faisceau spino-réticulo-thalamique l.m.
→ tractus spino-thalamique antérieur
[A1,H1]
Édit. 2018
faisceau spino-thalamique l.m.
[A1,H1]
Édit. 2018
faisceau spino-thalamique antérieur l.m.
→ tractus spino-thalamique antérieur
[A1,H1]
Édit. 2018
faisceau spino-thalamique latéral l.m.
→ tractus spino-thalamique lateral
[A1,H1]
Édit. 2018
fibres spino-réticulaires l.f.p.
fibrae spinoreticulares (TA)
spinoreticular fibres
→ tractus réticulo-spinal latéral
[A2,H5]
Édit. 2018
fibres spino-tectales l.f.p.
fibrae spinotectales (TA)
spinotectal fibres
[A2,H5]
Édit. 2018
ligne spino-cotyloïdienne l.f.
muscles spino-transversaires l.m.p.
musculi spinotransversales (TA)
spinotransversales
Muscles propres du dos essentiellement représentés par les muscles splénius de la tête et du cou.
tractus spino-cérébelleux antérieur l.m.
tractus spinocerebellaris anterior (TA)
anterior spinocerebellar tract, ventral spinocerebellar tract
Faisceau issu des noyaux du col de la corne postérieure de la moelle spinale, qui croise la ligne médiane pour venir se placer dans le cordon latéral du côté opposé de la moelle spinale.
Il monte jusqu’au sillon ponto-pédonculaire et revient vers l’écorce du paléocervelet où il se termine.
W. Gowers, Sir, neurologue britannique (1845-1915)
Syn. anc. faisceau cérébelleux croisé, faisceau cérébelleux ventral, faisceau de Gowers
tractus spino-cérébelleux postérieur l.m.
tractus spinocerebellaris posterior (TA)
posterior spinocerebellar tract, dorsal spinocerebellar tract
Faisceau né des noyaux du noyau thoracique de la moelle spinale, entre C8 et L2.
Il se dirige latéralement et du même côté vers le cordon latéral de la moelle spinale. Il monte directement en arrière et empreinte la voie du pédoncule cérébelleux inférieur pour gagner l’écorce du paléocervelet.
P. Flechsig, neurologue et psychiatre allemand (1847-1929)
Syn. anc. faisceau cérébelleux direct, faisceau cérébelleux dorsal, faisceau de Flechsig
tractus spino-olivaire l.m.
tractus spinoolivaris (TA)
spino-olivary tract
Faisceau moteur extrapyramidal issu de l’olive bulbaire.
Il descend dans le cordon antérieur de la moelle spinale cervicale entre le faisceau spino-vestibulaire en dedans et l’émergence de la racine ventrale du nerf spinal en dehors.
H. Helweg, psychiatre danois (1847-1901)
Syn. anc. faisceau de Helweg, faisceau olivaire, faisceau olivo-spinal, faisceau triangulaire de Helweg
tractus spino-réticulaire l.m.
tractus spinoreticularis(TA)
Tractus afférent de la formation réticulaire
tractus spino-tectal l.m.
tractus spinotectalis (TA)
spinotectal tract
Faisceau ascendant du cordon antéro-latéral de la moelle spinale compris entre les faisceaux spino-thalamiques dorsal et ventral.
Partis de la tête de la corne postérieure de la moelle spinale où ils entrent en connexion avec les protoneurones de la sensibilité thermo-algésique, les deutoneurones qui constituent ce faisceau s’entrecroisent dans la commissure grise antérieure et montent par le cordon antéro-latéral de la moelle, puis par le tractus hétérogène de la moelle allongée et du pont, pour se terminer dans les centres tectaux du mésencéphale : colliculus supérieur et inférieur.
Syn. anc. voie spino-tectale
tractus spino-thalamique l.m.
Faisceau de forme arquée, situé dans le cordon antéro-latéral de la moelle spinale.
Il se décompose en un tractus spino-thalamique antérieur et un tractus spino-thalamique latéral.
J. Dejerine, neurologue français, membre de l’Académie de médecine (1849-1917)
Syn. anc. faisceau antéro-latéral ascendant, faisceau en croissant de Dejerine, faisceau fondamental, faisceau spino-thalamique
tractus spino-thalamique antérieur l.m.
tractus spinothalamicus anterior (TA)
anterior spinothalamic tract, ventral spinothalamic tract
Faisceau ascendant du cordon antérieur de la moelle spinale qui véhicule les deutoneurones des voies de la sensibilité tactile protopathique.
Syn. anc. faisceau fondamental antérieur, faisceau spino-réticulo-thalamique, faiscceau spino-thalamique antérieur
tractus spino-thalamique latéral l.m.
tractus spinothalamicus lateralis (TA)
lateral spinothalamic tract
Faisceau ascendant du cordon latéral de la moelle spinale qui véhicule les deutoneurones des voies de la sensibilité thermo-algésique.
Syn. anc. faisceau spino-thalamique latéral
tractus spino-vestibulaire l.m.
tractus spinovestibularis (TA)
spinovestibular tract
Voies motrices extrapyramidales nées des noyaux vestibulaires bulbo-pontiques.
Elles sont ou directes et descendent dans le cordon antérieur de la moelle spinale qu’elles bordent en dedans du tractus spino-olivaire, ou croisées, latérales, situées à côté du tractus tecto-spinal.
Syn. anc. faisceau vestibulo-spinal, tractus vestibulo-spinal
voie spino-tectale l.f.
amyotrophie péronière de Charcot-Marie-Tooth combinée à l'ataxie de Friedreich l.f.
Charcot-Marie-Tooth’s peroneal muscular atrophy and Friedreich’s ataxia combined
Association pathologique familiale, dominante liée au sexe (MIM 302800) ou sporadique.
L. van Bogaert, membre de l'Académie de médecine et M. Moreau, neurologues belges (1939)
[H1,I4]
Édit. 2017
ataxie n.f.
ataxia
Ensemble de troubles de la coordination motrice qui, en l'absence de déficit de la force musculaire, touchent la direction et l'amplitude du mouvement volontaire, le maintien postural et l'équilibre.
De multiples systèmes étagés sur toute la hauteur du névraxe concourent à cette coordination : voies de la sensibilité profonde cervelet, labyrinthe.
Les troubles de la sensibilité profonde (ataxie proprement dite, avec atteinte de la voie lemniscale) se traduisent par un élargissement du polygone de sustentation, des oscillations en station debout qui s'exagèrent, voire se révèlent, à l'occlusion des yeux (signe de Romberg), des mouvements brusques et chaotiques (également aggravés par la suppression du contrôle visuel), des perturbations du sens de position des segments de membres et de la sensibilité vibratoire. À l'origine, sera seulement cité le classique tabès avec son syndrome radiculocordonal postérieur.
Appelée également ataxie du fait de similitudes sémiologiques, l'atteinte du cervelet se manifeste par l'asynergie de la statique et de la marche, mais sans signe de Romberg, et par d'autres signes (hypotonie, dysmétrie, adiadococinésie, dyschronométrie, voix scandée et explosive, etc.). Surtout statique et localisée aux membres inférieurs dans les lésions vermiennes, cinétique et localisée aux membres supérieurs dans les lésions hémisphériques, elle est due notamment à des atrophies cérébelleuses, des tumeurs de la fosse postérieure et à la sclérose en plaques.
Également dénommé ataxie par certains en raison des troubles de l'équilibre, le syndrome vestibulaire ou labyrinthique peut être périphérique, par lésion du labyrinthe ou du nerf vestibulaire (vertige intense, déséquilibre avec "faux signe de Romberg" latéralisé du côté lésé, nystagmus dit "à ressort", symptomatologie univoque, harmonieuse et complète), ou central, par atteinte des noyaux vestibulaires du bulbe ou de leurs voies efférentes (troubles de l'équilibre et des adaptations posturales plus que vertiges, nystagmus multidirectionnel, mononucléaire ou vertical, symptomatologie variable, dysharmonieuse et partielle). Les épreuves vestibulaires sont surtout significatives dans les formes périphériques.
D'autres causes des ataxies sont relevées : tumeurs frontales, calleuses, voire temporales, hydrocéphalie à pression normale, etc.
Étym. gr. a : priv. ; taxis : ordre
ataxie aigüe de Leyden-Westphal l.f.
acute ataxia, Leyden's ataxia
Affection aigüe caractérisée par des troubles de coordination motrice atteignant surtout les jeunes gens.
Elle se caractérise par de fréquentes convulsions et syncopes initiales, puis par la coexistence d'ataxie de type cérébelleux, avec nystagmus, d'un Syndrome pyramidal (exagération des réflexes ostéotendineux, clonus du pied, parésie de divers groupes musculaires) et d'affaiblissement intellectuel.
Son évolution est variable, souvent réversible.
Elle correspond probablement à une atteinte inflammatoire, surtout cérébelleuse, et pourrait être notamment apparentée à une encéphalite épidémique ou représenter une première poussée de sclérose en plaques.
E. von Leyden, interniste allemand (1891), K. Westphal, neuropsychiatre allemand (1877)
Étym. gr. a : priv. ; taxis : ordre
Syn. maladie de Leyden, myélite aigüe disséminée
ataxie de Bruns l.f.
Bruns ataxia
L. Bruns, neurologue allemand (1858-1916)
[H1]
Édit. 2019
ataxie de Friedreich l.f.
Friedreich ataxia
Hérédodégénérescence cérébelleuse et cordonale postérieure avec aréflexie ostéo-tendineuse.
L'altération spinocérébelleuse débute dans l'enfance aux membres inférieurs avec troubles de la sensibilité profonde, neuropathie périphérique et aréflexie tendineuse, avant que s'installent : contractures, paralysies, signe de Babinski et nystagmus (pratiquement constant).Il existe aussi une cardiomyopathie hypertrophique avec hypertrophie septale évoluant vers l’insuffisance cardiaque avec troubles de l’excitabilité ou de la conduction cardiaques, épisodes de fibrillation auriculaire, d’arythmie ventriculaire, de bloc auriculo-ventriculaire et, au stade terminal, une respiration de Cheyne Stokes.
On observe également une surdité, une scoliose et un pied creux (signe précoce qui doit être recherché systématiquement dans toute atrophie optique), des troubles oculomoteurs (saccades, viscosité du regard, apraxie oculomotrice), une cataracte, une atrophie optique et même parfois une dégénérescence tapétorétinienne et une atrophie choroïdienne diffuse avec plages atrophiques à contours nets. L’affection est héréditaire et de transmission autosomique récessive.
Le gène défectueux, situé sur le bras long du chromosome 9 (9q13), a été découvert en 1996.
La fonction de ce gène est de fabriquer une protéine, nommée frataxine, qui est la conséquence d’une répétition anormale (expansion) de triplets GAA, dans le gène atteint ; Chez les personnes atteintes de l’affection, la frataxine est présente en trop faible quantité et le manque de frataxine perturbe le bon fonctionnement de la mitochondrie et entraîne la présence de produits toxiques, appelés radicaux libres, oxydant la cellule. Dans l’ataxie de Friedreich, certains organes seraient plus touchés en raison de la richesse en mitochondries (tissu musculaire cardiaque, muscles, pancréas).
L’incidence est de 1/50000 naissances.
N. Friedreich, neurologue allemand (1863), M. Pandolfo, neurologue italien et M. Koenig, généticien français (1996 voir Campuzano)
Syn. atrophie optique et surdité neurosensorielle, ataxie spinale héréditaire, hérédoataxie spinale héréditaire, maladie de Friedreich
[H1,K2,R1,Q2]
Édit. 2019
ataxie de type Friedreich avec déficit en vitamine E l.f.
ataxia Friedreich-like, with selective vitamine E deficiency
T. Yokota, neurologue japonais (1997) ; D. Alagille, pédiatre français (1975) ; A. E. Harding, neurologue britannique (1982) ; N. Friedreich, anatomopathologiste allemand (1863)
ataxie de type Friedreich avec rétinite pigmentaire l.f.
ataxia Friedreich-like, with retinitis pigmentosa
T. Yokota, neurologue japonais (1997) ; D. Alagille, pédiatre français (1975) ; A. E. Harding, neurologue britannique (1982) ; N. Friedreich, anatomopathologiste allemand (1863)