partie antérieure du dos de la langue l.f.
pars anterior dorsi linguae, pars presulcalis dorsi linguae (TA)
anterior part of dorsum of tongue, presulcal part of dorsum of tongue
Partie du dos de la langue située en avant du sillon terminal de la langue.
C’est la partie buccale de la langue.
→ langue
partie atlantique de l'artère vertébrale l.f.
pars atlantica arteriae vertebralis (TA)
atlantic part of vertebral artery
Segment de l’artère vertébrale en rapport au cours de son trajet avec l’atlas depuis sa sortie du canal de l’artère vertébrale jusqu’à sa traversée de la membrane atlanto-occipitale postérieure.
Elle contourne l’arc postérieur de l’atlas dans le sillon de l’artère vertébrale.
partie flaccide de la membrane tympanique l.f.
pars flaccida membranae tympanicae (TA)
pars flaccida of tympanic membrane
Portion supérieure de la membrane du tympan, insérée sur la partie squameuse de l’os temporal.
Elle est constituée par l’adossement direct des téguments du méat acoustique externe et de la muqueuse de la caisse du tympan. Elle ne contient pas de couche fibreuse moyenne et est plus mince, plus lâche et moins résistante que la portion de la membrane insérée sur le sillon tympanique. Elle est séparée de cette dernière par deux épaississements fibreux, les ligaments tympano-malléolaires antérieur et postérieur. Sa face interne déprimée forme le récessus de la membrane tympanique qui termine en bas la logette latérale de l’attique.
H. J. Shrapnell, anatomiste britannique (1832) ; H. Shrapnel, officier supérieur de l’armée britannique (1761-1834) ; A. Rivinus, botaniste, physiologiste et médecin allemand (1652-1723)
Syn. anc. membrane flaccide de Schrapnell ; membrane de Rivinus
partie horizontale de l'artère cérébrale moyenne l.f.
pars horizontalis arteriae cerebri medii, pars sphenoidalis arteriae cerebri medii, segmentum M1 arteriae cerebri medii (TA)
horizontal part of middle cerebral artery, sphenoid part of middle cerebral artery, M1 segment of middle cerebral artery
Segment initial de l’artère cérébrale moyenne depuis son origine comme branche terminale de l’artère carotide interne jusqu’à sa pénétration dans le sillon latéral.
Au cours de ce trajet elle sous croise la substance perforée antérieure dans laquelle s’enfoncent ses premières branches collatérales, les artères striées latérales et médiales qui irriguent le putamen, le globus pallidus latéral, le corps du noyau caudé et la partie correspondante de la capsule interne. Près de son origine elle fournit l’artère orbito-frontale latérale et l’artère temporale antérieure.
Syn. partie sphénoïdale de l’artère cérébrale moyenne, segment M1 de l’artère cérébrale moyenne
partie latérale de l'os occipital l.f.
pars lateralis ossis occipitalis (TA)
lateral part of occipital bone
Chacune des deux parties latérales de l’os occipital situées de part et d’autre du foramen magnum.
On leur décrit une face exocrânienne, une face endocrânienne et deux bords, latéral et médial. La face exocrânienne supporte le condyle occipital, bordé en avant et en arrière par les fosses condylaires antérieure et postérieure, et latéralement par la surface d’insertion du muscle droit latéral de la tête. La face endocrânienne présente une saillie, le tubercule jugulaire ; en arrière et en dedans de lui s’ouvre l’orifice endocrânien du canal condylien ; en arrière et en dehors se termine le sillon du sinus latéral. Le bord médial limite le foramen magnum. Le bord latéral est divisé en deux segments par le processus jugulaire : le segment postérieur s’articule avec la partie pétreuse de l’os temporal (partie mastoïdienne) ; le segment antérieur est subdivisé par la saillie du processus intra-jugulaire et limite en dedans le foramen jugulaire.
Syn. anc. masse latérale de l’occipital
→ condyle occipital, canal condylaire, canal du nerf hypoglosse, fosse condylaire, tubercule jugulaire, incisure jugulaire, processus jugulaire, processus intrajugulaire de l'os occipital
partie postérieure du dos de la langue l.f.
pars posterior dorsi linguae, pars postsulcalis dorsi linguae (TA)
posterior part of dorsum of tongue, postsulcal part of dorsum of tongue
Partie du dos de la langue située en arrière du sillon terminal de la langue.
C’est la partie pharyngienne de la langue.
→ langue
partie transverse du muscle nasal l.f.
pars transversa musculi nasalis (TA)
transverse part of nasalis
muscle peaucier petit, aplati, mince et triangulaire, situé sur le côté du nez.
Il s’insère sur le fascia dorsal du nez et se termine dans les téguments au niveau du sillon naso génien. Il dilate l’orifice des narines. Il est innervé par un rameau de la branche t emporo-faciale du nerf facial.
Syn. anc. muscle triangulaire du nez, muscle compresseur de la narine ; muscle transverse du nez
partie tympanique de l'os temporal l.f.
pars tympanica ossis temporalis (TA)
tympanic part of temporal bone
Partie de l’os temporal dérivée de l’os tympanal ou anneau tympanique.
Elle est soudée à la partie pétreuse et à la partie squameuse ; les éléments qui la constituent sont souvent décrits avec la partie pétreuse sous le terme de portion pétro-tympanique. Elle est située en dehors de la partie squameuse en haut et en dehors et en arrière de la partie pétreuse. Elle présente à décrire les éléments suivants : le pore acoustique externe, le méat acoustique externe, la grande épine tympanique, la petite épine tympanique et le sillon tympanique.
→ pore acoustique externe, méat acoustique externe, épine tympanique (grande), épine tympanique (petite), sillon tympanique.
paupières n.f.p.
palpebrae (TA)
eyelids
Voiles musculo-membraneux mobiles qui recouvrent et protègent la partie antérieure du bulbe de l’œil.
Elles sont au nombre de deux, la paupière supérieure et la paupière inférieure. Chaque paupière présente deux faces, antérieure et postérieure, deux extrémités, médiale et latérale, deux bords, l’un adhérent, l’autre libre.
Le bord adhérent répond au rebord orbitaire.
Le bord libre est divisé en deux portions par le tubercule lacrymal : une portion médiale, portion lacrymale, courte (environ cinq millimètres) et une portion médiale longue, portion ciliaire (environ vingt-cinq millimètres) ; les portions lacrymales, dépourvues de cils, délimitent le lac lacrymal ; les portions ciliaires, épaisses de deux millimètres, comportent une lèvre postérieure et une lèvre antérieure où s’implantent les cils ; l’interstice entre les lèvres est marqué par une rangée de vingt à trente orifices, orifices des glandes tarsales séparés de la lèvre antérieure par une surface lisse, la région linéaire intermarginale de Terson ; les bords libres délimitent l’orifice palpébral réduit à l’état de fente palpébrale lors de l’occlusion des paupières ; les extrémités des bords libres se réunissent au niveau des angles latéral et médial de l’orifice palpébral.
La face antérieure des paupières est divisée en deux portions, l’une oculaire ou tarsale, l’autre orbitaire ; elles sont séparées sur chacune des paupières par le sillon palpébral.
La face postérieure est tapissée par la conjonctive palpébrale.
Les extrémités des paupières se réunissent au niveau des commissures latérale et médiale.
La structure des paupières est constituée de sept plans superposés qui sont, d’avant en arrière, : la peau, une couche de tissu cellulaire lâche, le muscle orbiculaire de l’œil, une deuxième couche de tissu cellulaire lâche, un plan fibro-élastique, une couche de fibres musculaires lisses, et la couche muqueuse de la conjonctive. La couche fibro-élastique constitue le squelette des paupières composé de deux parties, l’une centrale, le tarse des paupières, l’autre périphérique, le septum orbitaire.
pédoncules cérébelleux l.m.p.
pedunculi cerebellares (TA)
cerebellar peduncles
Ponts de substance blanche unissant le cervelet à la face postérieure du tronc cérébral, limitant latéralement le IVe ventricule et étagés en hauteur sur trois paires.
On distingue, de chaque côté, les pédoncules cérébelleux :
- supérieur, oblique en haut et en dedans, qui limite latéralement la partie supérieure du IVe ventricule et unit le cervelet au pédoncule cérébral homolatéral (pedunculus cerebellaris suoerior) ;
- inférieur, ou corps restiforme, oblique en haut et en dehors, qui limite latéralement la partie inférieure du IVe ventricule, se situe à côté du sillon médian postérieur, unit le cervelet au bulbe et correspond aux faisceaux de Goll et de Burdach (pedunculus cerebellaris inferior) ;
- moyen ou album cérébelleux, transversal, bien plus volumineux que les précédents, qui forme un pont entre le cervelet et la protubérance (pedunculus cerebellaris medius).
pelade unguéale l.f.
Ensemble de manifestations unguéales pouvant survenir au cours de la pelade, atteignant un ou plusieurs ongles, pouvant précéder, parfois de plusieurs années, l'atteinte capillaire.
Les modifications de la tablette unguéale sont variées et non spécifiques : koïlonychie, onychomadèse, accentuation des lignes longitudinales avec onychorexie, sillon de Beau, érosions ponctuées, ongles grêlés ou "à facettes", dyschromie totale ou partielle, trachyonychie, etc.
perforation digestive l.f.
Survenue d'une solution de continuité dans la paroi du tube digestif, donnant issue à du liquide gastrique ou intestinal dans la cavité péritonéale et entraînant des états septiques intra-abdominaux : abcès, péritonite localisée ou généralisée.
En dehors des perforations traumatiques liées à une plaie pénétrante de l'abdomen, les étiologies des perforations digestives sont multiples : perforation d'un ulcère duodénal, perforation de l'intestin grêle en amont d'un obstacle, par un corps étranger ou au niveau d'un sillon d'étranglement d'une occlusion, perforation colique au niveau d'un diverticule sigmoïdien ou d'une tumeur, perforation appendiculaire, perforation d'un diverticule de Meckel, etc.
Le traitement des perforations digestives est chirurgical, nécessitant le traitement de la cause : suture de la perforation ou extériorisation de celle-ci au niveau cutané réalisant une stomie d'une part et d'autre part traitement de la conséquence par aspiration, lavage et drainage des zones septiques.
perionyxis candidosique l.m.
Candida perionyxis
Tuméfaction douloureuse de la zone matricielle et du repli sous-unguéal.
La pression fait sourdre du pus. L’évolution se fait par poussées sur un mode subaigu. La tablette unguéale est envahie secondairement et chaque poussée est traduite par un sillon transversal, tandis que la tablette se colore en jaune verdâtre. Candida albicans est le responsable dans plus de 80% des cas. D’autres espèces (C. krusei, C. parapsilosis) sont plus rarement en cause. Des surinfections bactériennes (Pseudomonas aeruginosa) sont fréquentes.
petite lèvre n.f.
labium minus pudendi (TA)
labium minus
Repli cutané vulvaire pair et symétrique, allongé sagittalement entre le capuchon clitoridien en avant et la fourchette vulvaire en arrière.
Sa face interne délimite les contours du vestibule, sa face externe est séparée de la grande lèvre par le sillon interlabial.
Syn. nymphe
→ coalescence des petites lèvres, hypertrophie des petites lèvres, nymphectomie, nympho plastie
philtrum n.m.
philtrum (TA)
philtra
Sillon médian et vertical de la face cutanée de la lèvre supérieure.
Étym. lat. médiéval : filtre
Syn. anc. sillon sous nasal
physe n.f.
cartilago epiphysialis (TA)
physis, epiphyseal plate
Disque ostéocartilagineux unissant l’épiphyse d’un os long à la métaphyse.
C’est la zone de croissance de l’os en longueur (figure 1).
Figure 1
Bien que non admise dans la nomenclature anatomique internationale, l’appellation « physe » est de plus en plus utilisée pour remplacer les nombreuses autres dénominations de la zone de croissance des os longs. La physe est formée de quatre couches, de l’épiphyse vers la diaphyse (figure 2) :
- la couche germinale de réserve est constituée de petites cellules indifférenciées, non organisées. Sous l’action de l’hormone de croissance et de l’insulin-like growth factor-1 (IGF1) elles vont se différencier en chondrocytes proliférants. Cette région est bien vascularisée;
- la couche sériée, ou zone proliférative, composée de chondrocytes ronds, agencés en colonnes, qui synthétisent une matrice extracellulaire riche en collagène (notamment de types II et IX) et en protéoglycanes;
- la couche des cellules hypertrophiques, avasculaire (donc fragile : siège des décollements épiphysaires) où les cellules en colonnes augmentent de volume, synthétisent du collagène X et des facteurs angiogéniques, puis prennent un aspect vacuolaire par apoptose;
- la couche d’ossification, ou zone dégénérative, région très vascularisée où commence le processus d’ossification. Les débris cellulaires sont détruits par des cellules phagocytaires et le stroma cartilagineux se calcifie par surcharge en hydroxyapatite (front d’ossification). Des ostéoblastes élaborent le tissu ostéoïde, précurseur de l’os aux dépens de tissu cartilagineux calcifié résorbé par des ostéoclastes (ossification primaire). L’angiogenèse est favorisée par le VGEF (Vascular Endothelial Growth Factor). Une zone de remaniement lui fait suite pour constituer l’os spongieux métaphysaire (ossification secondaire).
En périphérie, la physe est limitée près de l’épiphyse par l’encoche de Ranvier qui marque un sillon circulaire et vers la métaphyse par la virole osseuse périchondrale. Ces deux formations, vascularisées, en continuité avec le périoste osseux, assurent la rigidité de l’ensemble et contribuent à la croissance latérale.
La physe se forme dès la période fœtale. Son développement est lié à la sécrétion des hormones de croissance en particulier IGF1 (Insuline Growth Factor 1), stimulée par l’hormone hypophysaire GH (Growth Hormone). La protéine IHH (Indian Hedgehog) sécrétée par les chondrocytes agit sur leur développement.
La fin de la croissance, par soudure définitive de la physe, est liée à l’action des hormones sexuelles. Sa trace peut rester visible assez longtemps sous forme d’une ligne transversale épiphyso-métaphysaire, opaque en radiographie.
L. Ranvier, anatomiste français (1889).
Étym. gr. physis : croissance, nature
Syn. Cartilage de conjugaison, cartilage conjugal, cartilage de croissance, cartilage métaphyso-épiphysaire, plaque épiphysaire.
[A1, A2, I2]
Édit. 2019
porte hépatique l.f.
porta hepatis (TA)
porta hepatis
Sillon situé sur la face inférieure du foie, très près du bord postérieur et suivant une direction un peu oblique en arrière et à gauche.
Il s’étend entre la fissure antéro-postérieure droite du foie et la fissure du ligament rond à gauche. Il est souvent prolongé à droite, sur la face inférieure du lobe droit du foie, par la fissure du processus caudé. Il est occupé par les organes qui vont au foie ou en partent (vaisseaux, nerfs et voies biliaires).
Syn. anc. hile du foie, scissure transverse du foie, sillon transverse du foie, sillon de la veine porte
processus clinoïde antérieur l.m.
processus clinoideux anterior (TA)
anterior clinoid process
Saillie de l’extrémité médiale du bord postérieur de la petite aile de l’os sphénoïde.
Elle surplombe le sillon carotidien. Son sommet, dirigé en arrière, donne insertion à la petite circonférence de la tente du cervelet.
Syn. anc. apophyse clinoïde antérieure
processus frontal du maxillaire l.m.
processus frontalis maxillae (TA)
frontal process of maxilla
Lame osseuse quadrilatère, aplatie transversalement, qui s’élève de l’extrémité antérieure du bord supérieur du maxillaire.
Sa face latérale est parcourue par une crête verticale, la crête lacrymale antérieure, qui borde en avant le sillon lacrymal du maxillaire. Sa face médiale fait partie de la paroi latérale de la cavité nasale ; elle s’articule en arrière avec la face antérieure du labyrinthe ethmoïdal ; par la crête ethmoïdale elle s’articule avec le cornet nasal moyen. Son bord antérieur s’articule avec l’os nasal, son bord postérieur avec l’os lacrymal et son bord supérieur ou sommet avec la partie nasale de l’os frontal.
Syn. anc. apophyse frontale du maxillaire supérieur, apophyse montante du maxillaire supérieur, branche montante du maxillaire supérieur
processus jugulaire l.m.
processus jugularis (TA)
jugular process
Saillie osseuse située sur la partie moyenne du bord latéral de la partie latérale de l’os occipital.
Elle s’articule avec une facette jugulaire correspondante de l’os temporal. Elle marque la limite entre la suture temporo-occipitale en arrière et le foramen jugulaire en avant. Du côté endocrânien elle fait une saillie que contourne en arrière le sillon du sinus transverse avant de se continuer par la fosse jugulaire.
Syn. anc. apophyse jugulaire
processus lacrymal du cornet nasal inférieur l.m.
processus lacrymalis conchae nasalis inferioris (TA)
lacrymal process of inferior nasal concha
Lamelle quadrilatère, concave en dehors, saillant verticalement sur le bord supérieur du cornet nasal inférieur en avant du processus maxillaire.
Elle s’articule en haut avec le bord inférieur de l’os lacrymal et, par ses bords antérieur et postérieur, avec les deux lèvres du sillon lacrymal du maxillaire qu’elle transforme en canal naso-lacrymal.
Syn. anc. apophyse lacrymale du cornet inférieur, apophyse nasale du cornet inférieur, apophyse unguéale du cornet inférieur
processus mastoïde l.m.
processus mastoideus (TA)
mastoid process
Volumineuse saillie conique à sommet inférieur, un peu aplatie transversalement, qui prolonge vers le bas la base exocrânienne de la partie pétreuse de l’os occipital située en arrière de la partie tympanique.
Elle est située en arrière et au-dessous du méat acoustique externe. Sa face latérale donne insertion aux muscles sterno-cléïdo-mastoïdien, splénius de la tête et longissimus de la tête. Sa face médiale donne insertion, dans l’incisure mastoïdienne, au muscle digastrique qui est séparé du sillon de l’artère occipitale située en dedans par l’éminence juxtamastoïdienne. Le processus mastoïde est creusé de cellules mastoïdiennes. Le degré de pneumatisation est variable : processus pneumatique (37%), processus pneumato-diploïque très spongieux (43%) ou processus scléreux formé de tissu compact (20%).
Syn. anc. apophyse mastoïde
processus postérieur du talus l.m.
processus posterior tali (TA)
posterior process of talus
Relief complexe de la face postérieure du corps du talus constitué d’un tubercule latéral et d’un tubercule médial séparés par le sillon du tendon du muscle long fléchisseur de l’hallux.
→ sillon du tendon du muscle long fléchisseur de l'hallux, tubercule latéral du processus postérieur du talus, tubercule médial du processus postérieur du talus
protéroglyphe adj.
Se dit d’un serpent dont la glande venimeuse s’ouvre par un sillon dans un crochet fixe, très antérieur (cobra, naja).
Lorsque le crochet s’ouvre sur sa face antérieure, le venin peut être projeté (cobra cracheur).
protubérance occipitale interne l.f.
protuberantia occipitalis interna (TA)
internal occipital protuberance
Saillie de la partie moyenne de la face endocrânienne de l’écaille de l’occipital.
Elle est située au même niveau que la protubérance occipitale externe. Elle répond au confluent des deux sillons des sinus transverses et du sillon du sinus occipital qui creusent souvent une dépression en son centre. Elle se prolonge en bas et en avant avec la crête occipitale interne.