Enterobacter n.m.
Enterobacter
Bacilles à Gram négatif, de la famille des Enterobacteriaceae, présents dans l’environnement et dans le tube digestif de l’Homme et des animaux.
Les espèces les plus communes, E. aerogenes et E. cloacae, provoquent des infections nosocomiales, localisées ou systémiques, en particulier chez les patients immunodéprimés.
Leur gravité provient de la multirésistance fréquente de ces bactéries vis-à-vis des antibiotiques.
[D1, L1]
Édit. 2020
Enterobius vermicularis l.m.
Enterobius vermicularis
Syn. oxyure
[D1]
Édit. 2020
Enterococcus n.m.
Enterococcus
Genre de bactéries arrondies (coques ou cocci) à Gram positif, aéroanaérobies, antérieurement appelées streptocoques fécaux et classées dans les streptocoques D.
Le genre Enterococcus est maintenant individualisé.
Ces bactéries, encore appelées entérocoques, sont commensales de la flore bactérienne du tube digestif de l’Homme et des animaux. Elles sont responsables d’infections urinaires, biliaires, abdominopelviennes et d’infections généralisées (bactériémies, endocardites). Elles peuvent aussi engendrer des infections nosocomiales, en particulier sur cathéter ou matériel prothétique. Les espèces Enterococcus faecalis et E. faecium sont, le plus souvent, en cause. La gravité croissante de ces infections est liée aux caractères de multirésistance de certaines souches aux antibiotiques, y compris à la vancomycine.
Syn. entérocoque
→ groupage des streptocoques, vancomycine
[D1, L1, K2, M1]
Édit. 2020
Enterocytozoon bieneusi l.f.
Enterocytozoon bieneusi
Microsporidie découverte chez un patient séropositif pour le VIH.
Se développant directement dans le cytoplasme des entérocytes de l’intestin grêle et de l’épithélium des voies biliaires, cette microsporidie est actuellement considérée comme un parasite spécifiquement humain.
[D1, L1]
Édit. 2020
entérogastrone n.f.
enterogastrone
Syn. peptide inhibiteur gastrique, GIP
→ peptide inhibiteur gastrique, GIP
[C1, C2 L1]
Édit. 2020
Escherichia coli entéro-invasif
l.m.
enteroinvasive
En colonisant les cellules de la paroi intestinale, Escherichia coli peut devenir entéro-invasif.
[D1, L1]
Édit. 2020
Enteromonas hominis n.m.
Petit flagellé intestinal, arrondi ou légèrement ovalaire, de 5 à 6 µm, non pathogène.
Les kystes, ovalaires et réfringents, ressemblent à ceux de Giardia intestinalis mais ils mesurent moins de 8 µm et ne contiennent pas de débris flagellaires internes.
[D1, L1]
Édit. 2020
Escherichia coli entéropathogène
l.m.
Escherichia coli enteropathogenic
[D1, L1]
Édit. 2020
Enterovirus
Enterovirus
Virus de la famille des Picornaviridae, à ARN, présents dans l’environnement et transmis à l’Homme par l’intermédiaire de l’eau ou des aliments contaminés.
Les Enterovirus comprennent plusieurs sous-groupes : coxsackievirus A et B, echovirus, enterovirus 68-71, poliovirus 1-3. Les manifestations cliniques des entéroviroses sont multiples. Les plus fréquentes sont respiratoires ("grippe d’été"), méningées (méningites aigües à liquide clair), cérébrales (encéphalites aigües), oculaires (conjonctivites hémorragiques), gastro-intestinales (diarrhées, vomissements), cutanées (éruptions maculopapuleuses, syndrome main-pied-bouche). Elles s’observent surtout chez l’enfant et le nourrisson. Les poliovirus sont responsables de la poliomyélite antérieure aigüe. Certaines entéroviroses sont inapparentes. Les Enterovirus ont aussi été incriminés dans la survenue de certaines pathologies musculaires et méningoencéphaliques chroniques ou récidivantes.
Étym. gr. enteron : intestin ; lat. virus
→ entérovirose, poliomyélite antérieure aigüe, Picornaviridae
[D1]
Édit. 2020
entrapment neuropathy (angl.) l.m.
→ compression (neuropathie par) , syndrome canalaire
[H1]
Édit. 2020
EPA sigle angl. m. pour EicosaPentaenoic Acid
→ eicosapentaénoïque ou timnodonique (acide)
[C1]
Édit. 2020
Ephestia n.m.
Ephestia
Espèce de mites parasites de la farine dont les débris peuvent intervenir dans certaines allergies des travailleurs de la farine.
[D1, F3]
Édit. 2020
ephippium l.f.
Syn. selle turcique
[A1]
Édit. 2020
EPI sigle angl. pour Echo Planar Imaging
[B2]
Édit. 2020
épicanthus inversus l.m.
inversus epicanthus
[J1, P2]
Édit. 2020
épicanthus palpebralis l.m.
palpebralis epicanthus
[J1, P2]
Édit. 2020
épicanthus supraciliaris l.m.
supraciliaris epicanthus
[J1, P2]
Édit. 2020
épicanthus tarsalis l.m.
tarsalis epicanthus
[J1, P2]
Édit. 2020
épicondylalgie latérale du coude n.f.
elbow lateral epicondylitis, tennis elbow
Douleur de la région épicondylienne latérale du coude liée à un surmenage des muscles extenseurs et des tendons épicondyliens, accentuée par la pression directe ou les mouvements d'extension du poignet et de supination de l'avant-bras.
Souvent favorisée par des microtraumatismes sportifs ou professionnels répétés, elle est dans la plupart des cas l'expression d'une tendinopathie ou d’une enthésopathie des muscles épicondyliens latéraux. Son diagnostic, clinique, peut être confirmé par l’échographie. Un de ses diagnostics différentiels est la souffrance de la branche postérieure du nerf radial.
Il s’agit d’une maladie professionnelle fréquente, reconnue dans le tableau 57 concernant les troubles musculo-squelettiques professionnels.
Syn. tennis elbow
[E3, I1]
Édit. 2020
Epidermophyton n.m.
Epidermophyton
En mycologie, genre regroupant des espèces de dermatophytes.
Une seule espèce anthropophile, Epidermophyton floccosum, est responsable d’une épidermophytie humaine.
[D1, J1]
Édit. 2020
Epidermophyton floccosum n.m
Epidermophyton floccosum
Seul micromycète du genre Epidermophyton, responsable d’épidermophyties de la peau glabre, notamment d’eczéma marginé de Hebra.
Les cultures sont poudreuses ou duveteuses et se développent assez lentement en produisant un pigment vert. Microscopiquement, elles sont caractérisées par des fuseaux (macroconidies) à extrémité arrondie et à base d’implantation pointue, cloisonnés et groupés en "régime de bananes".
F. von Hebra, Ritter, dermatologue autrichien (1868)
→ eczéma marginé de Hebra, micromycète, macroconidie
[D1, J1]
Édit. 2020
épine de l'hélix l.f.
spina helicis (TA)
spine of helix
Petite saillie du fibrocartilage du pavillon de l’oreille implantée sur l’hélix en regard du bord supérieur du tragus.
Syn. tubercule de Darwin, tubercule de l’auricule, tubercule apical, apex de l’auricule, apophyse de l’hélix, tuberculum supratragicum
[A1]
Édit. 2020
epithelioid and spindle cell nævus l. angl. m.
Naevus de Spitz, ainsi appelé par certains auteurs anglosaxons en raison de la présence dans cette tumeur de grandes cellules cubiques à aspect épithélioïde et de cellules fusiformes.
Sophie Spitz, anatomopathologiste américaine (1948)
[J1, F2]
Édit. 2020
EPM2A gene sigle angl. pour Epilepsy, Progressive Myoclonus Type 2A
Gène situé sur le locus chromosomique 6q24, codant la laforine, une glucane phosphatase impliquée dans la régulation du métabolisme du glycogène et qui joue un rôle important dans la survie des neurones cérébraux.
Des mutations de ce gène entraînent la maladie de Lafora.
→ Lafora (maladie de), laforine, glucane phosphatase, glycogène
[Q1]
Édit. 2020
erythema dyschromicum perstans l.m.
erythema dyschromicum perstans
Dermatose assimilée par la plupart des auteurs à la dermatose cendrée de Ramirez.
J. Convit et F. Kerdel-Vegas, dermatologues vénézuéliens (1961) ; C. O. Ramirez, dermatologue salvatorien (1957)
Étym. gr. eruthêma : rougeur de la peau
[J1]
Édit. 2018