blocage oculaire (zone de) l.f.
blockage zone
Direction du regard où il y a diminution ou annulation du nystagmus.
Si cette zone de blocage n'est pas en position primaire, il y a un torticolis associé, c'est-à-dire une déviation de la tête dans le sens opposé à la direction du regard où il y a blocage. L'acuité visuelle est meilleure au niveau de cette zone, donc sa mise en évidence est fondamentale pour le traitement. Le plus souvent, les nystagmus battent à droite dans le regard à droite, à gauche dans le regard à gauche : il y a inversion au niveau de la zone de blocage qui est parfois appelée zone d'inversion.
→ nystagmus concordant, nystagmus discordant, nystagmus (zone de moindre)
Édit. 2017
blocage alvéolocapillaire l.m.
alveolocapillary block
Ensemble des éléments qui s'opposent à la diffusion normale des gaz entre l'alvéole et le capillaire pulmonaire.
Les pathologies interstitielles, en particulier au stade de fibrose, sont à l'origine de telles anomalies avec pour conséquence une diminution de la capacité de diffusion associée à une hypoxémie normocapnique (du moins tant que la fibrose n'est pas trop évoluée).
Syn. bloc alvéolocapillaire
Édit. 2017
blocage androgénique l.m.
androgenic blockade, androgenic deprivation
Méthode thérapeutique visant à annuler chez l'homme l'ensemble de la sécrétion androgénique : celle du testicule par un analogue de la LH-RH ou la pulpectomie testiculaire, celle de la surrénale par le complément d'un anti-androgène.
Il est utilisé essentiellement pour le traitement du cancer de prostate avec métastases.
Édit. 2017
blocage articulaire l.m.
joint blocking
Arrêt brutal du fonctionnement d'une articulation dû le plus fréquemment à l’interposition d'un corps étranger entre les surfaces articulaires.
L'exemple le plus commun est celui du blocage articulaire du genou, survenant brutalement à la marche. Le sujet se retrouve le genou en flexion et ne peut plus l'étendre. Ce blocage est douloureux et résiste aux manœuvres simples tendant à le réduire. Les causes les plus fréquentes sont : une lésion méniscale principalement une anse de seau, le nodule libre d’une ostéochondrite disséquante, une chondromatose synoviale, une fracture chondrocartilagineuse.
→ anse de seau, corps étranger articulairre, ostéochondrite disséquante
Édit. 2017
blocage de Cüppers (syndrome de) l.m.
nystagmus blockage syndrome
F. Adelstein et C. Cüppers, ophtalmologistes allemands (1966)
→ Cüppers (syndrome de blocage de)
Édit. 2017
blocage du genou l.m.
knee locking
Arrêt brutal du mouvement de l’articulation du genou en demi-flexion.
Il est dû le plus souvent à une lésion méniscale en anse de seau, plus rarement à un fragment ostéocartilagineux d’une ostéochondrite disséquante ou d’une fracture ostéochondrale.
Édit. 2017
blocage pupillaire l.f.
pupillary block
Contact anormal entre le cristallin et le rebord pupillaire, créant un obstacle au passage de l’humeur aqueuse vers la chambre antérieure.
Ce blocage pupillaire survient essentiellement chez des sujets ayant un angle iridocornéen étroit ou dans les suites immédiates d'un geste chirurgical sur le segment antérieur.
Cet obstacle entraîne une accumulation liquidienne en arrière de l’iris, provoquant une fermeture de l’angle iridocornéen et une hypertonie oculaire.
Édit. 2017
blocage oculaire (signe du) l.m.
blockage sign
Limitation totale ou partielle d'origine tonique, non paralytique, non anatomique, d'un mouvement oculaire pouvant se produire pour une ou plusieurs directions et distances du regard.
Elle peut affecter un ou les deux yeux.
Édit. 2017
complexe de blocage de l'expression génique par des ARN l.m.
RNA-induced silencing complex
Complexe multiprotéique s’associant à un micro-ARN ou à un petit ARN interférent capable de bloquer les ARN messagers complémentaires en inhibant leur traduction ou en les dégradant.
Impliqué dans le maintien de l’hétérochromatine, il agit en se liant à de petits ARN interférents.
Syn. complexe RITS
Sigle RITS
→ interférence ARN, micro-ARN, petit ARN interférent, ARN message, protéine argonaute, hétérochromatine
[Q1]
Édit. 2019
Cüppers (syndrome de blocage de) l.m.
nystagmus blockage syndrome
Ésotropie congénitale ou précoce dans laquelle les deux yeux sont en forte adduction avec limitation bilatérale de l’abduction, pouvant aller jusqu’à une pseudo-paralysie des deux muscles droits externes; nystagmus manifeste quand les deux yeux se portent en abduction.
Plus rarement l’atteinte peut être unilatérale. Dans les formes atténuées, le signe du stop de Corcelle et le test du prisme base externe de Cüppers aident au diagnostic.
F. Adelstein et C. Cüppers, ophtalmologues allemands (1966); L. Corcelle, ophtalmologiste français (1962)
[P2]
glaucome par blocage ciliaire l.m.
syndrome de blocage de Cüppers l.m.
Cüppers' blockage syndrome
Ésotropie congénitale ou précoce dans laquelle les deux yeux sont en forte adduction avec limitation bilatérale de l'abduction, pouvant aller jusqu'à une pseudoparalysie des deux muscles droits externes ; nystagmus manifeste quand les deux yeux se portent en abduction.
Plus rarement l'atteinte peut être unilatérale. Dans les formes atténuées, le signe du stop de Corcelle et le test du prisme base externe de Cüppers aident au diagnostic.
F. Adelstein et C. Cüppers, ophtalmologues allemands (1966) ; L. Corcelle, ophtalmologiste français (1962)
[P2]
attraction (zone d') l.f.
attraction (zone of)
Aire territoriale dans laquelle sont domiciliés les malades ayant recours à un établissement de soins.
1) Alors que les centres hospitaliers généraux ont des zones d’attraction relativement limitées, les grands centres hospitaliers régionaux et universitaires ont des zones très larges, certains ayant une clientèle nationale ou internationale.
2) En France les malades ont le libre choix de l’établissement de soins ; toutefois l’assurance maladie a le droit de limiter ses remboursements aux tarifs de l’établissement le plus proche du domicile de l’assuré, dans la mesure où il est apte à donner les soins nécessités par l’état du malade.
érogène (zone) l.f.
erogenic zone
Partie du corps qui est le siège d'une excitation de type sexuel.
Si l'ensemble du corps est susceptible d'érogénéité, ce sont surtout les zones orificielles qui sont, par leur "structure de bord"(1), concernées.
Les zones érogènes (orale, anale, etc.) représentent la source des diverses pulsions partielles qui contribuent au développement libidinal et qui marquent, chacune à leur façon, le style futur des relations du sujet à l'objet.
J. Lacan(1), psychiatre et psychanalyste français (1801-1881)
Étym. gr. eros : dieu de l’amour
[H3,H4]
Édit. 2018
grenz zone l.angl.
Fine bande de derme superficiel immédiatement sous-épidermique, non lésionnelle, séparant l’épiderme des portions moyenne et profonde du derme qui, elles, comportent des altérations d’ordre dégénératif, inflammatoire ou tumoral telles que élastose actinique, milium colloïde, pseudoxanthome élastique, granulome facial, lymphocytome et léiomyome cutanés, leucémie... et surtout lèpre lépromateuse.
Syn. free subepidermal grenz zone, bande de Unna
Harms (zone de) l.f.
Harms’ area
Zone rétinienne de l'œil dévié sur laquelle se forme l'image de l'objet fixé par l'œil dominant.
H. Harms, ophtalmologiste allemand (1908-2003)
[P2]
Édit. 2015
Heschl (zone de) l.m.
Heschl's area
Aire auditive primaire située au niveau de la circonvolution temporale supérieure (première circonvolution temporale), correspondant aux aires 41 et 42 de Brodmann, autour du gyrus dit de Heschl.
S'y projettent les axones issus du corps genouillé interne ou médian bilatéral. Les cellules sont organisées comme dans les aires corticales sensorielles primaires (couches granulaires II et IV plus développées que les couches pyramidales III et V) en colonnes radiaires avec tonotopie et sensibilité spécifiques à chaque fréquence, à des sons purs ou à des sons complexes.
Le cortex auditif gauche serait plus adapté à l'analyse et à la mémorisation des stimulus sonores verbaux, tandis que le droit traiterait l'analyse et la mémorisation des stimulus musicaux.
R. Heschl, anatomiste autrichien (1855)
[A1,P1]
Édit. 2015
inversion (zone d') l.f.
inversion area
Kiesselbach (zone de) l.f.
Kiesselbach’s area, Kiesselbach’space, locus kisselbachii, vascular area
Tache vasculaire de la partie antéro-inférieure de la cloison nasale qui est souvent le siège d’épistaxis et de perforation.
C’est une zone d’anastomose de la branche interne de l’artère sphénopalatine, de l’artère labiale supérieure et de l’artère grande palatine.
W. Kiesselbach, laryngologiste allemand (1884)
lymphome de la zone marginale l.m.
lymphomes B rares ne représentant qu'un faible pourcentage des lymphomes non hodgkiniens (LNH).
Il existe 3 types principaux de lymphomes de la zone marginale :
lymphome du tissu lymphoïde associé aux muqueuses (MALT) de la zone marginale extra-ganglionnaire
lymphome de la zone marginale ganglionnaire lymphome de la zone marginale splénique ou lymphome splénique à lymphocytes villeux.
→ MALT (lymphome du), lymphome splénique à lymphocytes villeux, lymphome de la zone marginale ganglionnaire
lymphome de la zone marginale ganglionnaire l.m.
nodal marginal zone lymphoma
Lymphome B rare, représentant 1% des lymphomes non hodgkiniens, survenant chez des personnes de la soixantaine, plus fréquent chez les femmes, d’atteinte essentiellement ganglionnaire, d’évolution lente (indolent).
Cependant, il peut se transformer en lymphome à grandes cellules plus agressif.
Syn. lymphome B monocytoïde.
lymphome de la zone marginale l.m.
nystagmus (zone de moindre) l.f.
null point of nystagmus
Direction du regard où le nystagmus diminue, s'annule ou s'inverse.
Cette zone est dite zone de blocage quand le nystagmus diminue ou s'annule. Elle est à l'origine d'opportunités thérapeutiques chirurgicales.
Étym. gr. nustazô : je m'incline
→ blocage
Ramsay Hunt (zone de) l.m.
Ramsay Hunt's area
Zone sensitive cutanée innervée par la branche intermédiaire du nerf facial, le nerf intermédiaire de Wrisberg.
Elle comprend une partie du tympan, le conduit auditif externe, une partie du pavillon de l'oreille : tragus, conque, antitragus, anthélix et fosse de l'anthélix. C'est à ce niveau que l'on constate, lorsque le nerf facial est lésé avec son contingent sensitif, une hypoesthésie, siège parfois d'une douleur. Ceci est particulièrement vrai dans le cas d'un zona du ganglion géniculé, et c'est dans cette zone que l'on doit rechercher les vésicules caractéristiques.
J Ramsay Hunt, neurologue américain (1907)
strie externe de la zone externe de la médullaire rénale l.f.
stria externa zona externa medulla renalis (TA)
outer strip of outer zone renal medulla
Partie de la médullaire du rein qui contient le segment rectiligne des tubules contournés proximaux, identifiés par leur activité enzymatique.