FGF sigle angl.
Fibroblast Growth Factor
Facteur de croissance des fibroblastes.
→ facteur de croissance des fibroblastes
[C2,A2]
Édit. 2018
facteur 8 de croissance des fibroblastes l.m.
fibroblast growth factor 8
Gène localisé en 10q24.32 codant pour une protéine de la famille du facteur de croissance fibroblastique (fibroblast growth factor (FGF), qui posséde une activité étendue dans les phénomènes de mitogénie, d’angiogénèse, de croissance et de survie cellulaires, dans le développement embryologique de l’encéphale, des yeux et des oreilles, dans la morphogénèse, la réparation tissulaire ainsi que dans la croissance et l’invasion tumorales.
Chez l’adulte l’expression de ce gène est limitée aux testicules et aux ovaires.
Les mutations de ce gene sont à l’origine de l’holoproencéphalie et du syndrome de Kalmann.
Syn. AIGF, FGF-8, HBGF-8, HH6, KAL6
Sigle FGF 8
→ holoproencéphalie, Kalmann (syndrome de)
[C2,A2,Q1]
Édit. 2018
FGFR2 gene sigle angl. pour fibroblast growth factor receptor 2
Gène localisé en 10q26.13 (syndrome d’Apert) ou en 10q26.13 (dans d’autres affections) et constitué d’au moins 21 exons codant pour des isoformes multiples en raison d’un épissage alternatif.
C’est un récepteur de haute affinité pour les FGF (fibroblast growth factor) associés à des protéoglycanes de sulfate d’héparane (HSPG). La phospholipase C-gamma (PLCgamma) est recrutée pour FGFR2 par son interaction avec des résidus de phosphotyrosine sur la queue C-terminale de l’activation de FGFR2, ce qui se traduit par la catalyse du phosphatidylinositol-diphosphate (PIP2) pour le diacylglycérol (DAG) et l’inositol-triphosphate (IP3). DAG active la protéine kinase C (PKC) tandis qu’IP3 induit la libération de Ca 2+ du réticulum endoplasmique pour l’activation suivante de calmoduline-calcineurine-NFAT en une cascade de signalisations.
Des mutations du gène FGFR2 se produisent dans les dysplasies squelettiques congénitales telles que les syndromes de Crouzon, de Jackson-Weiss, d’Apert, de Pfeiffer, de Saethre-Chotzen et de Beare-Stevenson. Ces syndromes sont proches d’une dysplasie osseuse comme la craniosténose et d’anomalies spécifiques telles que le faciès crouzonoïde, la syndactylie osseuse ou certaines anomalies des membres.
Remarquons que les SNPs (intronic single nucleotide polymorphisms) de FGFR2 sont associés à un risque accru de cancers : utérus, sein, poumon, estomac, ovaire, prostate, vessie avec une connotation de mauvais pronostic.
Syn. bacteria-expressed kinase, BEK, BEK fibroblast growth factor receptor, BEK, protein tyrosine kinase, BFR-1, CD332, CEK3, CFD1, ECT1, FGF receptor, FGFR2_HUMAN, K-SAM, keratinocyte growth factor receptor, KGFR, protein tyrosine kinase, receptor like 14, TK
→ épissage, protéoglycane, héparan-sulfate, phospholipase C, diacylglycérol, inositol-triphosphate, réticulum endoplasmique, calmoduline, calcineurine, Crouzon (dysmorphie craniofaciale de), craniosténose, Jackson-Weiss (syndrome de), Apert (syndrome d'), Pfeiffer (syndrome de), Beare-Stevenson cutis gyrata (syndrome de), syndactylie
[Q1]
Édit. 2018
facteur de croissance des fibroblastes l.m.
fibroblast growth factor
Famille de facteurs de croissance polypeptidiques comportant actuellement au moins 23 membres bien identifiés, numérotés de FGF 1 à FGF 23. FGF 1 est également appelé FGF acide (aFGF) et FGF 2, FGF basique (bFGF).
Bien que leurs effets aient initialement été caractérisés sur des fibroblastes, d’où leur nom, les FGF stimulent aussi la prolifération, la migration et/ou la différenciation de nombreux autres types cellulaires comme les cellules des surrénales, les myoblastes, les chondrocytes, les cellules gliales, etc. en présence de facteurs de progression tels que les somatomédines et les Insulin-like Growth Factor.
Sigle angl. FGF
[C2,A2 ]
Édit. 2018
fibrome molluscum l.m.
skin tag, cutaneous fibrous polyp
Petite formation bénigne pédiculée, de consistance molle, fréquente après la quarantaine, surtout chez la femme, siégeant dans le voisinage des plis génitocruraux et axillaires, dans les régions sous-mammaires, sur le cou et le haut du dos.
Elle est souvent unique ou limitée à quelques exemplaires; si les lésions sont nombreuses et plus volumineuses, l'existence d'une maladie de Recklinghausen doit être recherchée.
A l'examen histologique, on observe, sous un épiderme normal ou légèrement acanthosique, un tissu conjonctif lâche, riche en capillaires sanguins et lymphatiques béants. Dans les tumeurs accompagnant la maladie de Recklinghausen, la structure d'un neurofibrome peut être retrouvée. Le traitement consiste en l'application d'azote liquide ou en la section du pédicule.
F. D. von Recklinghausen, anatomopathologiste allemand (1882)
Syn. acrochordon, fibrome mou, molluscum pendulum
→ Recklinghausen (maladie de von)
[F5,J1]
Édit. 2018
fibrome mou l.m.
molluscum pendulum
Syn. acrochordon, fibrome molluscum, molluscum pendulum
[F5,J1]
Édit. 2018
fibroscan® n. angl.
Le fibroscan®, appelé aussi élastométrie impulsionnelle est un marqueur non invasif de la fibrose qui apprécie l’élasticité du foie et dont le résultat est exprimé en kiloPascal (kPa).
Pour mesurer cette élasticité, le fibroscan® utilise l’élastographie impulsionnelle à vibration contrôlée qui permet de mesurer la vitesse de propagation dans le foie d’une onde de choc. En pratique, un capteur à ultrasons monté sur un système vibrant, crée une onde sismique de basse fréquence (50 Hertz) entre les côtes, à la surface de la peau. Cette technique est en effet la seule qui mesure l’élasticité à une fréquence prédéterminée et contrôlée (50 Hertz) ce qui est primordial puisque l’élasticité augmente avec la fréquence. La vitesse de propagation de l’onde sismique est mesurée par ultrasons par le transducteur et dépend de la dureté de l’organe qu’elle traverse.
La mesure obtenue permet de quantifier la dureté du foie : plus il est dur, donc fibreux, plus la propagation de l’onde est rapide.
Trois sondes sont disponibles : S pour les enfants, M pour les adultes et XL pour les obèses.
Le Fibroscan® est réalisé sur un malade couché, non à jeun, et le résultat est obtenu immédiatement. La sonde est positionnée par l'opérateur au niveau d'un espace intercostal en regard du lobe droit du foie (en pleine matité). Dix mesures valides sont nécessaires. Les résultats exprimés, compris entre 2,5 et 75 kPa, correspondent à la médiane de dix mesures valides. Lors de l'interprétation des résultats il faut prendre en compte deux éléments : l'interquartile range (IQR) qui apprécie la variabilité des mesures valides et qui doit être inférieur à 30 % de la médiane ; le taux de réussite (nombre de mesures valides par rapport au nombre de mesures effectuées) qui doit être supérieur à 60 %.
Initialement conçu pour l’appréciation de la fibrose du foie dans l’hépatite chronique C, ses indications se sont élargies aux autres maladies de foie (cause toxique comme l’intoxication alcoolique chronique, autres hépatopathies chroniques hépatite B, les stéatopathies non alcooliques etc…). L’interprétation du résultat doit être faite par un spécialiste hépatologue. L'analyse d'une population témoin a fourni des chiffres normaux autour de 5,5 kPa. Si un résultat supérieur à 8kPa permet de suspecter une fibrose avancée et un résultat supérieur à15 kPa est en faveur d’une cirrhose, les seuils varient en fonction de la cause de la maladie (différents entre une hépatite chronique virale C, B, une hépatopathie alcoolique, une maladie biliaire telle la cholangite biliaire primitive etc…) et une inflammation intrahépatique pouvant donner des résultats aberrants (ainsi il n’est pas recommandé de prescrire un fibroscan® en phase d’hépatite aigue lorsque les transaminases sont très élevées)
Les échographes actuels sont pratiquement tous munis de divers systèmes de mesure de l’élasticité tissulaire qui concurrencent le fibroscan®. Il s'agit ici d'une élastographie ultrasonique dynamique avec impulsion ultrasonique, shear wave elastography (SWE). La SWE est utilisée pour l'étude des nodules mammaires, thyroidiens, l'appréciation de la fibrose rénale et l'étude d'autres organes.
Syn. élastométrie impulsionnelle
→ marqueurs non invasifs de fibrose hépatique
[B3, L1]
Édit. 2019
field sem1 de Hilpert
P. Hilpert, neuropsychiatre allemand (1928)
→ aire transitionnelle amygdalo-piriforme
[H5]
Édit. 2018
fièvre familiale hibernienne l.f.
familial hibernian fever
Accès fébriles intermittents, débutant dans l’enfance, associés à des douleurs abdominales et musculaires, à un œdème périorbitaire unilatéral et à des signes cutanés variables, due à une mutation du gène TNFRSF1A (locus 12q24).
Affection très rare, à transmission autosomique dominante, qui peut se compliquer d’une amylose secondaire AA.
Lorna M. Williamson, hématologiste britannique (1982)
Étym. Hibernia :Irlande
Syn. TRAPS 1A associated priodic syndrome, fièvre intermittente liée au récepteur 1A du tumor necrosis factor
→ tumor necrosis factor, amylose
[N1,Q2]
Édit. 2018
fimbria n.f.
1) En neurologie fimbria hippocampi (TA), lame étroite de substance blanche située au-dessus du corps godronné.
Elle atteint en dehors la corne d'Ammon. Son extrémité postérieure se poursuit par le pilier postérieur du trigone.
2) En g
Étym. lat. fimbria : frange
Syn. corps bordant
[A1,H5,D1]
Édit. 2018
fimbria du tube utérin l.f.
fimbriae tubae uterinae (TA)
fimbriae of uterine tube
Franges muqueuses, au nombre de dix à quinze, qui bordent l’orifice abdominal du tube utérin.
Longues de dix à quinze millimètres, elles sont constituées par les plis de la muqueuse tubaire en ectropion. L’une d’elles, plus importante, est la fimbria ovarienne.
Étym. lat. fimbria : frange
Syn. fimbria du tube utérin, anc. franges du pavillon de la trompe utérine
[A1]
Édit. 2019
fimbria ovarienne l.f.
fimbria ovarica (TA)
ovarian fimbria
La plus longue et la plus large des franges muqueuses du pavillon du tube utérin.
Elle est unie au ligament tubo-ovarien et se dirige avec lui vers le pôle supérieur de l’ovaire qu’elle atteint parfois.
A. Richard, chirurgien français (1822-1872)
Étym. lat. fimbria : frange
Syn. anc. frange de Richard, frange ovarienne, frange ovarique, frange tubo-ovarienne, frange tubo-ovarique
[A1,O3]
Édit. 2018
FIP1L1-PDGFRA gene sigle angl.
Gène de fusion entre le gène FIP1L1 et une partie du gène PDGFRA, situé sur le chromosome 4.
Cette mutation somatique, acquise durant la vie et présente dans les cellules hématopoïétiques, est responsable de la leucémie chronique à éosinophiles associée à FIP1L1-PDGFRA
J. Gotlib, hématologiste américain et J. Cools, médecin généticien belge (2008) ; Carmen P. Montaño-Almendras, biologiste bolivienne (2012)
→ leucémie chronique à éosinophile associée à FIP1L1-PDGFRA
[F1,Q2]
Édit. 2018
diagnostic de la fibromyalgie l.m.
fibromyalgia rapid screening tool
Version française d’un questionnaire qui conduit au diagnostic de fibromyalgie si le score est de 5 sur 6, avec une sensibilité de 90.5 % et une spécificité de 85.7 %.
| Depuis au moins 3 mois | Oui | Non |
| 1. Mes douleurs sont localisées partout dans tout mon corps | ||
| 2. Mes douleurs s’accompagnent d’une fatigue générale permanente | ||
| 3. Mes douleurs sont comme des brûlures, des décharges électriques ou des crampes | ||
| 4. Mes douleurs s’accompagnent d’autres sensations anormales, comme des fourmillements, des picotements, ou des sensations d’engourdissement, dans tout mon corps | ||
| 5 Mes douleurs s’accompagnent d’autres problèmes de santé comme des problèmes digestifs, des problèmes urinaires, des maux de tête, ou des impatiences dans les jambes | ||
| 6 Mes douleurs ont un retentissement important dans ma vie : en particulier sur mon sommeil, ma capacité à me concentrer avec une impression de fonctionner au ralenti |
Sigle FIRST
[I1,H3]
Édit. 2018
fistule (signe de la) l.m.
fistula sign, fistula test
Vertige rotatoire, nystagmus et déviation posturale déclenchés par une variation de pression dans le conduit auditif externe.
Il traduit une communication anormale entre l’oreille moyenne et l’oreille interne.
Lorsque, lors de la compression, le nystagmus bat vers l’oreille testée, s’inversant à la décompression, il s’agit d’une fistule par érosion de la paroi du canal semi-circulaire latéral osseux par ostéite ou cholestéatome (signe de Lucae).
Lorsque le nystagmus, lors de la compression, bat vers l’oreille opposée, il s’agit d’une fistule de la fenêtre ovale d’origine traumatique, d’une hyperlaxité du ligament annulaire de l’étrier d’origine syphilitique (signe d’Hennebert) ou d’autre nature, d’une maladie de Menière.
Cette distinction classique reste assez schématique et n’est pas toujours respectée dans les faits.
C. Hennebert, otorhinolaryngologiste belge (1909) ; J. C. A. Lucae, otorhinolaryngologiste allemand (1881) ; P. Menière, otorhinolaryngologiste français (1861)
Étym. lat. méd. fistula : tuyau
Syn. Lucae (signe de).
→ cholestéatome, Lucae (signe de), Hennebert (signe de), Menière (maladie de)
[P1]
Édit. 2018
FKRP sigle angl pour fukutin-related protein
[C1]
Édit. 2018
FKRP gene sigle angl. pour fukutin related protein
Localisé en 19q13.32 ce gène code pour la fukutin-related protein (FKRP) présente dans l’appareil de Golgi de nombreux tissus et particulièrement abondante dans les muscles squelettiques, le myocarde et le cerveau.
Cette molécule agirait par glycosylation sur l’alpha-destroglycan lui permettant d’intervenir sur la formation du cytosquelette et de la matrice extra-cellulaire, sur le tissu musculaire et au niveau du cerveau, sur la migration des neurones au cours du développement.
Les mutations de ce gène sont à l’origine des dystrophies musculaires des ceintures, du syndrome de Walker-Warburg, de cardiomyopathie dilatée.
Syn. LGMD2I, MDC1C, MDDGA5, MDDGB5, MDDGC5
→ dystrophies musculaires des ceintures, Walker-Warburg (syndrome de), cardiomyopathie dilatée,
[H1,K2,Q1]
Édit. 2018
FKTN gene sigle angl. pour fukutin
Gène localisé en 9q31.2 codant pour la fukutin, protéine présente dans de nombreux tissus mais particulièrement dans les muscles squelettiques, le cœur et le cerveau.
Cette molécule agirait par glycosylation sur l’alpha-destroglycane lui permettant d’intervenir sur la formation du cytosquelette et de la matrice extra-cellulaire, sur le tissu musculaire et au niveau du cerveau, sur la migration des neurones au cours du développement.
Les mutations de ce gène sont à l’origine de la dystrophie musculaire de Fukuyama, les dystrophies musculaires des ceintures, du syndrome de Walker-Warburg, de cardiomyopathie.
Syn. CMD1X, FCMD, FKTN_HUMAN, LGMD2M, MGC126857, MGC134944, MGC134945, MGC138243
→ Fukuyama (dystrophie musculaire de), dystrophies musculaires des ceintures, Walker-Warburg (syndrome de), cardiomyopathie
[H1,K2,I2,Q1 ]
Édit. 2018
flapping tremor angl. l. m.
Tremblement d'attitude intéressant surtout, mais non exclusivement, les membres, à type particulier de battement d'aile.
Il est recherché en demandant au patient de maintenir les bras étendus, les mains en dorsiflexion, les doigts écartés : apparaissent alors, après un certain temps de latence, des mouvements rapides, irréguliers, arythmiques, de flexion-extension du poignet, de flexion-extension et de latéralité des doigts.
De brusques chutes posturales possibles, irrégulières, avec silence électrique sur le tracé électromyographique, constituent l'astérixis.
Décrit initialement dans l'encéphalopathie hépatique, surtout chronique progressive, ce type de troubles est observé dans d'autres encéphalopathies métaboliques (principalement respiratoire, constituant alors un critère de gravité, et rénale), ou toxiques. Il a été également décrit dans des lésions controlatérales du thalamus et même du cortex pariétal ou du putamen.
[H1,K1,M1]
Édit. 2018
Stimulation importante de l’axe hypothalamo-hypophysaire lors de la mise en route d’un traitement par agoniste de la LHRH.
En cas de cancer de la prostate ce phénomène se traduit par une augmentation des androgènes circulants dans le sang due lors de la mise en route d’un traitement par agoniste de la LHRH pouvant être responsable d’une exacerbation des signes cliniques (dysurie, douleurs osseuses…compression de la moelle osseuse,…). Ce phénomène peut être prévenu par l’adjonction d’un traitement anti-androgène non stéroïdien pendant le premier mois. Cet effet peut aussi d’observer avec les œstrogènes lors de la mise en route de certaines hormonothérapies pour cancer du sein.
[M2,O4]
Édit. 2018
flash n. angl.
En psychiatrie sensation embrasant tout le corps, consécutive à l'injection intraveineuse de cocaïne ou d'héroïne, spécialement recherchée par certains toxicomanes.
[H3]
Édit. 2018
Flavimonas oryzihabitans
Flavimonas oryzihabitans
Bacille à Gram négatif, aérobie strict, ubiquitaire (eaux, sol).
Il est à l’origine de rares infections nosocomiales, chez des sujets immunodéprimés ; leur origine est hydrique (eau distillée, divers solutés, humidificateurs, etc.). Cette bactérie est sensible aux bêtalactamines et aux aminoglycosides.
[D1]
Édit. 2018
Flaviviridae
Famille de virus à ARN, composée de deux genres pathogènes pour l’homme : les Flavivirus et le genre Hepacivirus (virus de l’hépatite C)
[D1]
Édit. 2018
Flavivirus
Flavivirus
Virus à ARN transmis à l’homme ou aux animaux par des arthropodes, tiques ou moustiques.
Ces virus sont nombreux :
Flavivirus transmis par les tiques : virus du louping ill, virus des encéphalites à tique, de la fièvre hémorragique d’Omsk, virus de la maladie de la forêt de Kyasanur, etc.
Flavivirus transmis par les moustiques : virus West Nile, virus de l’encéphalite japonaise, virus de l’encéphalite de Saint-Louis, virus de la dengue, virus de la fièvre jaune, etc.
[D1,D2,D4]
Édit. 2018
Flavobacterium
Flavobacterium
Bacille à Gram négatif, ubiquitaire dans l’environnement et responsable de rares infections nosocomiales (localisées ou systémiques : bactériémies, pneumopathies, etc.) au cours de syndromes d’immunodépression.
[D1,F3]
Édit. 2018