isodose n.f.
isodose
Courbe représentant, dans une coupe particulière du volume irradié, une ligne dont tous les points reçoivent la même dose.
Les isodoses de base représentent la distribution de la dose dans l'eau, dans un plan principal d'un faisceau perpendiculaire à la surface. Elles constituent une série de courbes correspondant à une gamme de doses déterminées, exprimées en % de la dose maximale. Elles sont utilisées pour déterminer la distribution de la dose dans le malade en introduisant les corrections pour l'incidence du faisceau, l'irrégularité de la surface d'entrée, l'inhomogénéité des tissus et en additionnant les contributions de tous les faisceaux. La distribution volumique de la dose est représentée par les isodoses calculées dans une série de coupes et exprimées en% de la dose en un point de référence, par ex. au centre du volume-cible. Cette représentation est un document indispensable du dossier de traitement.
Syn. courbe isodose
jonction dermoépidermique l.f.
epidermal-dermal junction, dermal-epidermal junction
Située entre épiderme et derme souvent mentionnée sous le nom de membrane basale épidermique, la jonction dermo-épidermique qui se présente comme une ligne sinueuse de 10 nm d’épaisseur semblant séparer la couche basale épidermique de la limite superficielle du corps papillaire dermique a une structure complexe au sein de laquelle au moins 26 composants ont été identifiés et une double fonction d’ancrage des cellules épidermiques et de filtration.
En microscopie électronique on distingue trois zones visibles ; une zone supérieure correspondant au pôle basal des kératinocytes, comportant les hémidesmosomes avec les filaments intermédiaires de cytokératine et la membrane cytoplasmique des kératinocytes basaux ; une zone intermédiaire comprenant un feuillet clair, la lamina lucida, et un feuillet sous-jacent plus foncé, la lamina densa, la lamina lucida étant traversée par les filaments d’ancrage faits de laminine reliant le pôle basal de chaque kératinocyte à la lamina densa ; une zone inférieure correspondant à la sousbasale intradermique superficielle qui contient des fibres de collagène et des microfilaments appelés fibrilles d’ancrage faites de collagène VII reliant lamina densa à des structures denses du derme nommées plaques d’ancrage constituées de collagène IV.
En pathologie de nombreux antigènes contenus dans les différents étages de la jonction dermoépidermique sont impliqués dans le déclenchement de maladies bulleuses telles que pemphigoïdes, épidermolyses, dermatose bulleuse à IgA ; le sérum des malades atteints de pemphigus vulgaire contient des auto-anticorps démontrables par immunofluorescence indirecte dirigés contre certains de ces antigènes, en particulier des anticorps anti-desmogléine-3, protéine appartenant à la superfamille des cadhérines. Dans le lupus érythémateux systémique on observe par immunofluorescence directe des dépôts d’immunoglobulines et de certains composants du complément sur la jonction dermo-épidermique en peau malade mais également en peau saine, la mise en évidence de ces derniers étant à la base du « lupus band test » (LBT) qui a un double intérêt diagnostique et pronostique pour l’étude de la maladie.
kanamycine n.f.
kanamycin
Antibiotique antituberculeux de deuxième ligne, du groupe des aminosides, bactéricide sur les seuls BK extracellulaires, qui a été isolé de Streptomyces kanamyceticus et peut remplacer la streptomycine à la phase initiale du traitement d'une tuberculose à bacilles polyrésistants.
C'est là son unique indication, car ce produit est très toxique pour la VIIIe paire crânienne et le rein. Son élimination est rénale. L'insuffisance rénale, même modérée, est une contre-indication absolue. La surveillance de l'audiogramme doit être fréquente. La posologie est de 15 mg/kg/j par voie intramusculaire ou en perfusion intraveineuse. Il est rarement possible de prolonger le traitement au-delà d'une dose totale cumulée de 30 à 50 g.
H. Umezawa, biochimiste japonais (1957)
Kelly (opération de) l.f.
Kelly's operation
Cure chirurgicale de certaines incontinences urinaires chez la femme.
Elle réalise une plicature sousurétrocervicale des tissus paracervicaux-urétraux. Elle consiste, après dissection des tissus paracervicaux urétraux jusqu'à la branche ischiopubienne, à les rapprocher sur la ligne médiane par un ou plusieurs points en U de fil résorbable. Malgré l'efficacité modérée, surtout à long terme, de cette technique historique, on l'utilise encore, associée notamment à la cure des prolapsus par voie périnéale.
HA Kelly, gynécologue américain (1858-1943)
Klein (ligne de) l.f.
Klein’s line
Sur un cliché de face d’un enfant ou d’un adolescent, la ligne de Klein est la tangente aux deux extrémités du bord supérieur du col qui, à l’état normal, doit couper un segment de l’épiphyse supérieure du fémur symétriquement avec le côté opposé.
Le cas contraire fait suspecter une épiphysiolyse, à confirmer par un profil urétral. Bien que classique, ce repère est imparfait, car le glissement étant postérieur avant d'être interne, il ne permet que des diagnostics tardifs.
A. Klein, médecin radiologue américain, (1949 et 1951)
kwashiorkor et psychiatrie l.
kwashiorkor and psychiatry
Malnutrition protéinocalorique globale apparaissant au sevrage, cause importante de mortalité infantile dans les pays en voie de développement, considérée également comme à haut risque psychiatrique (H. Collomb et S. Valantin).
Du fait des divers signes somatiques et principalement du retentissement peu gratifiant pour la mère des troubles du développement psychomoteur et de l'apathie avec prégnance et tristesse, une sorte de "malnutrition affective" peut s'installer. Un rapprochement avec l'"hospitalisme" occidental a été envisagé. En Afrique, l'urbanisation récente et de nouvelles formes d'organisation familiale, culturelle et sociale peuvent aussi entrer en ligne de compte, de même, a contrario, que la perspective traditionnelle d'une faute commise contre la loi et l'ordre édictés par les ancêtres.
H. Collomb, psychiatre et S. Valantin, psychologue français (1980)
→ enfant-ancêtre, mort brutale et ethnologie
lame du cartilage cricoïde l.f.
lamina cartilaginis cricoideae (TA)
lamina of cricoid cartilage
Partie postérieure du cartilage cricoïde ayant l’aspect d’une plaque hexagonale irrégulière mesurant deux centimètres de hauteur.
Sa face postérieure présente sur la ligne médiane une crête mousse verticale sur laquelle s’insère le ligament crico-pharyngien. Sa face antérieure est concave et lisse. Ses bords supérieur et inférieur se continuent avec ceux de l’arc du cartilage cricoïde.
Syn. anc. chaton cricoïdien, plaque cricoïdienne
lame du modiolus de la cochlée l.f.
lamina modioli cochleae (TA)
lamina of modiolus of cochlea
Paroi du modiolus de la cochlée.
Elle présente une série d’orifices (foramina modioli) disposés selon une double ligne spirale (crible spiroïde). Le crible spiroïde se termine par un orifice plus important qui occupe le sommet de la cavité du modiolus : le scyphus de Vieussens. Les foramina modioli font communiquer la cavité centrale du modiolus avec le canal spiral du modiolus. Ces foramina livrent passage aux filets du nerf cochléaire.
lame superficielle du fascia cervical l.f.
lamina superficialis fasciae cervicalis ; lamina superficialis fasciae colli (TA)
superficial layer of cervical fascia ; investing layer of cervical fascia
Système fascial qui forme au cou une gaine complète recouvrant les muscles superficiels des régions antérieure et postérieure.
En avant, elle est située immédiatement sous le platysma et engaine les muscles sterno-cléïdo-mastoïdiens. En arrière, elle recouvre le muscle trapèze. Elle s’insère en haut sur la ligne nuchale supérieure de l’os occipital, sur le processus mastoïde, sur le cartilage du méat acoustique externe, sur le fascia massétérique et sur le bord inférieur de la mandibule. En bas, elle s’attache au bord antérieur de l’incisure jugulaire du sternum, à la face antérieure du manubrium sternal, à la face antérieure de la clavicule et au bord postérieur de l’épine scapulaire.
Syn. anc. aponévrose cervicale superficielle
Lanz (point de) l.m.
Lanz’point
Point de projection de la base de l’appendice vermiforme sur la paroi abdominale antérieure.
Il est situé à l’union du tiers droit et des deux tiers gauches de la ligne unissant les deux épines iliaques antéro-supérieures. Sa palpation est douloureuse en cas d’appendicite.
O. Lanz, chirurgien suisse (1908)
laryngofissure n.f.
thyrotomy, laryngofissure
Intervention chirurgicale comportant l’ouverture du larynx sur la ligne médiane.
Voie d’abord de l’endolarynx, elle peut être associée à un autre geste sur le larynx comme l’exérèse d’une corde vocale ou d’un aryténoïde.
lemniscus médial l.m.
lemniscus trigeminalis ; tractus trigeminothalamicus (TA)
medial lemniscus
Faisceau ascendant du tronc cérébral formé par les deutoneurones de la sensibilité proprioceptive consciente et de la sensibilité tactile épicritique qui émanent des noyaux gracile et cunéïforme contro-latéraux.
Il s’adjoint au niveau de la moelle allongée les fibres du faisceau spino-thalamique antérieur qui conduisent la sensibilité tactile protopathique. Au cours de sa traversée du tronc cérébral, il reçoit les deutoneurones des noyaux sensitifs des nerfs crâniens. Tout au long de son trajet il reste dorsal par rapport à la voie motrice. Au niveau de la moelle allongée il forme un épais faisceau rectangulaire situé sur la ligne médiane, en arrière du tractus pyramidal. Au niveau du pont il s’étale en arrière des fibres du pont. Dans les pédoncules cérébraux il est plaqué à la face dorsale de la substantia nigra et est refoulé latéralement par le noyau rouge. Ses fibres se terminent dans le noyau latéro-ventral postérieur du thalamus.
lemniscus trigeminal l.m.
trigeminal lemniscus ; trigeminothalamic tract
J. Reil, anatomiste et médecin allemand (1759-1813)
Syn. anc. ruban de Reil médian
→ tractus trigemino-thalamique
lésions axonales cérébrales diffuses traumatiques l.f.p.
diffuse axonal injury, traumatic axonal injury (TAI)
Forme particulière de contusion cérébrale provoquant la rupture des axones de la substance blanche à la suite d’un traumatisme violent, de pronostic habituellement grave.
Le mécanisme est souvent un accident de voiture ou de sport provoquant, à grande vitesse, un mouvement de bascule de la tête vers l’avant, vers l’arrière ou en rotation au cours d’une accélération-décélération brutale, avec ou sans impact.
Les lésions correspondent à une rupture des axones (axotomie) par cisaillement dans les zones de moindre résistance à la transition entre la substance grise et la substance blanche, dans la région périventriculaire, le corps calleux, la partie dorsale du mésencéphale à la partie haute du tronc cérébral. La rupture est suivie en quelques heures de la formation d’une « boule de rétraction » à l’extrémité proximale de l’axone (angl. axonal retraction ball) et de dégénérescence wallérienne du segment distal. Ces lésions anatomiques ont pu être reproduites expérimentalement chez l’animal (Gennarelli). Ces lésions peuvent se produire dès l’accident (axotomie primaire) ou dans les 48 premières heures ; elles peuvent être diffuses ou plus localisées, s’accompagner d’hémorragie par rupture vasculaire et, très rapidement, d’un œdème important.
Le tableau clinique, dans la forme grave, est celui d’un coma profond avec des signes d’hypertension intracrânienne, des déficits sensitifs et moteurs parfois étendus et d’un état végétatif persistant. En cas de survie les séquelles sont graves : troubles déficitaires sensitivo-moteurs, troubles cognitifs et psychologiques.
L’étude en IRM a permis une classification (L. Marshall) basée sur la constatation du déplacement cérébral et l’importance des lésions hyperdenses en mosaïque (hémorragiques) : la forme I, la plus bénigne, sans atteinte cérébrale discernable, est purement fonctionnelle avec peu de séquelles. Les formes II sans compression cisternale et III, avec compression cisternale ont peu de déplacement et peu de lésions hyperdenses. La forme IV, grave, comporte des signes d’œdème, des lésions hyperdenses et un déplacement de la ligne médiane supérieur à 5 mm. La forme V nécessite une intervention chirurgicale en fonction des lésions constatées et de leur évolution. Dans toutes les formes, mêmes légères, un œdème important peut se produire et l’hypertension intracrânienne peut ne pas répondre au traitement médical.
J. H. Adams et D. I. Graham, neuropathologistes britanniques (1982) ; T. A. Gennarelli, neurochirurgien américain (1982) ; L. F. Marshall, neurochirurgien américain (1992)
→ contusion cérébrale, axotomie, dégénérescence wallérienne
lésion (courant de) l.m.
lesion (current of)
Anomalie de l’activité électrique du cœur décelée par l’électrocardiogramme et provoquée par un foyer d’ischémie aigüe myocardique, le plus souvent d’origine coronarienne.
Le courant de lésion s’inscrit sur le tracé électrocardiographique comme un grand décalage du segment ST réalisant une courbe du tracé à concavité tournée vers la ligne isoélectrique, et réalisant une onde en dôme dans ses formes extrêmes. Le courant de lésion dure de quelques jours à quelques semaines, soit que l’ischémie ait été réversible, soit qu’elle ait évolué vers une nécrose.
lèvre n.f.
lips, labia oris
Repli cutanéomusculomuqueux mobile, situé à la partie antérieure de la cavité buccale et constituant la paroi antérieure de cette cavité.
Au nombre de deux, les lèvres se distinguent en supérieure et inférieure. Les deux lèvres s’unissent à leurs extrémités pour former les commissures labiales, circonscrivant ainsi l’orifice buccal. Les lèvres sont soustendues par une sangle musculaire formée par le muscle orbiculaire des lèvres. Leur face postérieure est revêtue par une muqueuse humide, soulevée sur la ligne médiane par un repli vertical, le frein de la lèvre, plus développé en haut qu’en bas. Leur face antérieure est revêtue par une muqueuse sèche formant le vermillon, dont le contour qui la sépare de la peau constitue “l’arc de Cupidon".
2) Lèvres de la vulve
labias
Constituant anatomique pair et symétrique de la vulve.
Les grandes lèvres sont des replis sagittaux externes dont la face externe est recouverte de poils, et la face interne est glabre. Leur relief dépend de leur richesse en tissu adipeux.
Les petites lèvres, ou nymphes, sont de fins replis cutanés situés en dedans des grandes lèvres et en dehors de la fente vulvaire. Elles se rejoignent en avant au niveau du capuchon du clitoris et en arrière pour former par leur union la fourchette vulvaire. Elles subissent une congestion très marquée lors de la phase orgasmique de la réaction sexuelle féminine, d'où le nom de peau sexuelle qui leur a été attribué par Masters et Johnson.
W. H. Masters gynécologue américain, et Virginia Johnson, sexologue américaine (1966)
Étym. lat. labrum : lèvre
lèvre latérale de la ligne âpre l.f.
labium laterale lineae asperae (TA)
lateral lip of linea aspera
Saillie latérale de la ligne âpre qui donne insertion au muscle vaste latéral.
lèvre médiale de la ligne âpre l.f.
labium mediale lineae asperae (TA)
medial lip of linea aspera
Saillie médiale de la ligne âpre qui donne insertion au muscle vaste médial.
ligament atlanto-occipital antérieur l.m.
ligamentum atlantooccipitale anterius (TA)
anterior atlanto-occipital ligament
Ligament tendu entre la partie basilaire de l’occipital et l’arc antérieur de l’atlas.
Large de deux à trois centimètres, il est épais sur la ligne médiane où il est partiellement recouvert par l’extrémité céphalique du ligament longitudinal antérieur. En dehors, ses fibres profondes se confondent avec la capsule atlanto-occipitale.
Syn. anc. ligament occipito-atloïdien antérieur
ligament ilio-fémoral l.m.
ligamentum iliofemorale (TA)
iliofemoral ligament
Ligament longitudinal de l’articulation coxo-fémorale constitué de deux faisceaux s’insérant, en dedans, sur l’épine iliaque antéro-inférieure et, en dehors, sur le tubercule prétrochantérique supérieur à la face antérieure du grand trochanter pour la partie transversale du ligament, ou sur le tubercule prétrochantérique inférieure à l’extrémité inférieure de la ligne inter-trochantérique pour la partie descendante du ligament.
E. Bertin, anatomiste français (1712-1781) ; H. Bigelow, chirurgien américain (1812-1890)
Syn. anc. ligament de Bertin ; ligament en Y de la hanche ; ligament de Bigelow ; ligament en V de Bertin
ligament interfovéolaire l.m.
ligamentum interfoveolare (TA)
interfoveolar ligament
Fibres de renforcement du fascia transversalis tendues de l’orifice profond du canal inguinal dont elles arrondissent le bord inférieur, à la ligne arquée du feuillet postérieur de la gaine du muscle droit de l’abdomen.
Ce ligament est accompagné sur son trajet par l’artère épigastrique inférieure.
F. Hesselbach, anatomiste et chirurgien allemand (1759-1816) ; J. Douglas, anatomiste et chirurgien britannique (1675-1742)
Syn. anc. ligament de Hesselbach ; pilier externe de l’arcade de Douglas
ligament jaune l.m.
ligamentum flavum, ligamenta flava (TA)
ligamentum flavus, ligament flava
Ligament qui unit les lames de deux vertébres sus et sous jacentes.
Droit et gauche ils se continuent sur la ligne médiane. Ils se fixent sur la face antérieure (partie moyenne) de la lame de la vertébre située au dessus et sur le bord supérieur de la lame de la vertébre située au dessous.
Il est riche en fibres élastiques : lors d'une ponction lombaire sa résistance élastique est trés bien perçue au passage de l'aiguille , c'est un répère tactile pour savoir que l'on est dans l'espace péridural.
[A1]
Édit. 2020
ligament sacro-coccygien antérieur l.m.
ligamentum sacrococcygeum anterius ; ligamentum sacrococcygeum ventrale (TA)
anterior sacrococcygeal ligament
Lame ligamenteuse mince s’étendant de la partie latérale de la face antérieure de la dernière pièce sacrée à la pointe du coccyx.
Les deux lames fibreuses situées de chaque côté de la ligne médiane convergent et s’entrecroisent.
Syn. ligament sacro-coccygien ventral
ligament sacro-iliaque antérieur l.m.
ligamentum sacroiliacum anterius (TA)
anterior sacro-iliac ligament
Bande fibreuse mince et étalée reliant la base et la face antérieure du sacrum en dehors des trois premiers foramens sacrés antérieurs, à la partie postérieure de la ligne arquée de l’ilium et à la surface osseuse qui surplombe la grande incisure ischiatique.
ligament suspenseur du pénis l.m.
ligamentum suspensorium penis (TA)
suspensory ligament of penis
Ligament triangulaire médian reliant le pénis à la région abdomino-pubienne.
Il s’insère, par son sommet, sur la partie inférieure de la ligne blanche et sur la symphyse pubienne, et se termine, par sa base sur les faces dorsale et latérales des corps caverneux du pénis. Il est constitué d’une lame médiane dont le bord inférieur se dédouble pour s’attacher à chacun des corps caverneux de chaque côté du sillon de la veine dorsale profonde du pénis, et de deux lames latérales qui s’attachent par leur extrémité distale à la face latérale des corps caverneux. Certaines de leurs fibres constituent le ligament fundiforme du pénis et se prolongent dans la cloison du scrotum. Les lames latérales sont traversées de chaque côté par l’artère dorsale et le nerf dorsal du pénis.
→ ligament fundiforme du pénis
ligament suspenseur du clitoris l.m.
ligamentum suspensorium clitoridis (TA)
suspensory ligament of clitoris
Eléments fibro-élastiques qui descendent de la ligne blanche et de la symphyse pubienne et qui se terminent sur le fascia clitoridien.
Quelques faisceaux forment le ligament fundiforme du clitoris et vont se perdre dans les grandes lèvres.