aponévrose du muscle érecteur du rachis l.f.
aponeurosis musculi erectori spinae (TA)
erector spinae aponeurosis
Formation tendineuse qui donne insertion, par sa face antérieure, au muscle érecteur du rachis.
Elle occupe l’espace compris entre la crête sacrale médiane et la partie postérieure de la crête iliaque, depuis la pointe du sacrum jusqu’à la partie moyenne de la région thoracique dorsale. Elle est unie à la partie inférieure du fascia thoraco-lombal.
dorsal (rachis) l.m.
dorsal (rachis)
muscle érecteur du rachis l.m.
musculus erector spinae (TA)
erector spinae
Muscle profond du dos situé dans la gouttière vertébrale.
Pair, il est constitué de chaque côté par trois muscles entrelacés, les muscles ilio-costal, longissimus du thorax et spinal. Sa portion caudale est décrite sous le nom de masse sacro-lombaire.
muscles multifides du rachis l.m.p.
rachis n.m.
rachis cervical l.m.
vertebrae cervicales (TA)
cervical vertebrae
Partie haute de la colonne vertébrale (columna vertebralis), composée de sept vertèbres de petit calibre comptées de haut en bas.
La première, l’atlas, soutient la tête et s’articule avec la masse latérale de l’occipital (condylus occipitalis). La seconde, l'axis, prolongée vers le haut par l’apophyse odontoïde (dens), s’articule avec l’arc antérieur de l’atlas et a une grande importance dans la rotation de la tête.
rachis entier l.m.
full spine
Téléradiographie de l'ensemble de la colonne vertébrale, effectuée sur le sujet debout ou couché.
Elle est réalisée sur un seul cliché de format 30 x 90 cm ou sur trois clichés de 36 X 43 cm juxtaposés dans une grande cassette. Pour l'étude morphologique et statique, un fin quadrillage est habituellement marqué sur le cliché à la prise de vues pour faciliter les mensurations.
Syn. rachis en entier, rachis total
segment médial du muscle érecteur du rachis lombaire l.m.
pars lumbalis musculi longissimi thoracis ; divisio medialis musculi erectoris spinae lumborum (TA)
lumbar part of longissimus thoracis ; medial division of lumbar erector spinae.
Etage lombaire du muscle longissimus du thorax
→ muscle longissimus du thorax
septum intermusculaire du muscle érecteur du rachis l.m.
septum intermusculare musculi erectoris spinae (TA)
intermuscular septum of erector spinae
Cloison émanée de la face profonde de l’aponévrose du muscle érecteur du rachis.
Elle sépare les différentes composantes de ce muscle.
test de suspension du rachis cervical l.m.
head distraction test
Test au cours duquel, le patient étant assis, l'examinateur tente de lui soulever la tête avec une main sous le menton, l'autre sur la nuque.
Si la cervicalgie est soulagée, le test est en faveur d'une compression des racines nerveuses.
thoracique (rachis) .m.
thoracic spine
Partie de la colonne vertébrale comprise entre la 1ère et la douzième vertèbre thoracique.
Cette dénomination remplace celle de rachis dorsal.
Étym. gr. thorax : poitrine
Barton (fracture de) l.f.
Barton’s fracture
Fracture articulaire de l’extrémité inférieure du radius intéressant le rebord dorsal de l’os avec sub-luxation dorsale du poignet.
J. R. Barton, chirurgien orthopédiste américain (1838)
Syn. fracture marginale postérieure de l’extrémité distale du radius, fracture de Rhea Barton
Édit. 2017
bassin de fracture l.m.
fractured pelvis
Bassin anormal parce qu'ayant été fracturé.
Les modifications dépendent du type de fracture et du mode de consolidation du cal osseux.
Édit. 2017
Bennett (fracture de) l.f.
Bennett’s fracture-dislocation
Fracture articulaire de la base du premier métacarpien, avec subluxation trapézométacarpienne.
Elle est provoquée par un choc violent de la main fermée contre un obstacle (fracture des boxeurs). Le fragment osseux de la base du premier métatarsien reste solidaire de l’os trapèze retenu par le fort ligament oblique postéromédial. En raison de la faiblesse de la capsule latérale, le premier métacarpien est déplacé vers le haut par la traction du muscle long abducteur du pouce (m. abductor pollicis longus) et en dedans par les muscles thénariens. La fixation chirurgicale est nécessaire en cas de déplacement.
E. Bennett, chirurgien irlandais (1882)
Édit. 2017
Bosworth (fracture de) l.f.
Bosworth’s fracture
Fracture-luxation de la cheville comportant une fracture de la malléole latérale associée à une luxation ou subluxation postérieure du pied et une luxation tibiofibulaire proximale avec rupture ligamentaire des faisceaux tibiofibulaires antérieurs et postérieurs et incarcération de la fibula en arrière du tibia.
D. M. Bosworth, chirurgien orthopédiste américain (1947)
Édit. 2017
boxeurs (fracture des) l.f.
boxer’s fracture
Fracture du col des métacarpiens ou fracture de la base du premier métacarpien, fréquente chez les boxeurs.
→ Bennett (fracture de), carpe bossu
Édit. 2017
Colles (fracture de) l.f.
Fracture de l'extrémité inférieure du radius.
C. Pouteau, chirurgien français (1760) ; A. Colles, chirurgien irlandais (1814)
→ Pouteau-Colles (fracture de)
[I2]
double étage (fracture à) l.f.
double fracture
Fracture avec deux localisations sur une seule diaphyse d'os long, ou sur un os plat assez large.
Dupuytren (fracture de) l.f.
Dupuytren’s fracture
Variété de fracture bimalléolaire en abduction de la partie distale des deux os de jambe associant une fracture de la malléole médiane et une fracture de la fibula à 5 ou 6 cm de la pointe de l’os au-dessus de la syndesmose tibiofibulaire distale.
La fracture de Dupuytren basse est caractérisée par un trait péronier plus bas, au niveau ou immédiatement au-dessus de la syndesmose tibiofibulaire.
G. Dupuytren, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1819) ; J. Maisonneuve, chirurgien français (1840)
fracture n.f.
fracture
État de ce qui est brisé et, en ce qui concerne l’appareil moteur, solution de continuité d’un os, liée à un traumatisme.
Une fracture est caractérisée par son siège, le type de son trait, son déplacement et son mécanisme. Elle peut être complète ou incomplète, totale ou parcellaire, ouverte ou fermée.
- Selon le siège sur l’os on distingue les fractures épiphysaire, épiphysométaphysaire, diaphysaire, le décollement-fracture. La fracture peut être bipolaire ou étagée.
- Selon le trait de fracture, on distingue entre autres les fractures transversale, oblique courte ou longue, spiroïde, à deux ou plusieurs fragments, les fractures multifragmentaires ou comminutives.
- Selon le déplacement: on distingue les fractures avec décalage, translation et/ou rotation, angulation, chevauchement, pénétration.
Étym. lat. frangere: rompre, briser
→ fracture fermée, ouverte, comminutive, spiroïde, en bois vert, ostéochondrale, pathologique, obstétricale.
[I2]
Édit. 2018
fracture comminutive l.f.
comminuted fracture, burst fracture
Fracture à fragments multiples.
Étym. lat. frangere: rompre, briser
→ fracture
[I2]
Édit. 2018
fracture complexe l.f.
complex fracture
Fracture d’au moins trois fragments principaux associée à des lésions graves des parties molles.
L’expression est ordinairement utilisée pour des fractures fermées unifocales ou multifocales sur le même os ou un os adjacent, à déplacement important, compliquées de traits de refends articulaires ou de luxation, de dommages musculaires, tendineux, ligamentaires, de lésions vasculo-nerveuses. Le bilan anatomique peut être difficile à établir. Le traitement nécessite une stabilisation stricte et la réparation précise des parties molles. Des complications secondaires, nécrose osseuse, pseudarthrose peuvent nécessiter des interventions complémentaires. La rééducation peut être longue et les séquelles importantes
Étym. lat. frangere: rompre, briser
→ fracture, luxation, ostéonécrose, pseudarthrose
[I2]
Édit. 2018
fracture costale l.f.
costal fracture
Lésion osseuse avec solution de continuité des corticales, qu'il y ait ou non un déplacement des fragments.
C'est la lésion la plus fréquente au cours des traumatismes thoraciques de l'adulte, elle est quasi constante chez les vieillards. La fracture est due à une hyperflexion de la côte dans les traumatismes d'avant en arrière, c'est la corticale externe qui cède la première. Dans les traumatismes latéraux, la fracture se fait par redressement de la côte, la corticale interne cède la première venant menacer la plèvre et la corticalité pulmonaire, le trait de fracture se fait au niveau de la zone d'impact.
On opposait jadis les fractures paucicostales considérées comme bénignes et les fractures pluricostales. Or l'enfant et l'adulte jeune peuvent présenter un tableau gravissime avec peu ou pas de fractures costales du fait de la souplesse des côtes, alors que la violence du traumatisme a entraîné de graves lésions viscérales sous-jacentes. Les fractures pluricostales se voient surtout chez le vieillard au thorax rigide et aux côtes ostéoporotiques, liées volontiers à un traumatisme modéré. Le nombre des fractures de côtes joue donc peu dans la gravité qui est liée aux lésions pleuropulmonaires et des organes du médiastin.
Des fractures de plusieurs arcs contigus en deux ou plusieurs endroits de chaque côte constituent un volet costal ; si celui-ci est désolidarisé de la paroi thoracique, il peut causer une grave insuffisance respiratoire par respiration paradoxale.
Étym. lat. frangere: rompre, briser
→ fracture, respiration paradoxale, volet thoracique
[I2]
Édit. 2018
fracture cunéiforme l.f.
cuneiform fracture
Fracture aboutissant à une déformation en forme de coin.
Par ex: fracture vertébrale cunéiforme.
Étym. lat. frangere: rompre, briser
→ fracture, fracture comminutive
[I2]
Édit. 2018
Colles (fracture de) l.f.
Fracture de l'extrémité inférieure du radius.
C. Pouteau, chirurgien français (1760) ; A. Colles, chirurgien irlandais (1814)
Étym. lat. frangere: rompre, briser
Syn. Pouteau-Colles (fracture de)
→ fracture
[I2]
Édit. 2018