vaccin contre l'encéphalite eurasiatique à tiques d'Europe Centrale l.m.
tick borne encephalitis vaccine
→ vaccin encéphalite eurasiatique à tiques d'Europe Centrale
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre l’encéphalite à tiques d’Europe Centrale l.m.
Vaccin inactivé préparé à partir du Flavivirus responsable de l’encéphalite à tiques et destiné aux voyageurs devant séjourner en plein air (campeurs, randonneurs, etc.), d’Avril à Octobre, en zone d’endémie (Est de la France, Europe Centrale et de l’Est, Scandinavie).
Cette vaccination, efficace et bien tolérée, comporte deux injections à J0 et à J15, suivies d’un rappel à 1 an puis tous les 3 ans.
→ encéphalite européenne à tiques
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin encéphalite eurasiatique à tiques d'Europe Centrale l.m.
tick borne encephalitis vaccine
Vaccin inactivé préparé à partir du Flavivirus responsable de l’encéphalite à tiques.
Ce vaccin est plus particulièrement destiné aux personnes vivant en permanence dans les régions rurales des zones d’endémie (il est très utilisé dans certains pays d'Europe centrale : Autriche, Slovaquie, Rép. tchèque) ou devant y séjourner en plein air (campeurs, randonneurs, militaires, etc.), surtout d’avril à octobre. Efficace et bien tolérée, cette vaccination, comporte trois injections séparées de quinze jours , suivies d’un rappel un an plus tard, puis tous les trois ans.
→ encéphalite eurasiatique à tiques, Flavivirus
vaccin anti-encéphalite eurasiatique à tiques d’Europe centrale l.m.
j.m.
tick borne encephalitis vaccine
Syn. vaccin encéphalite eurasiatique à tiques d’Europe Centrale
→ vaccin encéphalite eurasiatique à tiques d’Europe Centrale
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre l'encéphalite japonaise l.m.
japanese encephalitis vaccine
→ vaccin encéphalite japonaise
vaccin contre l’encéphalite japonaise l.m.
Vaccin inactivé préparé à partir du virus responsable de l’encéphalite japonaise et destiné aux sujets voyageant en zones rurales d’endémie (Sud-Est Asiatique, souscontinent indien) pendant la période de mousson.
Cette vaccination, efficace et bien tolérée, nécessite trois injections à J0, J7 et J30, avec un rappel à 1 an puis tous les 3 ans.
[D1, E1]
Édit. 2019
encéphalite européenne à tiques l.f.
ticks european encephalitis
Encéphalite aigüe provoquée par un Flavivirus et transmise par les tiques.
En Europe Centrale, elle se manifeste, chez l’Homme, par un état fébrile associé à des manifestations neurologiques (convulsions, paralysies, méningo-encéphalite) avec un taux de létalité de 2 à 3 %. Cette maladie sévit en Alsace et en Lorraine, après piqûre de tiques, au cours d’activités en forêt. Un vaccin préventif inactivé est disponible en France.
Étym. gr. enkephalitis (en : dans, kephalê : tête)
→ vaccin contre l'encéphalite à tiques d'Europe Centrale
[H1, D1, D4]
Édit. 2019
méningo-encéphalite à tiques l.f.
tick-borne meningo-encephalitis
→ encéphalite eurasiatique à tiques
encéphalite eurasiatique à tiques l.f.
euro-asiatic tick-borne encephalitis
Encéphalite aiguë zoonotique provoquée par un Flavivirus (famille des Flaviviridae) transmis par des tiques.
Le virus en cause comporte plusieurs variants géographiques, dont les trois principaux sont le virus de l'encéphalite à tiques d'Europe centrale (Europe occidentale, centrale, orientale et septentrionale), le virus de l'encéphalite de Sibérie (encéphalite verno-estivale russe ou encéphalite de la taïga : massif de l'Oural, Sibérie, Nord-Est de la Scandinavie), le dernier dans l'Extrême-Orient russe, en Chine du Nord et au Japon. D'autres types viraux ont été décrits de Grèce et Bulgarie, de Turquie et d'Espagne. Le virus du louping-ill est habituellement rattaché également au virus de l'encéphalite à tiques.
Cette méningite ou méningo-encéphalite aiguë se manifeste, chez l’homme, par un état fébrile d'apparition brusque, associé à des céphalées, une raideur de la nuque, des myalgies, une anorexie et des signes digestifs. A cette phase de début, qui dure de deux à huit jours, font suite des manifestations neurologiques (convulsions, paralysies, myélite, ataxie, troubles de la conscience, etc.). L'évolution se fait vers la guérison, parfois avec séquelles neurologiques durables, soit vers le décès (létalité de l'ordre de 2 à 3 %). La gravité clinique varie avec la souche virale en cause : relativement bénigne en Europe occidentale et centrale (létalité : 5 %), la maladie est nettement plus sévère en Sibérie (létalité : 25 %).
Cette maladie sévit dans la plus grande partie de l'Eurasie, depuis les Vosges jusqu'à l'Extrême-Orient russe. En France, elle existe en Alsace et dans le massif vosgien (quelques cas observés en Lorraine; la tendance semble être à l'expansion). L'incidence annuelle est de l'ordre de 2 000 à 3 000 cas en Europe, de 6 000 à 8 000 cas en Russie, ce qui fait de cette maladie la première arbovirose européenne. Les principaux réservoirs du virus sont constitués par des rongeurs sauvages et sa transmission est généralement assurée par différentes espèces de tiques Ixodidae vivant en milieu forestier (notamment Ixodes ricinus en Europe, Ix. persulcatus à l'Est de l'Oural). Certaines professions (travailleurs de la forêt) sont donc particulièrement exposées. La transmission du virus peut encore avoir lieu par ingestion du lait cru d'un animal infecté (chèvre principalement). Un vaccin préventif inactivé est disponible pour la protection de ces professionnels et, plus généralement, des randonneurs et campeurs.
Étym. gr. enkephalitis (en : dans, kephalê : tête)
Syn. encéphalite à tiques
Sigle TBEV
→ vaccin contre l'encéphalite eurasiatique à tiques, Louping ill, Ixodidae
[H1, D1, D4]
Édit. 2019
encéphalite à tiques l.f.
Syn. encéphalite eurasiatique à tiques
→ encéphalite eurasiatique à tiques
[H1, D1, D4]
Édit. 2019
vaccin contre la brucellose l.m.
brucellosis vaccine
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre la coqueluche l.m.
pertussis vaccine
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre la diphtérie l.m.
diphtheria vaccine
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre la fièvre jaune l.m
yellow fever vaccine
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre la fièvre typhoïde l.m.
typhoid fever vaccine
Vaccin polyosidique capsulaire injectable, protégeant contre les infections à Salmonella typhi et non contre celles dues à Salmonella typhi A et B.
Après la primovaccination, un rappel est nécessaire tous les 3 ans. Ce vaccin est recommandé aux coopérants et aux voyageurs se rendant en zone d’endémie de fièvre typhoïde. Il est, en outre, obligatoire pour les personnels de laboratoire.
→ vaccin fièvre typhoïde, fièvres typhoïde et paratyphoïdes
[E1, D1]
Édit. 2019
vaccin contre la grippe l.m.
influenza vaccine
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre la variole l.m.
jennerian vaccination
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre la varicelle l.m.
varicella-zoster vaccine
Vaccin vivant atténué, injectable, préparé à partir d’une souche de virus varicelleux (souche Oka), dont les indications sont limitées à la prévention de la varicelle chez les enfants atteints d’hémopathie maligne ou de tumeur solide et susceptibles d’être soumis à une chimiothérapie immunosuppressive majeure.
Aux États-Unis et au Canada, depuis 1995, ce vaccin est recommandé chez tous les enfants.
→ vaccin varicelle-zona, varicelle
[E1, D1]
Édit. 2019
vaccin contre le choléra l.m.
cholera vaccine
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre le zona l.m.
varicella-zoster vaccine
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre l'Haemophilus influenzae type b l.m.
Haemophilis influenzae type b vaccine
→ vaccin Haemophilus influenzae type b
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccin contre l'hépatite virale A l.m.
viral hepatitis A vaccine
Vaccin antiviral inactivé recommandé pour les voyageurs (adultes et enfants au dessus de 1 an) non immuns se rendant en zone d’endémie, pour les adultes et les adolescents exposés à des risques particuliers ainsi que dans l’exercice de certaines professions (services de voirie, compagnies des eaux, restauration, etc.).
Ce vaccin, efficace et bien toléré, ne nécessite qu’une injection suivie d’un rappel 6 à 12 mois plus tard et confère une protection vaccinale d’au moins 10 ans. Il est compatible avec les autres vaccins inactivés.
→ vaccin hépatite virale A, hépatite virale A
[E1; D1]
Édit. 2019
vaccin contre l'hépatite virale B l.m.
viral hepatitis B vaccine
Vaccin antiviral inactivé préparé à partir d’une fraction antigénique non infectante et conférant une immunité très satisfaisante, apparaissant environ 1 mois après la deuxième injection et persistant bien au-delà de 10 ans.
La vaccination consiste en deux injections à 1 mois d’intervalle suivies d’une troisième à 6 mois. Certaines complications graves (risque d’affection démyélinisante) ont fait l’objet de vives polémiques et semblent maintenant infirmées. Ce vaccin est recommandé chez les nourrissons et les adolescents non immuns. En l’absence d’immunisation antérieure, il est obligatoire pour les personnels de santé et vivement conseillé chez divers sujets exposés (voyageurs, utilisateurs de drogues, partenaires sexuels ou entourage d’un sujet infecté par le virus de l’hépatite B, patients suceptibles de recevoir des transfusions massives ou itératives, etc.). La vaccination contre l’hépatite B est compatible avec l ‘ensemble des vaccins inactivés.
→ vaccin hépatite virale B, hépatite virale B
[E1, D1]
Édit. 2019
vaccin contre la leptospirose l.m.
leptospirosis vaccine
Vaccin antimicrobien monovalent injectable, préparé à partir des bactéries du sérogroupe Leptospira icterohaemorrhagiae inactivés par le formol.
Il est réservé aux sujets exposés professionellement à cette leptospirose.
→ vaccin leptospirose, leptospirose
[ E1, D1]
Édit. 2019
vaccin contre la poliomyélite l.m.
poliomyelitis vaccine
[D1, E1]
Édit. 2019