hydatide de Morgagni l.f.
G. Morgagni anatomiste et anatomopathologiste italien (1682-1771)
→ appendice vésiculaire de l'époophoron
[A1]
hydatide fille l.f.
Kyste hydatique secondaire résultant de la vacuolisation d’un protoscolex.
Les hydatides filles sont identiques au kyste initial dont la rupture les libère en provoquant une échinococcose secondaire. Celle-ci peut aussi résulter de la libération de protoscolex dont la vacuolisation se produit alors en dehors du kyste primitif.
→ hydatidose, échinococcose secondaire
[D2]
hydatide pédiculée de Morgagni l.f.
G. Morgagni anatomiste et anatomopathologiste italien (1682-1771)
Syn. appendice vésiculaire de l'époophoron
→ appendice vésiculaire de l'époophoron
[A1]
Édit. 2018
hydatide sessile de Morgagni l.f.
G. Morgagni anatomiste et anatomopathologiste italien (1682-1771)
[A1]
Édit. 2015
hydatidocèle n.f.
hydatidocele
Tumeur contenant des hydatides.
[D2]
hydatidose n.f.
hydatidosis, echinococcosis, hydatic cyst disease
Parasitose, le plus souvent hépatique ou pulmonaire, provoquée par les formes larvaires (hydatide ou kyste hydatique) d’Echinococcus granulosus.
Très répandue dans les pays d'élevage de moutons (bassin méditerranéen, Argentine), cette maladie existe également au Canada et dans d’autres pays nordiques. Elle est alors provoquée par une sous-espèce particulière d’Echinococcus granulosus entraînant des lésions essentiellement pulmonaires et d’évolution paradoxalement assez bénigne.
Le Chien est l'hôte habituel d' E. granulosus sous sa forme adulte. L'œuf ingéré par l'Homme est lysé dans l'estomac, libérant l'embryon qui peut franchir la muqueuse intestinale et par la veine porte, gagner le foie où il se localise dans 60 à 70% des cas. Il peut également atteindre les poumons, rarement d'autres organes. L'embryon donne une larve qui se développe sous la forme d'un kyste liquidien. Par son volume, celui-ci entraîne les signes de la maladie. La nature liquidienne et les limites du kyste sont précisées par l’échographie et la tomodensitométrie. L'examen sérologique peut confirmer le diagnostic. L'exérèse chirurgicale est nécessaire afin d'éviter les phénomènes compressifs, la surinfection et la rupture.
Les localisations nerveuses restent rares, traduites par un syndrome d'hypertension intracrânienne et des signes de localisation. Parfois sont observées des localisations osseuses, crâniennes, vertébrales, mammaires ou gynécologiques. Le traitement est surtout chirurgical.
Dans les pays nordiques, l'hydatidose, entraîne des lésions essentiellement pulmonaires et d’évolution paradoxalement assez bénigne.
Étym. gr. hudôr, hudatos : eau
Syn. kyste hydatique, échinococcose
→ échinococcose, hydatidose pleurale, hydatidose pulmonaire primitive, hydatidose pulmonaire secondaire
hydatidose n.f.
hydatidosis, echinococcosis, hydatic cyst disease
Parasitose, le plus souvent hépatique ou pulmonaire, provoquée par les formes larvaires (hydatide ou kyste hydatique) d’Echinococcus granulosus.
Très répandue dans les pays d'élevage de moutons (bassin méditerranéen, Argentine), cette maladie existe également au Canada et dans d’autres pays nordiques. Elle est alors provoquée par une sous-espèce particulière d’Echinococcus granulosus entraînant des lésions essentiellement pulmonaires et d’évolution paradoxalement assez bénigne.
Le Chien est l'hôte habituel d' E. granulosus sous sa forme adulte. L'œuf ingéré par l'Homme est lysé dans l'estomac, libérant l'embryon qui peut franchir la muqueuse intestinale et par la veine porte, gagner le foie où il se localise dans 60 à 70% des cas. Il peut également atteindre les poumons, rarement d'autres organes. L'embryon donne une larve qui se développe sous la forme d'un kyste liquidien. Par son volume, celui-ci entraîne les signes de la maladie. La nature liquidienne et les limites du kyste sont précisées par l’échographie et la tomodensitométrie. L'examen sérologique peut confirmer le diagnostic. L'exérèse chirurgicale est nécessaire afin d'éviter les phénomènes compressifs, la surinfection et la rupture.
Les localisations nerveuses restent rares, traduites par un syndrome d'hypertension intracrânienne et des signes de localisation. Parfois sont observées des localisations osseuses, crâniennes, vertébrales, mammaires ou gynécologiques. Le traitement est surtout chirurgical.
Dans les pays nordiques, l'hydatidose, entraîne des lésions essentiellement pulmonaires et d’évolution paradoxalement assez bénigne.
Étym. gr. hudôr, hudatos : eau
Syn. kyste hydatique, échinococcose
→ échinococcose, hydatidose pleurale, hydatidose pulmonaire primitive, hydatidose pulmonaire secondaire
[D2]
Édit. 2019
hydatidose pleurale l.f.
pleural echinococcosis, pleural echinococciasis
Localisation pleurale d'embryons hexacanthes d'Echinococcus granulosus dont la localisation primitive est tout à fait exceptionnelle et la forme secondaire rare car il faut que la rupture d'un kyste hydatique de voisinage soit méconnue.
La forme secondaire correspond à la greffe de vésicules hydatiques dont le développement se fait à la fois sur la plèvre, dans l'épaisseur de la plèvre et du fascia endothoracique. Cette affection impose une véritable pleurectomie pariétale pour éviter la récidive, associée au traitement médical par l'albendazole.
Syn. kystes hydatiques pleuraux, échinococcose pleurale
[D2,K1]
hydatidose pulmonaire primitive l.f.
primitive pulmonary echinococciasis, pulmonary echinococcosis, hydatid disease of lung
Localisation pulmonaire d'embryons hexa
L'atteinte pulmonaire est la seconde en fréquence (20 à 40%) après celle du foie. L'infestation par voie aérienne est rarissime.
On distingue les kystes simples réalisant une opacité liquidienne ronde et les kystes vomiqués (expectoration du liquide hydatique) à travers une fistule bronchique entrainant une suppuration pulmonaire.
Une fois sur cinq, il s'agit de kystes multiples : soit kystes pulmonaires multiples unilatéraux (1 fois sur 2), soit kystes pulmonaires bilatéraux (1 fois sur 4), ou kystes pulmonaires et hépatiques près d'1 fois sur 4. La coexistence d'une autre localisation est rare.
Dans la forme habituelle du bassin méditerranéen et en Argentine, le traitement chirurgical encadré par un traitement à l'albendazole est la kystectomie ou l'énucléation en l'absence de suppuration parenchymateuse. En cas de suppuration, l'exérèse pulmonaire doit être aussi limitée que possible : segmentectomie, voire lobectomie.
Une sous-espèce particulière d'Echinococcus granulosus observée au Canada et dans d'autres pays nordiques entraine des lésions essentiellement pulmonaires et d'évolution paradoxalement assez bénigne.
Syn. kyste hydatique pulmonaire, échinococcose pulmonaire primitive
[D2,K1]
hydatidose pulmonaire secondaire l.f.
pulmonary metastasis echinococcosis
Localisation métastatique de la forme larvaire de l'échinocoque due à la fistulisation d'un kyste hydatique siégeant dans la paroi du ventricule droit le plus souvent, mais aussi d'un kyste hydatique hépatique fistulisé dans la veine cave inférieure ou une veine sus-hépatique.
Le kyste fissuré envoie régulièrement dans la petite circulation des microemboles de vésicules hydatiques dont le développement entraine des images en "lâcher de ballons" sous la forme de multiples opacités arrondies bilatérales de taille et d'âge variables, ayant tendance à s'ouvrir dans les petites bronches.
Le traitement repose sur l'ablation du kyste d'origine, foie ou ventricule droit. Au niveau du cœur, une CEC est toujours nécessaire. Le traitement de l'échinococcose pulmonaire métastatique secondaire doit être, après ablation du kyste causal, suivi d'un traitement médical à l'albendazole de 1 à 3 ans pour n'avoir à traiter ultérieurement que les kystes pulmonaires résiduels.
L'échinococcose secondaire bronchogénique, ensemencement pulmonaire par voie endobronchique du fait de la rupture d'un kyste fertile, est certes possible mais rarissime.
Syn. kyste hydatique pulmonaire secondaire (métastatique), échinococcose pulmonaire secondaire (métastatique)
[D2,K1]
hydatidose rénale l.f.
renal hydatidosis
→ kyste hydatique du rein, échinococcose
[D2,M1]
hydatique (kyste) l.m.
→ kyste hydatique, échinococcose
[D2]
Hyde (prurigo nodulaire de) l.m.
J. N. Hyde, dermatologiste américain (1909)
[J1]
hydramnios n.m.
polyhydramnios
Excès du volume du liquide amniotique.
L’hydramnios est défini par un volume supérieur à un litre.
Étym. gr. hudôr : eau; amnios : amnios
→ hydramnios aigu, hydramnios chronique
[O3]
hydramnios aigu l.m.
acute polyhydramnios
Hydramnios précoce, se manifestant entre le 4e et le 6e mois, d'installation rapide puisqu'il se constitue en quelques jours, et abondant, pouvant dépasser 10 litres.
Étym. gr. hudôr : eau; amnios : amnios
[O3]
hydramnios chronique l.m.
chronic polyhydramnios
Hydramnios tardif, se manifestant dans les trois derniers mois de la grossesse, insidieux, sans manifestation fonctionnelle au début, progressif et modéré, ne dépassant jamais cinq litres.
Étym. gr. hudôr : eau; amnios : amnios
[O3]
hydranencéphalie n.f.
hydraencephaly
Malformation caractérisée par l’absence des hémisphères cérébraux qui sont remplacés par du liquide cérébro-spinal.
En général, le cervelet et les noyaux gris centraux sont normalement formés. Elle réalise une forme extrême d’hydro ou de porencéphalie.
Syn. hydrocéphalie anencéphalique
[H1]
hydrargirose n.f.
hydrargyria, hydrargyrism
Syn. hydrargyrisme, hydrargyrie
[G4,J1]
hydrargyrie n.f.
hydrargyrirism
Intoxication au mercure, qui se caractérise par une coloration anormale des téguments et qui peut être à l'origine d'une encéphalopathie, d'un syndrome cérébelleux, d'une anémie, d'une insuffisance rénale, prises en charge en médecine du travail.
Syn. hydrargyririsme
→ mercure
[E2, G4]
Édit. 2018
hydrargyrie n.f.
hydrargyria, hydrargyrism
Étym. gr. hydrargyros, argent liquide, ancien nom du mercure
Syn. hydrargyrisme, hydrargyrose
[G4,J1]
hydrargyrisme n.f.
Ensemble des manifestations liées à une intoxication aigüe par le mercure ou ses composés (tableau 2 des maladies professionnelles), associant des douleurs parfois intenses, une encéphalopathie, une ataxie cérébelleuse caractéristique (marche en" pas de coq") connue depuis l'antiquité (décrite par PLINE l'ancien), une néphropathie parfois anurique, éventuellement une stomatite, des coliques et diarrhées, des lésions eczématiformes et enfin des leucémies.
Outre l’origine professionnelle, l’intoxication peut-être d’origine alimentaire (semences traitées à l’aide de composés mercuriques, consommation de poissons contaminés),ou liée à l’usage de cosmétiques. La pigmentation secondaire à des applications répétées de préparations à base de mercure, principalement localiée sur le visage et les paupières est devenue rare.
L’usage de thermomètres et de tensiomètres à mercure est interdite. La responsabilité des amalgames dentaires n’a pas été établie.
H. Hosokawa (1959), T. Yorifuji, médecins japonais (2007)
Étym. gr. argyros : argent, húdôr : eau, avec le sens de « argent fluide ».
Syn. hydrargirose, hydrargyrie, mercurialisme
[G4,J1]
hydratase n.f.
hydrase
Enzyme de la classe des lyases catalysant réversiblement l'addition d'une molécule d'eau sur une double liaison.
L'enzyme peut être appelé également déshydratase. P. ex. l'aconitase, la fumarase, l'énolase, agissent soit en hydratase, soit en déshydratase.
[C3]
hydratation cutanée l.f.
skin hydration, corneal hydration
1) Apport d'eau à la peau.
2) Teneur de la peau en eau.
Cette teneur est de l'ordre de 13% en poids ; il s'agit en réalité de la teneur en eau de la couche cornée. En cas de diminution vers 10%, la peau devient sèche. L'eau du stratum corneum s'y trouve sous deux états : lié et libre. Le film hydrolipidique de surface, le NMF et une kératinisation normale sont indispensables pour une bonne hydratation : les troubles de l'hydratation cutanée entraînent des modifications de la perméabilité et de la souplesse cutanées.
→ céramide
[J1,A2]
hydrate de carbone l.m.
carbohydrate
Expression dérivée de la formule chimique brute d’un sucre tel que le glucose C6 (H20)6 expression critiquable et pourtant en faveur chez les anglo-saxons.
Syn. glucide
[C1]
hydrencéphalie n.f.
hydrencephaly
[H1]