Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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septum aortico-pulmonaire l.m.

Septum qui se développe au cours de l’embryogénèse et cloisonne le tronc artériel primitif en deux vaisseaux, aorte et artère pulmonaire.
Il fusionne vers le bas avec le septum bulbaire qui sépare les deux infundibulums (pulmonaire et aortique) et forme la partie membraneuse du septum interventriculaire.

séquestration pulmonaire l.f.

lung (pulmonary) sequestration

Malformation pulmonaire d'origine congénitale dont le territoire est exclu de l'arbre bronchique et souvent de la circulation pulmonaire, siégeant essentiellement dans le lobe inférieur.
Son irrigation vient neuf fois sur dix de l'aorte descendante ou d'une de ses branches sus-, ou plus fréquemment sousdiaphragmatique, qui chemine dans le ligament pulmonaire. Le sang repart vers les veines pulmonaires. Le diamètre de l'artère de la séquestration peut atteindre celui d'une artère fémorale.
On distingue les séquestrations intrapulmonaires, incorporées au lobe inférieur ou lui étant très adhérentes, et les séquestrations extralobaires libres, formant un petit bloc de tissu hépatisé rattaché à l'aorte par un pédicule.
Dans les deux cas, le traitement est chirurgical : les territoires pulmonaires séquestrés sont en effet non seulement inutiles à l’hématose, mais ils peuvent devenir le siège de processus pathologiques surtout infectieux qui en commandent l’exérèse chirurgicale.
 séquestration veineuse l.f
Accumulation d’une partie de la masse sanguine dans un territoire vasculaire la soustrayant à la circulation générale.
Se produisant au cours d’un séjour en apesanteur, l’atrophie musculaire et la baisse de la pression artérielle dans les parties inférieures du corps humain qui en résultent,  entraînent, au retour de l’espace, une séquestration veineuse dans les jambes se traduisant par une augmentation du volume des mollets.
 Étym.lat. sequestrare : séparer

Étym. lat. sequestrare : séparer

séquestre, séquestration

shunt intrapulmonaire l.m.

intra-pulmonary shunt

Passage dans les artères de la grande circulation d'un sang qui n'a pas été hématosé dans les poumons.
Le court-circuit de la petite circulation existe normalement (veines bronchiques, veine de Thébésius) mais il est très faible (inférieur à 5% chez le sujet normal). Par contre, il peut être important s'il y a des dispositions anatomiques anormales (communication cœur droit/cœur gauche) ou un passage du sang de l'artère pulmonaire à travers des zones du poumon non ventilées. L'hypoxémie qui en résulte ne peut être corrigée par l'inhalation d'O2 pur, ce qui n'est pas le cas pour l'effet shunt.

effet shunt

sidérose pulmonaire l.f.

pulmonary siderosis

Pneumoconiose due à l'inhalation prolongée de poussières ou de fumées d'oxyde de fer.
Elle peut être pure ou mixte.
- La sidérose pure, sans intervention de silice, est une pneumoconiose de faible gravité, sans retentissement fonctionnel important. On peut l'observer notamment chez des polisseurs de métaux, des soudeurs à l'arc ou des aiguiseurs.
- La sidérosilicose est une sidérose mixte qui résulte de l'inhalation en proportions variables de silice et de fer. Cette sidérose mixte a été décrite chez les mineurs de fer et d'ocre. Sa gravité est fonction de la proportion de silice dans les particules inhalées.
La sidérose est une maladie professionnelle indemnisable.

sillon pulmonaire l.m.

sulcus pulmonalis (TA)

pulmonary groove

Chacune des deux gouttières endothoraciques, larges et profondes, situées de part et d’autre de la colonne vertébrale thoracique.

Syn. anc. gouttière pulmonaire

sinus du tronc pulmonaire l.m.

sinus trunci pulmonalis (TA)

sinus of pulmonary trunk

Chacun des espaces compris entre la paroi du tronc pulmonaire et la concavité des valvules semi-lunaires.

sous-segment bronchopulmonaire l.m.

bronchopulmonary subsegment

Subdivision de chacun des segments bronchopulmonaires au nombre de 2 par segment, sauf pour le segment supérieur (SVI) qui présente 3 sous-segments.
Chaque sous-segment est séparé de son homologue du même segment par une cloison fibreuse ténue où courent les veines pulmonaires intrasegmentaires.
Sur la face contigüe du sous-segment avec le segment voisin (plan intersegmentaire) passe la veine pulmonaire intersegmentaire.

[subsegmentum bronchopulmonalis Terme non retenu dans la Terminologia Anatomica]

staphylococcie pleuropulmonaire l.f.

pleuropulmonary staphylococcal infection

Infection staphylococcique pulmonaire septicémique, rare et très grave, observée surtout chez le nourrisson, mais aussi chez l'adulte.
Chez l'adulte, les causes les plus fréquentes sont la présence d'un cathéter veineux volontiers central ou des injections de drogue chez un héroïnomane.
Le début est brutal avec des signes respiratoires et infectieux marqués auxquels s'ajoute, chez le nourrisson, un météorisme abdominal. La radiographie thoracique révèle des abcès soufflés susceptibles de se perforer entraînant un pyopneumothorax asphyxique qui imposerait un drainage de toute urgence. La mortalité reste élevée : 20% chez le nourrisson, plus encore chez l'adulte.
Le traitement est celui d'une septicémie à staphylocoques méticillino-résistant (méti-R), institué d'urgence avant les résultats bactériologiques, soit vancomycine associée à gentamicine ou à un aminoside ou à une quinolone plus récente.

Étym. gr. staphulos : grain de raisin ; kokkos : grain

staphylococcie pleuropulmonaire de l'enfant l.f.

infant's pleuro-pulmonary staphylococcia

Abcès staphylococciques des poumons chez l'enfant.
L'infection touche avec prédilection le nourrisson et les anciens prématurés ou les jeunes enfants hypotrophiques, malnutris ou convalescents d'une infection virale. Le germe initial peut avoir été apporté par un membre de l’environnement familial ou de la collectivité porteur d’une lésion staphylococcique ouverte. Il peut aussi s’agir de la résurgence d’une contamination néonatale (conjonctivite, omphalite, abcès du sein de la mère).
Qu'il soit apporté par voie sanguine ou bronchique, le staphylocoque provoque des lésions purulentes du parenchyme pulmonaire qui détruisent les parois alvéolaires. Du fait de l’élasticité du poumon adjacent, les lésions prennent une allure bulleuse et les abcès sous-corticaux peuvent éroder la plèvre viscérale, ce qui entraîne alors la constitution d’un pyopneumothorax. Ces foyers pulmonaires peuvent provoquer la formation d’autres lésions disséminées ou induire des effets généraux graves par l’action des toxines microbiennes.
Dans les 2/3 des cas, la maladie se présente comme une bronchopneumonie fébrile et dyspnéisante ; mais un ballonnement abdominal, des signes toxiques, des foyers perceptibles au niveau du thorax ou un pneumothorax attirent l'attention. Le début peut être trompeur, simuler une urgence abdominale ou prendre l'aspect dramatique d'un choc septique avec apnée inaugurale et asphyxie catastrophique. La radiographie est évocatrice quand elle montre des bulles au sein d'opacités mal systématisées, surtout s'il y a un pneumothorax avec du liquide ; mais elle peut ne montrer qu'un foyer parenchymateux banal ou même être presque normale. Tout épanchement pleural, même modeste, impose la ponction pleurale exploratrice, qui permettra l'identification du germe responsable.
Les éléments de gravité sont le très jeune âge (80% de mortalité chez le nouveau-né), la prématurité ou une malnutrition, un aspect toxique intense, la bilatéralité des lésions, une neutropénie, une thrombopénie, des surinfections.
L'hospitalisation en réanimation s'impose : la ventilation mécanique est souvent nécessaire ainsi que des drainages pleuraux multiples et prolongés. L'antibiothérapie est à entreprendre d'urgence : jusqu'à preuve du contraire, il faut miser sur un staphylocoque méthicilline-résistant et commencer par deux, voire trois antibiotiques en contrôlant le pouvoir bactéricide du sérum. Un traitement antibiotique complémentaire doit être prolongé pendant au moins quatre semaines. Une bonne nutrition, l'équilibration humorale, l'emploi d'immunoglobulines, la correction d'une anémie, sont des adjuvants indispensables.
En règle, malgré des lésions parfois très inquiétantes, la récupération peut être complète, après de longues et graves péripéties.

Étym. gr. staphulos : grain de raisin ; kokkos : grain

suppuration pulmonaire l.f.

purulent pulmonary infectionalmaric

Infection pulmonaire compliquée de nécrose des cloisons alvéolaires, des bronchioles et des artérioles, entraînant une alvéolite suppurée.
La plupart des microorganismes respiratoires peuvent être à l'origine d'une suppuration pulmonaire, lors d'une pneumonie d'aspiration, ou en cas d'inoculum microbien massif, ou s'il existe une altération des défenses locales et/ou générales. Les principaux micro-organismes responsables sont des bactéries anaérobies (Bacteroides sp, Fusobacterium sp, Peptostreptococcus sp), des entérobactéries (Klebsiella pneumoniæ, Escherichia coli, Serratia sp, Enterobacter sp), Pseudomonas æruginosa, Nocardia. Les suppurations pulmonaires peuvent être localisées (abcès du poumon, pneumonie nécrosante) ou diffuses sur un poumon antérieurement sain ou pathologique, tel un poumon détruit tuberculeux ou porteur de bronchectasies étendues.

surfactant pulmonaire n.m.

surfactant, surface active agent

En physiologie respiratoire, ensemble complexe de phospholipides saturés et de protéines formant un film qui tapisse les alvéoles pulmonaires et, jouant un rôle essentiel dans leur tensioactivité, les empêche d'être collabées en fin d'expiration.
Apparaissant vers le sixième mois de la vie fœtale, cette substance, sécrétée par les pneumocytes granuleux dits de type II, n’est produite en quantité suffisante qu’à partir de la fin du huitième mois. Elle diminue la tension superficielle quand les alvéoles se rétrécissent et l'augmente quand elles s'élargissent. Constituée de phospholipides saturés, comme la dipalmityl-lécithine, associés à une protéine, elle s’oppose à la transsudation de fluide du capillaire pulmonaire vers la lumière alvéolaire.
En l’absence de ce film, le nouveau-né, habituellement prématuré, présente une détresse repiratoire due à la formation de membranes hyalines (maladie des membranes hyalines).
Fabriqué artificiellement, ce film est insufflé, avec efficacité, dans les bronches des prématurés atteints de maladie respiratoire néonatale.

R.E. Pattle, physiologiste britannique (1958)

Étym. angl. contraction de surface active tension

tensioactif, membrane hyaline, pneumocyte

surpression pulmonaire l.f.

pulmonary overpressure

Augmentation subite de la différence de pression entre les alvéoles pulmonaires et l’atmosphère ambiante dans le cas d’une dépressurisation brutale.
Une surpression pulmonaire peut provoquer des lésions : elle est en général suivie d’une décompression pulmonaire.

synchronisation pulmonaire l.f.

pulmonary gating

En IRM, mise en coïncidence de certaines séquences avec le rythme pulmonaire pour diminuer les artéfacts liés aux mouvements respiratoires.
Cette synchronisation est obtenue par concomitance du temps de répétition TR avec le maximum expiratoire du rythme pulmonaire.

Syn. gating pulmonaire

[B2,B3]

Édit. 2018

syndrome angine-infarctus pulmonaire de Lemierre l.m.

Lemierre's sore  throat-pulonary infarct syndrome

Embolie et infarctus pulmonaires septiques succédant à une angine ulcéreuse compliquée de thrombophlébite jugulaire.
Ce syndrome est d’origine bactérienne : Fusobacterium necrophorum en est classiquement l’agent responsable, mais d’autres bactéries aérobies et anaérobies ont également été incriminées (streptocoques microaérophiles, Peptostreptococcus, etc.)

A. Lemierre, médecin infectiologue français, membre de l’Académie de médecine (1936)

syndrome cardio-pulmonaire à Hantavirus l.m.

Hantavirus cardiopulmonary syndrome
Syn. syndrome pulmonaire à Hantavirus

syndrome pulmonaire à Hantavirus

syndrome hépato-pulmonaire l.m.

hepato-pulmonary syndrome

Association d’une cirrhose hépatique et d’une insuffisance respiratoire due à des anomalies vasculaires et à un trouble de la diffusion pulmonaires.

M. Flückliger, médecin interniste allemand (1884), T.C. Kennedy et R.J. Knudson, pneumologues américains (1977) ; M.J. Krowka et D.A. Cortese, pneumologues américains (1994)

syndrome obstructif pulmonaire l.m.

obstructive pulmonary disease

Modification des débits expiratoires qui sont diminués avec une augmentation des résistances des voies aériennes.
Ce syndrome obstructif peut être variable comme dans la maladie asthmatique ou permanent, fixé. En cas de déficit ventilatoire obstructif il est habituel, lors de l'exploration fonctionnelle respiratoire, de réaliser un test de bronchodilatation.
Le rapport VEMS/CV, souvent appelé rapport de Tiffeneau, permet de confirmer qu'il existe une obstruction globale des voies aériennes. Différentes affections peuvent être à l'origine de ce trouble, les plus fréquentes étant l'asthme, la bronchite chronique et l'emphysème.

R. Tiffeneau, physiologiste français (1948)

obstruction bronchique, syndrome d'obstruction des voies aériennes

syndrome pulmonaire à Hantavirus l.m.

Hantavirus pulmonary syndrome

Maladie aiguë fébrile due à plusieurs Hantavirus du continent américain, caractérisée par des troubles cardiaques et respiratoires.
Après une incubation de deux semaines environ, le tableau clinique initial comporte de la fièvre, des myalgies, des céphalées, des douleurs abdominales, des vomissements et de la diarrhée ; assez rapidement surviennent un œdème pulmonaire et des épanchements pleuraux, une détresse respiratoire, parfois une dépression de l’activité cardiaque. Biologiquement, on note une hémoconcentration, une thrombocytopénie et une hyperleucocytose. Une atteinte rénale est parfois observée. Il n’y a pas de manifestations hémorragiques. Avec certains de ces virus, les cas mortels ne sont pas rares. Le traitement est symptomatique. Dans les cas sévères (p.ex. les infections à virus Sin Nombre), la mortalité est de l’ordre de 40%.
Souvent épidémique, cette maladie est principalement répandue dans les régions rurales du continent américain, du Canada, au Chili et en Argentine ; elle y constitue le tableau habituel des hantaviroses, mais de rares cas sont parfois observés en Europe ou en Asie.
Les réservoirs des virus en cause sont des rongeurs : la survenue des épidémies est souvent liée à la dynamique des populations de ces animaux. Les rongeurs infectés excrètent le virus dans leurs urines, leurs déjections et leur salive. La contamination humaine se fait par inhalation de poussières contaminées par des excréments de rongeurs chroniquement infectés ou, plus rarement, par morsure de rongeur. La contamination interhumaine demeure exceptionnelle. La prévention consiste à éviter les contacts avec les rongeurs réservoirs dont certains peuvent être péri-domestiques.

Syn. syndrome cardio-pulmonaire à Hantavirus

Hantavirus, Andes virus, Sin Nombre virus

syndrome pulmonaire restrictif l.m.

restrictive pulmonary disease

Trouble ventilatoire qui caractérise une affection limitant l'expansion pulmonaire normale.
Cette restriction à l'expansion pulmonaire peut être la conséquence d'une atteinte du parenchyme pulmonaire (processus fibrosant) ou d'une atteinte pleurale, squelettique ou neuromusculaire. Il s'agit donc d'affections disparates, seulement réunies parce qu'elles entraînent la même altération fonctionnelle respiratoire : une restriction des volumes pulmonaires.
Ce trouble provoque une diminution de la capacité pulmonaire totale (CPT) et de la compliance thoracique totale, ainsi qu’une augmentation du travail respiratoire. Certaines particularités fonctionnelles dépendent de sa cause.
En fonction du mécanisme du syndrome restrictif, on distingue :
- les troubles ventilatoires restrictifs par atteinte du parenchyme pulmonaire, type fibrose idiopathique dont le traitement repose sur des médicaments susceptibles de limiter l'évolution fibrosante, essentiellement la corticothérapie ;
- les troubles ventilatoires restrictifs par atteinte pariétale, pleurale, squelettique ou neuromusculaire qui, lorsqu'ils ne comportent aucune altération structurelle importante du poumon, tirent bénéfice de toutes les méthodes de ventilation mécanique.
Si le syndrome restrictif est lié à une incarcération pulmonaire par une gangue pleurale, il faut discuter l'indication d'une décortication pulmonaire chirurgicale

Syn.  TVR, pour Trouble Ventilatoire Restrictif

télangiectasie pulmonaire l.f.

pulmonary telangiectasia

Maladie familiale caractérisée par l’existence au niveau des poumons, de fistules artérioveineuses profondes ou sous-pleurales.

phacomatose

transplantation cardiopulmonaire l.f.

heart-lung transplant

Transplantation d’organes concernant le bloc cœur-poumon avec son arbre trachéobronchique.
Ces organes prélevés en bloc sont transportés dans le thorax du receveur et reliés à ses autres organes : trachée, veines caves ou oreillette droite, aorte. Cette technique nécessite l'utilisation d'une assistance circulatoire extracorporelle.
Après avoir suscité un certain enthousiasme, elle a vu ses indications se réduire à quelques situations parvenues à un stade évolutif extrême sans aucune autre solution thérapeutique possible (lésions simultanées, dangereuses et irréversibles des deux poumons et du cœur).

transplantation pulmonaire l.f.

pulmonary transplantation

Remplacement chez un insuffisant respiratoire majeur et presque terminal d'un ou des deux poumons par un ou deux poumons prélevés sur un homme en état de mort apparente.
La technique actuellement utilisée reste celle décrite par Henri Métras pour la transplantation pulmonaire expérimentale chez l'animal. Au début des années 80, la transplantation pulmonaire a pu être utilisée chez l'homme.
Le bilan avant la transplantation doit être complet : respiratoire, cardiaque et circulatoire, infectieux, immunohématologique et digestif mais aussi neurologique et psychiatrique. Le greffon doit être compatible immunologiquement, sa taille correspondre à la taille du thorax du receveur d'où l'utilisation de lobes pour les enfants. Le poumon du donneur doit être sain. Les transplantations monopulmonaires, bipulmonaires, voire cardiopulmonaires ont chacune leurs défenseurs. Seule, la transplantation cardiopulmonaire nécessite toujours une circulation extracorporelle.
La bronchiolite oblitérante est la principale complication secondaire et surtout tardive de la greffe pulmonaire entraînant une défaillance progressive du poumon greffé. Elle relève surtout d'un mécanisme immunopathologique, le rejet chronique. Elle atteint 30 à 40% des transplantés pulmonaires et cardiopulmonaires. La survie tourne autour de 45% à 5 ans. La transplantation pulmonaire a un pronostic moins favorable que les autres transplantations d'organes.

H. Métras, chirurgien thoracique français (1950)

Syn. greffe pulmonaire

bronchiolite oblitérante du poumon trans planté

tronc artériel apicodorsal de l'artère pulmonaire droite l.m.

Branche de division de l'artère principale du lobe supérieur du poumon droit, destinée aux segments apical et postérieur du lobe supérieur droit.
Le tronc est vertical, naissant en regard de la terminaison de la bronche lobaire supérieure, long de 1 cm. Il se bifurque en artère segmentaire apicale et artère segmentaire postérieure.

[Terme non retenu dans la Terminologia Anatomica]

tronc artériel apicodorsal de l'artère pulmonaire gauche l.m.

artère médiastinale postérieure de l'artère pulmonaire gauche

tronc artériel basal antéromédial de l'artère pulmonaire gauche l.m.

Tronc antérieur de division du tronc basal de l'artère pulmonaire gauche.
Il se divise en une branche interne grêle pour le segment basal médial et une branche antérieure pour le segment basal antérieur.
Anc. dénom. tronc artériel ventroparacardiaque du lobe inférieur gauche

[Terme non retenu dans la Terminologia Anatomica]

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