argininosuccinurie n.f.
argininosuccinicaciduria
1) Présence d'acide argininosuccinique dans les urines.
2)Amino-acidopathie à transmission autosomique récessive due à un déficit en argininosuccinase, ou argininosuccinate-lyase, enzyme intervenant dans le métabolisme de l'urée lors de la transformation de l'acide argininosuccinique en arginine et en acide fumarique.
Le tableau clinique comporte des anomalies neurologiques (retard mental, crises convulsives), une hépatomégalie et des signes phanériens (trichorexie noueuse). L'acide argininosuccinique est retrouvé en grande quantité dans les urines et le plasma. Un régime alimentaire peut parfois être bénéfique. Un diagnostic prénatal est possible.
Syn. argininosuccininurie, acidurie argininosuccinique
argininurie n.f.
argininuria
1) Présence ou quantité d'arginine dans les urines.
Elle est normalement de l'ordre de 5 à 10 mg/j. Elle peut augmenter dans certaines anomalies congénitales.
2) Maladie congénitale caractérisée par une élimination urinaire augmentée d'arginine et des autres acides aminés basiques.
Un déficit d'arginase dans les globules rouges a pu être mis en évidence. Elle s'accompagne d'une teneur élevée en arginine et en méthionine dans le sang et d'une hyperammoniémie après les repas.
ARN nucléaire de taille variable l.m.
heterogenous nuclear RNA (hnRNA)
ARN nucléaire de tailles hétérogènes résultant de transcription par la polymérase II et correspondant à l’ARN messager.
→ ARN, polymérase, transcription, ARN messager
[Q1]
Édit. 2017
ARN nucléaire hétérogène l.m.
heterogenous nuclear RNA (hnRNA)
Ensemble de molécules d'ARN de masses moléculaires élevées et variées, présentes dans le noyau des cellules eucaryotes, et qui constitueraient les ARN pré-messagers en cours de maturation.
Symb. ARNnh
Artemisia annua
Artemisia annua
Armoise particulière dont sont extraits l’artémisinine ou Qinghaosu et ses dérivés comme l’artésunate et l’artéméther.
artère apicale inférieure du tronc basal de l'artère pulmonaire l.f.
Petite branche artérielle inconstante vascularisant la partie basse du segment supérieur du lobe inférieur.
Cette artère ne doit pas être confondue avec les artères des segments subsupérieurs. Peu fréquente à droite (10%), elle s'observe une fois sur deux à gauche.
Syn. rameau subapical du tronc basal de l'artère pulmonaire
[Terme non retenu dans la terminologie internationale]
artère descendante de la nuque l.f.
→ rameau descendant de l'artère occipitale
artère nourricière de la fibula l.f.
arteria nutricia fibulae ; arteria nutriens fibulae (TA)
fibular nutrient artery
Branche collatérale postérieure de l’artère péronière.
Elle naît directement du tronc de l’artère ou d’une branche musculaire destinée au muscle long fléchisseur de l’hallux et aux muscles fibulaires. Elle pénètre dans le trou nourricier diaphysaire de la fibula.
Syn. anc. artère nourricière du péroné
artère nourricière du tibia l.f.
arteria nutricia tibiae ; arteria nutriens tibiae (TA)
tibial nutrient artery
Branche collatérale du tronc tibio-fibulaire.
Elle pénètre dans le trou nourricier du tibia.
artère récurrente tibale antérieure l.f.
arteria recurrens tibialis anterior (TA)
anterior tibial recurrent artery
Artère née de l’artère tibiale antérieure en avant du bord supérieur de la membrane interosseuse de la jambe.
Elle remonte sur la tubérosité antéro-latérale du tibia.
Syn. anc. arteria articularis genu recurrens
artères des segments subsupérieurs de la pyramide basale des poumons l.f.p.
R. subapicalis (pars basalis-arteria pulmonis), R. subsuperius
Rameaux artériels destinés aux segments subapicaux, lorsqu'ils existent.
Il en est 2 types : les artères pour les segments subsupérieurs hauts et celles pour les subsupérieurs bas dont la présence est fonction du territoire bronchique subsupérieur correspondant.
inferior subapicalis artery (basal part-pulmonary artery)
Syn. anc. artères des segments subapicaux de la pyramide basale
[Terme retenu dans la Nomina Anatomica de 1955,éliminé ultérieurement]
artères nourricières de l'humérus l.f.
arteriae nutriciae humeri ; arteriae nutrientes humeri (TA)
humeral nutrient arteries
Branches collatérales de l’artère branchiale.
L’une d’elles, plus volumineuse, descendante, gagne le trou nourricier de l’humérus situé au-dessous de l’insertion du muscle coracobrachial. Elle peut naître d’une collatérale de l’artère brachiale, le plus souvent de l’artère brachiale profonde.
artères nourricières du fémur l.f.
arteriae nutriciae femoris ; arteriae nutrientes femoris (TA)
femoral nutrient arteries
Artères nées des artères perforantes de la cuisse.
arteria articularis genu recurrens l.f.
→ artère récurrente tibiale antérieure
artérite, granulomatose familiale et polyarthrite juvénile l.f.
arteritis, familial granulomatous with juvenile polyarthritis
Triade clinique dans une famille sur trois générations, de fièvre, hypertension artérielle et polyarthrite juvénile avec granulome non caséifié dans les vaisseaux et en dehors.
D'abord rash érythémateux chez le nourrisson, puis kystes aux poignets et genoux et épanchement péricardique. Plus tard, fièvre, épilepsie et céphalées, puis hypertension artérielle, épanchement péricardique, iridocyclite bilatérale et œdème papillaire. Enfin artérite des artères splénique, rénales et iliaques. Amélioration sous glucocorticoïdes et immunosuppresseurs. Assez proche de la maladie de Jabs mais où l'artérite n'est pas observée. L’affection est autosomique dominante (MIM 108050).
Deborah Rotenstein, pédiatre américaine (1982)
arthrite de la lymphogranulomatose vénérienne l.f.
lymphogranuloma venereum arthritis
Complication de la lymphogranulomateuse vénérienne se traduisant par une polyarthrite aigüe, guérissant en une à deux semaines, mais susceptible de récidiver en l’absence d’antibiothérapie.
Étym. gr. arthron : articulation, ite : inflammation
arythmie complète l.f.
continuous arrhythmia
Trouble permanent du rythme cardiaque entrainant une irrégularité des battements ventriculaires et du pouls.
Elle est habituellement liée à une fibrillation atriale permanente dont elle partage le pronostic et le traitement.
→ fibrillation atriale, potentiel arythmogène
arythmie sinusale l.f.
sinus arrhythmia
Forme particulière d’arythmie cardiaque caractérisée par le contraste d’une commande sinusale de chaque contraction avec une fréquence irrégulière du pouls.
L’arythmie sinusale est parfois d’origine respiratoire (accélération à la fin de l’inspiration), tantôt sans rapport avec la respiration.
ASC sigle angl. pour Apoptosis-associated Speck-like protein containing a Caspase recruitment domain.
Protéine cytoplasmique s’agrégeant sous forme de granulations intracellulaires (« specks ») lors de l’apoptose cellulaire et capable d’activer plusieurs des caspases impliquées dans ce phénomène
→ caspase, apoptose, pyroptose
aspartylglucosaminurie n.f.
aspartylglucosaminuria
Affection caractérisée par la présence dans les urines de bêta-N-acétylglucosaminyl-N-asparagine, ainsi que d'autres oligoholosides d'asparagine.
Cette maladie est classée parmi les glycoprotéinoses. Elle est due à un défaut d'aspartylglucosaminidase dans les lysosomes.
Syn. aspartylglycosylaminurie
aspergillose sinusienne l.f.
paranasal sinus aspergillosis
Forme la plus fréquente de mycose sinusienne.
L’agent le plus répandu est Aspergillus fumigatus. La forme non invasive réalise le tableau clinique d’une sinusite purulente chronique. L’aspect le plus simple est celui de la « truffe » aspergillaire. Une forme fulminante survient chez le sujet immunodéprimé ou le diabétique. Elle envahit les tissus de voisinage et parfois les structures endocrâniennes, elle est souvent mortelle. La forme dite allergique, survient chez le sujet jeune, s’accompagne d’asthme et de polypes.
Étym. lat. aspergillum : goupillon
→ Aspergillus fumigatus, aspergillose, sinusite, asthme, polypose nasosinusienne
aspiration du noyau cristallinien l.f.
sucking of lens nucleus
Aspiration des fragments nucléaires fragilisés par la sculpture préalable du noyau cataracté.
assourdissement n.m.
deafening, attenuation of the audition
Action d’assourdir.
L’assourdissement est couramment utilisé en audiométrie pour supprimer la sensation auditive d’une oreille afin de tester l’autre. En effet, une partie de la stimulation acoustique d’une oreille est transmise par voie transcrânienne à l’autre oreille. Il ne serait donc pas possible de tester séparément les deux oreilles sans utiliser ce procédé. L’assourdissement d’une oreille est effectué en la stimulant par un son de large spectre fréquentiel.
astragale surnuméraire l.m.
ataxie visuomanuelle l.f.
visuomanual ataxia