nerveuse est à évoquer devant une arthropathie cliniquement et radiographiquement importante, mais peu ou pas douloureuse.
Les étiologies principales sont : le diabète, la syringomyélie, le tabès, la lèpre, les acropathies ulcéro-mutilantes, syndrome se rencontrant dans diverses affections. Plus rarement l’analgésie congénitale, les spina bifida avec méningocèle, les traumatismes médullaires ou cérébraux, le coma prolongé, les tumeurs médullaires, les plaies nerveuses périphériques, les neuropathies héréditaires, carentielles ou d’origine diverse….
J-M. Charcot, neurologue et anatomo-pathologiste français, membre de l’Académie de médecine (1868)
→ diabète, synringomyélie, ostéo-arthropathie tabétique
[I,H1]
Édit. 2017
ostéochondral adj.
osteochondral
1° Qui intéresse l'os et le cartilage adjacent.
2° Qualifie une fracture parcellaire qui détache dans une articulation un fragment osseux encroûté de son cartilage articulaire.
Édit. 2017
ostéochondromatose synoviale l.f.
synovial osteochondromatosis
Dénomination de la chondromatose synoviale lorsque sont ossifiés les nodules cartilagineux issus de la synoviale et tombés dans l’articulation, formant alors des corps étrangers intra-articulaires.
Cette ossification des nodules cartilagineux est fréquente. Les nodules deviennent alors visibles sur une radiographie standard. Ils peuvent augmenter de volume, ce qui témoigne de leur nutrition par le liquide synovial.
Syn. ostéochondromatose articulaire
Édit. 2017
ostéomyoplastie n.f.
osteomyoplasty
Intervention chirurgicale sur l’os et les muscles adjacents en vue d’améliorer la fonction et de favoriser l’application d’un appareillage ou l’adaptation d’une prothèse.
Ce terme regroupe des interventions très diverses selon le segment osseux intéressé, le plus souvent au membre inférieur, et selon les corrections à traiter : malformation congénitale des membres, amputation, séquelle de traumatisme, résection osseuse pour cancer de l’os, infection osseuse, lésion d’origine vasculaire.
Certaines techniques sont relativement simples comme le matelassage distal d’un moignon osseux d’amputation par suture entre les muscles antérieurs et postérieurs (Weiss). D’autres sont plus complexes comme la technique de Van Nes de correction des grandes inégalités du membre inférieur : raccourcissement fémoral et rotation de 180° du segment inférieur de manière à placer l’articulation tibio-tarsienne au niveau du genou du côté opposé ; ainsi retournée celle-ci permettra, après appareillage, un mouvement de flexion-extension du segment distal.
J. A. Weiss, chirurgien américain (1947) ; R. Dederich, chirurgien allemand (1966) ; C. P. Van Nes, chirurgien néerlandais (1950)
Étym. gr. osteon : os ; mus : souris, muscle ; plassein : modeler
Édit. 2017
ostéo-onychodysplasie n.f.
osteoonychodysplasia
Maladie héréditaire rare, autosomique dominante à expressivité variable, associant une hypoplasie voire une absence de certains ongles, le plus souvent des pouces, une hypoplasie des rotules, parfois responsable d'une instabilité de l'articulation du genou, ainsi que des épines osseuses des ailes iliaques et une fréquente atteinte rénale.
L’atteinte rénale est à prédominance glomérulaire, mais parfois également interstitielle : elle induit protéinurie, hématurie et parfois syndrome néphrotique et peut être cause d'insuffisance rénale irréversible.
Le gène muté LMX1B (en 9q33.3), localisé sur le chromosome 9, est étroitement lié à celui des groupes sanguins ABO.
A. C. Chatelain, médecin suisse (I820) ; E. M. Little, chirurgien orthopédiste britannique (1897) ; J. W. Turner, médecin américain (1933) ; W. Kieser, médecin allemand (1939) ; E. E. Fong, médecin radiologue américain (1946) ; Carmen López-Arvizu, psychiatre américaine (2011)
Syn. ostéo-onychodysplasie héréditaire, onycarthrose, ostéo-onychodysostose, syndrome onychopatellaire
Édit. 2017
os wormien fontanellaire orbitaire l.m.
Os wormien de la paroi médiale de l’orbite.
Triangulaire et lamelliforme, il est situé au-dessous de l’os lacrymal, entre ce dernier et le maxillaire. Il participe à la constitution du canal naso-lacrymal. Il peut se souder à l’os zygomatique, allongeant l’os et expliquant son articulation avec l’os lacrymal.
W. L. Grüber, anatomiste russe (1859)
Syn. os lacrymal accessoire, petit unguis, osselet lacrymo-malaire, osselet du canal lacrymo-nasal de Grüber, osselet marginal sous-orbitaire de Grüber
Édit. 2017
otalgie n.f.
otalgia
Douleur ressentie dans la région de l’oreille.
Elle peut être provoquée par une maladie évoluant au niveau de l’oreille externe ou de l’oreille moyenne ; mais il s’agit parfois d’«otalgies rapportées » secondaires à des affections de voisinage, touchant l’articulation temporo-mandibulaire, le pharynx, les dents, la langue, la glande thyroïde, le nerf glossopharyngien (en cas de long processus styloïde) ou le territoire des deuxième et troisième racines cervicales.
Étym. gr. ous, ôtos : oreille, algos : douleur
Édit. 2017
panaris n.m.
panaritium, whitlow, felon (obsolète)
Infection staphylococcique aigüe des éléments constitutifs d'un doigt après inoculation septique, par blessure ou piqûre et, par extension, toute infection aigüe d'un doigt quel que soit le microorganisme responsable.
Le panaris se traduit par une tuméfaction rouge, chaude, douloureuse (douleur pulsatile) d'un doigt, avec fièvre et fréquemment une adénopathie satellite. Le risque est l'extension aux structures anatomiques sous-jacentes avec possibilité de phlegmon des gaines voire d'ostéite.
Il existe de très nombreuses variétés anatomopathologiques de panaris selon la localisation, la profondeur : panaris superficiel ou phlycténulaire, panaris profond sous-dermique le plus habituel, panaris en bouton de chemise, panaris osseux et ostéo-articulaire avec atteinte de l’os et de l’articulation du doigt. Le panaris superficiel périunguéal prend le nom de tourniole. Le traitement associe une excision de la lésion collectée et nécrosée et une antibiothérapie antistaphylococcique. On doit le distinguer du panaris mélanique, du panaris herpétique, du faux panaris d'Osler et du panaris analgésique de Morvan.
Étym. lat. panaricium : panaris
Parrot (pseudoparalysie de) l.f.
Parrot’s pseudo-palsy, Parrot’s pseudoparalysis
Manifestation clinique d’une ostéochondrite chez un nouveau-né atteint de syphilis congénitale précoce.
Elle se caractérise par l’impotence fonctionnelle d’un membre supérieur qui est inerte, flasque avec la main en pronation. Il s’agit d’une attitude antalgique, la mobilisation de l’articulation concernée étant hyperalgique. Il n’y a pas de déficit sensitif et les réflexes sont présents. Radiologiquement, on note une atteinte métaphysaire des os longs avec présence d’une bande claire et/ou sombre, associée à une possible fracture dans la métaphyse atteinte. L’évolution est favorable grâce au traitement mais en son absence il existe un risque de déformation articulaire.
J. M. Parrot, pédiatre français, membre de l'Académie de médecine (1871)
pédale coccygienne l.f.
coccygean pedal
Mobilisation antéropostérieure de l'articulation sacrococcygienne par le mobile fœtal au niveau du détroit inférieur.
La rétropulsion coccygienne physiologiquement augmentée pendant la grossesse substitue au diamètre coccy-sous-pubien de 9,5 cm le diamètre sous-sacro-sous-pubien de 11 cm.
périarthrite de la hanche l.f.
tendinitis of the hip
Ensemble des pathologies douloureuses de la hanche ne s'accompagnant pas d'une atteinte de l'articulation de la hanche et se rapportant habituellement à des tendinites (moyen fessier) ou des bursites (trochantérienne, du psoas iliaque).
[I1]
périarthrite scapulohumérale l.f.
periarthritis of the shoulder, rotator cuff tendinitis
Ensemble des pathologies douloureuses de l'épaule ne s'accompagnant pas d'altération radiologique de l'articulation glénohumérale et provenant d'une atteinte des tendons de l'épaule et surtout de la coiffe des rotateurs.
Plusieurs tableaux cliniques peuvent être observés: épaule douloureuse simple, épaule douloureuse aigüe, épaule pseudoparalytique, épaule gelée.
périarticulaire adj.
periarticular
Situé autour d'une articulation.
pince n.f.
forceps
En chirurgie, instrument composé de deux branches pouvant prendre des objets, des tissus ou des organes à la place de la préhension naturelle par les doigts, en raison de sa supériorité par sa finesse, sa longueur, sa précision, sa robustesse, etc.
La variété des pinces est donc très grande ; l'articulation de ses deux composantes peut être plus ou moins souple, à ressort ou à crémaillère, la poignée peut comporter ou non des anneaux pour le pouce et les doigts, l'extrémité peut comporter des griffes ou être lisse, etc. Certaines pinces peuvent se combiner avec des ciseaux grâce à une portion tranchante des branches, etc.
De nombreuses pinces nommées par leur nom commercial, parfois déposé, témoignent de l'ingéniosité de leur inventeur.
pince-gouge n.f.
gouge forceps
Instrument, à simple ou double articulation, pour réséquer de petits fragments osseux.