TATA box
Terme angl. pour séquence TATA.
thrombopoïétine n.f.
thrombopoietin, megakaryocyte development and growth factor (MDGF), megapoietin, c-Mpl ligand.
Principal facteur de croissance de la lignée mégacaryocytaire dont la découverte a été possible grâce à l'isolement préalable de son récepteur, le c-Mpl.
Le stimulus physiologique de sa synthèse qui a lieu au niveau du foie et du rein est la diminution du chiffre plaquettaire. Il s'agit d'une protéine de 353 acides aminés ; la partie N-terminale de 153 acides aminés présente une homologie de 50% avec l'érythropoïétine et présente l'activité biologique ; la partie C-terminale est nécessaire pour la sécrétion. Le gène de la thrombopoïétine est localisé sur le chromosome 3 en q26-27. La thrombopoïétine favorise toutes les étapes du développement mégacaryocytaire : engagement des cellules souches vers la lignée mégacaryocytaire, prolifération des précurseurs mégacaryocytaires, puis maturation et enfin émission des plaquettes. En raison de son caractère très immunogène, elle n’est pas utilisée en thérapeutique humaine à cause du développement rapide d’anticorps anti-érythropoïétine. Par contre des peptides ou de petites molécules non peptidiques n’ayant pas d’homologie de séquence avec la thrombopoïétine endogène mais capables de mimer l’effet de la thrombopoïétine endogène en se fixant à son récepteur et ont atteint le stade du développement clinique leur permettant d’obtenir une autorisation de mise sur le marché dans le purpura thrombopénique immunologique (PTI).
Étym. gr. thrombos : caillot ; poiein : faire
→ purpura thrombopénique immunologique
thrombospondine n.f.
thrombospondin
Glycoprotéine de masse moléculaire 450 kDa, sécrétée des plaquettes sanguines sous l'effet de la thrombine ou d'autres activateurs physiologiques, qui potentialise l'agrégation plaquettaire.
Cette protéine multifonctionnelle ubiquitaire appartient à une famille de protéines (la famille des TSPs), codées par des gènes distincts, qui sont impliquées dans les phénomènes de migration, prolifération et différenciation cellulaires.
Elle favorise l'adhésion des cellules hématopoïétiques dans la moelle osseuse et l'attachement de nombreuses cellules normales et pathologiques à la paroi vasculaire. Elle se comporte comme un inhibiteur physiologique de l'angiogénèse et de la mégacaryocytopoïèse. La séquence responsable de ces adhésions a été identifiée à l'hexapeptide CSVTCG (cystéine- sérine-valine-thréonine-cystéine-glycine).
J. W. Lawler, biologiste américain (1978)
Sigle TSP
→ THSD7A
traduction n.f.
translation
Ensemble des étapes permettant de synthétiser une chaîne polypeptidique correspondant à la séquence nucléotidique d'un ARN messager (ARNm).
La traduction s'effectue au niveau des ribosomes, dans le cytoplasme des cellules. Ce processus comprend trois phases successives d'initiation, d'élongation et de terminaison, chacune de ces phases étant sous la dépendance de facteurs spécifiques dits facteurs d'initiation, d'élongation et de terminaison. Les acides aminés nécessaires à la synthèse de la chaîne polypeptidique sont apportés sous forme complexée à un ARN de transfert (ARNt). L'ordre d'arrivée des acides aminés est dicté par la succession des triplets de nucléotides (ou "codons") constituant l'ARN messager
→ ARN messager, ARN de transfert, ribosome
[Q1]
Édit. 2018
transposable (élément) l.m.
transposable element
Séquence d'ADN de faible taille présente dans un génome et capable de transposition.
Ce type d'élément se trouve dans les réplicons de Procaryotes et d'Eucaryotes, p. ex. les levures, les Protozoaires, la drosophile, le maïs, etc.
Symb. T E
triplet n.m.
triplet
Séquence de trois bases d'acides nucléiques.
→ codon
[Q1]
Édit. 2017
TSE (séquence IRM) sigle angl. m. pour Turbo Spin Echo
Séquence en écho de spin rapide ayant, en pratique, détroné les séquences en écho de spin classique.
[B2,B3]
Édit. 2018
turbo FLASH (séquence IRM)
sigle angl. pour Fast Low Angle SHot
Version rapide de la séquence FLASH en IRM.
→ écho de gradient ultrarapide
[B2,B3]
Édit. 2018
urbo spin echo ( séquence IRM) l.angl.
Séquence en écho de spin rapide qui, en pratique, a détroné les séquences en écho de spin classique.
Syn. fast spin echo
[B2,B3]
Édit. 2018
unité de transcription l.f.
transcription unit
Séquence d'ADN susceptible d'être transcrite en continuité par l'ARN polymérase qui correspond à un gène de structure unique ou à un opéron.
Elle est limitée en amont par le site d'initiation et en aval par le terminateur de transcription.
→ ADN, opéron, ARN polymérase
VAT (séquence IRM) sigle angl. pour View Angle Tilting
Séquence IRM de réduction des artéfacts métalliques.
→ artefact métallique (en IRM)
[B2,B3]
Édit. 2020
vecteur de criblage d'un promoteur l.m.
promoter screening vector
Vecteur de clonage contenant un gène d'expression sans promoteur.
Lors d'un clonage moléculaire, l'expression de ce gène permet de détecter la présence d'un promoteur dans la séquence clonée en amont de ce gène.
→ clonage
vecteur par remplacement l.m.
replacement vector
Vecteur de clonage dont un fragment peut être excisé par une endonucléase de restriction et remplacé par une séquence à cloner.
C'est le cas de certains vecteurs du phage lambda : le fragment excisé ne porte pas de gènes essentiels pour le développement lytique du phage.
Syn. vecteur par substitution
→ clonage moléculaire, endonucléase, vecteur par insertion
vecteur recombiné l.m.
recombinant vector, hybrid vector
Vecteur de clonage porteur d'une séquence d'ADN étranger.
Wolman (maladie de) l.f.
Wolman’s disease
Erreur congénitale du métabolisme des lipides due à un déficit d'activité de la lipase acide lysosomique avec accumulation progressive de triglycérides et d'esters du cholestérol dans les lysosomes, qui se transmet sur le mode autosomique récessif.
Les premiers signes apparaissent dans les premiers jours ou semaines de vie : vomissements, diarrhée avec cachexie rapide, hépatomégalie et souvent splénomégalie. Le diagnostic est orienté par la présence de lymphocytes vacuolés dans le sang, de cellules spumeuses dans la moelle osseuse et par la découverte radiologique de surrénales trop volumineuses présentant des calcifications. Il est confirmé par la mise en évidence du déficit enzymatique au niveau du foie, des leucocytes et des fibroblastes en culture. A l’examen de l’œil, la macula est d’un rouge cerise comme dans la maladie de Niemann-Pick. L'évolution se fait vers le décès au cours de la première année de vie. Un diagnostic anténatal est possible.
Il s'agit d'un déficit en lipase acide lysosomique (LIPA) dont le locus est en 10q23.3 ; de nombreuses mutations sont connues et le gène a été isolé et séquencé en 1991. L’affection est autosomique récessive (MIM 278000).
M. Wolman, neuropathologiste israélien (1961) ; A. Niemann, pédiatre (1914), L. Pick, anatomopathologiste allemands (1926)
Syn. déficit en lipase acide lysosomique
étiquetage de gène l.m.
gene tagging
Au sein d'un génome, repérage d'un gène par perte de son expression phénotypique à la suite de la transposition ou de l'insertion d'une séquence d'ADN dans ce gène.
Par cette méthode, il est possible de localiser dans le génome d'un organisme certains gènes responsables de métabolismes importants.
[Q1]
Édit. 2019
petits ARN interférents l.m.p.
small interfering RNA
Petits ARN non codant à double brin, de 21 à 24 nucléotides, pouvant se lier spécifiquement à une séquence d'ARN messager pour le cliver et empêcher l'expression d’un gène.
[C1,Q1]
Édit. 2018
syndrome des ecchymoses douloureuses l.m.
painful bruising syndrome, auto-erythrocyte sensitization, psychogenic purpura
Syndrome rare observé chez des femmes d'âge moyen, caractérisé par la survenue sur les membres, surtout inférieurs, de phénomènes douloureux violents, spontanés, qui précèdent de quelques heures l'apparition d'ecchymoses de plusieurs centimètres de diamètre, siège de douleurs intolérables à la palpation ; ces symptômes réapparaissent ensuite par poussées, selon la même séquence pendant parfois plusieurs années; l'état général reste bien conservé sans signe objectif.
Les examens biologiques sont normaux et les biopsies cutanées ne montrent que des signes inflammatoires sans particularité.
Dans la majorité des cas, ce syndrome survient chez des femmes porteuses de troubles psychiques et ayant subi de nombreuses interventions chirurgicales. Dans certains cas, une sensibilisation auto-érythrocytaire a pu être mise en évidence chez des femmes qui réagissaient à leurs propres hématies, parfois à des injections d'ADN d'hémoglobine ou de membranes d’hématies. L'étiologie précise est inconnue et le traitement repose sur la psychothérapie dont les résultats sont inconstants.
Certaines études sur les stigmatisés évoquent ce syndrome.
F. H. Gardner, hématologiste et L. K. Diamond, pédiatre américains (1955)
Étym. gr. ek : hors de ; chumos : suc
Syn. Gardner-Diamond (syndrome de)
→ ecchymose, purpura psychogénique, Gardner-Diamond (syndrome de)
[A3,K4]
Édit. 2019
cadre de lecture l.m.
reading frame
Processus de déchiffrement par un ribosome de la séquence de l'ARN messager, qui commence par la fixation du codon initial AUG de la méthionine vis-à-vis de l'anticodon de l'ARNt de méthionine dans le site peptidique du ribosome.
Ensuite, au cours de l'élongation, la lecture se poursuit de trois en trois nucléotides pour la traduction des codons successifs.
Le cadre de lecture définit quel ensemble de trois nucléotides est lu comme codon. Il est déterminé
par le codon d’initiation AUG et par le codon d’arrêt.
→ ribosome, ARN messager, cadre ouvert de lecture, codon d’arrêt, codon d’initiation, décalage du cadre de lecture, méthionine, ARNt
[Q1]
Édit. 2019
glucose-6-phosphate déshydrogénase (déficit en) l.m.
glucose-6-phosphate deshydrogenase deficiency, G6PD
Déficit enzymatique érythrocytaire, le plus répandu dans le monde, responsable d’hémolyse.
Cette maladie était dénommée « favisme » car l'ingestion de fèves qui contiennent des substances oxydantes, peut provoquer des crises d'hémolyse aigüe. Le philosophe grec Pythagore aurait recommandé de ne pas manger de fèves par crainte de la maladie. En 1956, Carson établit une relation entre le déficit enzymatique et la survenue d'anémie chez les patients prenant de la primaquine, un médicament contre le paludisme. Cette même année, Crosby fait la relation entre cette maladie et le favisme. Le gène responsable (G6PD) est séquencé en 1986 permettant de découvrir plus d'une centaine de mutations de ce dernier.
Sa répartition couvre l’Afrique, l’Inde, le bassin méditerranéen, le Moyen-Orient et le sud-est asiatique. Les migrations de populations font qu'aujourd'hui, il ne s'agit plus d'un déficit rare, et on estime qu'un minimum de 100 000 à 200 000 déficitaires vivent en France. Ce déficit toucherait entre 100 et 400 millions d’individus. Dans certaines régions d’Afrique centrale, la fréquence des porteurs sains dépasse 15% de la population.
La maladie est transmise génétiquement sur le mode récessif, lié au chromosome sexuel X où se situe le gène G6PD produisant l'enzyme (bras long du chromosome X). Elle est essentiellement exprimée chez les sujets de sexe masculin (XY) dits hémizygotes, car ils possèdent un seul allèle du gène (sur l’X). La maladie, chez les filles homozygotes, a la même traduction que chez les garçons.
Le déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase bloque la première réaction d'oxydation de la voie des pentoses phosphates. Ainsi, la sous-production de NADPH qui en résulte, réduit fortement les capacités cellulaires à lutter contre le stress oxydant. Les hématies utilisent la voie des pentoses phosphates pour créer du NADPH nécessaire à la formation du glutathion, l'autre voie classique, utilisant les mitochondries n'existant pas dans les globules rouges. Ce dernier est impliqué dans la diminution du stress oxydatif du globule rouge. L'hématie, sa membrane cellulaire ainsi fragilisée, sera détruite ce qui provoquera une anémie par hémolyse et un ictère.
Avoir un déficit en G6PD ne signifie pas forcément être malade. En effet, sans accident particulier, la personne est bien portante, ne se plaignant de rien et avec une espérance de vie normale. Elle devra, durant toute sa vie, connaître et respecter certaines consignes pour éviter les complications auxquelles le prédispose ce déficit. Sa gravité et les circonstances déclenchantes varient d'un individu à l'autre, en raison des nombreuses mutations possibles du gène responsable avec des conséquences variables sur l'activité de la G6PD.
Les mesures principales à recommander sont préventives en évitant de ne jamais ingérer de fèves et ne jamais être traité avec certains médicaments (comme les anti-paludiques par exemple) et autres substances oxydantes. À contrario, il est établi que le déficit en G6PD protège du paludisme en favorisant la phagocytose précoce des hématies parasitées Dans le cas contraire, elle risque une crise hémolytique aigüe. L'hémoglobine est transformée en méthémoglobine et des corps de Heinz apparaissent dans les hématies et permettent le diagnostic. Typiquement, il s'agit d'une anémie aigüe, avec un taux de réticulocytes élevés (régénérative) avec augmentation de la bilirubine non conjuguée pouvant aller jusqu'à l'apparition d’un ictère. La crise peut être causée également par des infections (en particulier, hépatites virales).
W. H. Crosby, hématologiste américain (1956) ; A. S. Alving et P. E. Carson, médecins américains (1956) ; Groupe de Travail de l’OMS (1990) ; E. Beutler, hématologiste et biochimiste américain (1991)
→ favisme , glucose-6-phosphate déshydrogénase
hormone mélanotrope (MSH) l.f.
melanocytic stimulating hormone
Les MSH sont des facteurs de stimulation de la mélanogenèse.
- L’alpha-MSH n’est pas de nature hormonale. Produite au niveau des mélanocytes cutanés et des follicules pileux, elle se lie au récepteur MC1-R (melanocortin receptor type 1) à 7 domaines transmembranaires couplés aux protéines G et activent l’adénylcyclase pour induire la synthèse locale de mélanine à partir de la tyrosine.
- La béta-MSH est issue de l’ACTH, de la béta- et de la gamma-lipotrophine, clivés depuis la pro-opiomélanocortine produite pas les cellules corticotropes de l’antéhypophyse. Toutes contiennent une séquence hexapeptidique commune, capable de se lier au récepteur MC1-R et de contribuer à la mélanogenèse.
- La ganmma-MSH dérive aussi de la pro-opiomélanocortine, libéré par dégradation du fragment N terminal (NT). Son rôle physiologique est moins bien connu ; des modèles animaux suggèrent son intervention sur la natriurèse et la sensibilité à l’insuline.
Les MSH se lient aussi sur les récepteurs MC3-R et MC4-R hypothalamiques intervenant respectivement sur la diminution du rendement énergétique de l‘alimentation et l’inhibition de la prise alimentaire. Au niveau de la peau, elles ont aussi un effet stimulant de sécrétions exocrines (glandes sébacées et lacrymales) via MC5-R.
Un production de MSH par les cellules mélanotropes du lobe intermédiaire de l’hypophyse dans des espèces du règne animal a été évoquée. Des analogues de l'hormone mélanotrope ont été synthétisées, en cours d’évaluation pour leur propriétés bronzantes (afamélanotide ou melanotan-1) ou stimulantes du désir sexuel (bremélanotide, métabolite du melanotan II).
Syn. mélanostimuline
→ mélanogenèse, mélanine, mélanocyte, pro-opiomélanocortine, ACTH, protéine G, adénylate-cyclase, tyrosine, lipotropine, hormone mélanotrope, melanocortin receptor
[J1, O4]
Édit. 2018
ataxie spinocérébelleuse type 1 l.f.
Forme d'ataxie cérébelleuse autosomique dominante caractérisée par une dysarthrie, des troubles de l'écriture, une ataxie des membres et en général un nystagmus avec des anomalies des saccades oculaires.
La maladie se manifeste typiquement dans la 4ème décennie par une ataxie d’évolution progressive associée à d'autres signes : perte de la sensibilité proprioceptive, hyporéflexie, ophtalmoparésie et neuropathie optique légère. Un tableau inaugural avec blépharospasme, dystonie buccomandibulaire et rétrocolis précédant l'ataxie a été rapporté. Les fonctions cognitives sont relativement préservées au début, en revanche une atteinte des fonctions exécutives et de la mémoire verbale peuvent se manifester à un stade plus tardif. En fin d'évolution, 10 à 15 ans après le début, les troubles bulbaires par atteinte des noyaux inférieurs entraînent des pneumopathies par inhalation engageant le pronostic vital.
D’une prévalence estimée de 1 à 2/100.000 avec d'importantes variations géographiques et ethniques, la maladie est due à des expansions de triplets CAG répétés dans la séquence du gène ATXN1 sur le chromosome 6p23.
Réf. Orphanet, S. Fujioka, N.Whaley, Z.Wszolek (2011)
→ dysarthrie, ataxie, blépharospasme, dystonie oromandibulaire, rétrocolis
[H1]
Édit. 2018
mutation synonyme l.f.
synonymous mutation
Mutation silencieuse qui touche un exon, sans changer la séquence de la protéine
[Q1]
Édit. 2019
élémént cis-régulateur l.m.
cis regulatory sequence
Séquence nucléotidique se trouvant en amont ou en aval d’un gène qui est reconnue par un facteurs de transcription et qui permet la régulation de l'expression génique.
Le promoteur d’un gène est un exemple d’élément de régulation en cis. La plupart des promoteurs contiennent la boîte TATA qui est reconnue par un facteur général de la transcription. Ainsi, le promoteur de la lipoprotéine lipase contient une boîte TATA, des éléments de réponse aux hormones et d’autres éléments assurant une expression basale et spécifique.
→ promoteur, silencer, activateur de la transcription, boîte TATA, lipoprotéine lipase
[Q1]
Édit. 2019
slide-seq l.m.
Visualisation des gènes à l’échelle cellulaire sur une coupe de tissu.
L’étude détaillée des gènes au sein des différentes cellules, d’un tissu peu accessible, était considérée comme quasi-impossible parce que l’analyse reposait sur l’ensemble des ARNm obtenus par extraction à partir de l’échantillon entier. La micro dissection du tissu a fourni une première approche. La nouvelle technique utilise un palet de 3 mm de diamètre portant des dizaines de milliers de billes de 10 µm de diamètre, chacune couplée à un oligonucléotide comportant une séquence dT et un code-barre. La coupe de tissu est déposée sur le palet qui capture les ARNm , lesquels par transcription inverse, séquençage et repérage spatial permettent d’accéder au profil d’expression de chaque point de l’échantillon, ce qui donne une résolution au niveau de la cellule. Cette technique ouvre de nombreuses perspectives dans l’étude des tissus et des cancers multicellulaires.
[B3, F3, Q1]
Édit. 2019