allergie aux corticoïdes l.f.
allergy to steroids
Ensemble des accidents d'hypersensibilité aux corticostéroïdes, qu'ils soient administrés per os ou plus souvent après une injection intra-articulaire, intraveineuse ou intramusculaire.
L'accident peut se présenter comme une urticaire, des éruptions diverses et même comme un œdème angioneurotique. On pratique dans ces cas des tests cutanés en prick à la solution pure avec une solution diluée au 1/10 de corticostéroïdes. Si la plupart des incidents relevés relèvent des excipients ou des conservateurs, il existe des incidents dus au produit lui-même.
→ prick test, Gell et Coombs (classification modifiée de)
[F3,G5,N1]
Édit. 2017
allergie aux champignons l.f.
mushroom allergy
Allergie provoquée par les spores des champignons.
Par ex. alternaria, cladosporium (parasite de graminées), épidermophyton (qui vit dans les couches cornées de l’épiderme, le phanères, les parties mortes et mal entretenues de la peau, fusarium (qui pousse sur la pourriture des végétaux, sur le maïs en tige), rouille (parasite des céréales).
→ bagassose, canne à sucre, champignonnistes (maladie des), Gell et Coombs (classification modifiée de)
[F3,D2]
Édit. 2017
allergie aux hyménoptères l.f.
hymenoptera allergy
En Europe, 3 à 5% de la population générale présentent des réactions anaphylactiques aux piqures d'hyménoptères.
Il s'agit tantôt d'abeilles, tantôt de guêpes, tantôt de frelons, très grosses guêpes dont le venin est très apparenté à celui des guêpes. Les bourdons sont de très gros insectes poilus, arrondis, piqueurs éventuellement mais non dangereux réellement et qui sont apparentés aux abeilles. L'allergie aux hyménoptères tue plus de gens chaque année en France que les morsures de serpents! On peut désensibiliser fort bien aux hyménoptères. Ce traitement est plus efficace dans l'allergie aux guêpes que dans l'allergie aux abeilles.
→ allergie (aux insectes), hyménoptères, Gell et Coombs (classification modifiée de)
[F3,D4,D5]
Édit. 2017
allergie aux insectes l.f.
insects allergy
Allergie par inhalation ou par ingestion, par contact, par piqûre ou morsure.
Elle survient aprés
- une inhalation ou une ingestion : débris de corps d’insectes (blattes par ex. ; on peut en rapprocher les arachnides, comme les acariens de la poussière de maison, ou les araignées rouges des arbres fruitiers) ;
- un contact : chenille processionnaire ;
- une piqûre ou une morsure : abeille (3 à 5% de la population présentent des réactions anaphylactiques, 10% des signes biologiques tels que des IgE dans le sérum), guêpe, frelon, bourdon, fourmi (exceptionnelle en France).
→ chenille processionnaire, acarien, poussière de maison, araignée rouge, Gell et Coombs (classification modifiée de)
[F3,D4,D5]
Édit. 2017
allergie aux médicaments l.f.
drug allergy
Réaction d'hypersensibilité aux médicaments pouvant relever des quatre types de la classification de Gell et Coombs, systémique ou locale selon la voie d'administration.
Les lésions cutanées sont les plus fréquemment rencontrées (eczéma de contact, urticaire, etc.). De nombreux médicaments se comportent comme des haptènes ou plus rarement des antigènes.
→ Gell et Coombs (classification modifiée de)
[F3,G3,G5]
Édit. 2017
allergie aux plantes l.f.
plant allergy
Allergie causée par les végétaux.
De nombreuses plantes polliniques provoquent une hypersensibilité immédiate de type I par les grains de pollen : c’est le cas de l’ambroisie, des anacardiacées telles que Rhus urticans, de l’armoise, du chénopode ou d’autres chénopodiacées, de cupressacées, de graminées (plus de 6 000 espèces, dont la fléole, le pâturin, le chiendent), du plantain, des pariétaires. C’est aussi le cas d’arbres ou d’arbrisseaux, en particulier bétulacées (bouleau), châtaignier, cyprès, frêne, genévrier, genêt d’Espagne, hêtre, lierre, marronnier, micocoulier, noisetier, olivier, orme, palmier, peuplier, pin, platane, robinier (faux-acacia), sapin, tilleul. D’autres plantes sont allergisantes par leurs poussières, par ex. le soja. On observe aussi des allergies par contact de certains arbres : buis, bois tropicaux, troène.
→ graminées, coton, lin, ricin, canne à sucre, bagassose, bois tropicaux, baume du Pérou, Gell et Coombs (classification modifiée de)
[F3]
Édit. 2017
arbres et arbrisseaux (allergie aux) l.f.
tree and shrubby tree allergy
bois tropicaux (allergie aux) l.f.
tropical wood allergy
Essences végétales exotiques souvent utilisées en ébénisterie, pouvant être responsables de pneumopathie immuno-allergique avec présence dans le sang d’anticorps précipitants, de fibrose pulmonaire, d'asthme, de rhinite, de conjonctivite ou de dermites professionnelles reconnues maladies professionnelles sous le n° 47.
Les bois les plus dangereux sont le framiré, le niangon, le sipo, le beté, l'iroko, le makoré, le teck. Des quinones sont présentes dans de nombreux bois exotiques comme le teck, le palissandre. On a signalé parmi les allergènes les plus importants les dalbergiones, le desoxylapachol. Une orthoquinone, la mansonone, se trouve dans Mansonia altissima.
Édit. 2017
guêpe (allergie aux piqûres de) l.f.
wasp sting allergy
Allergie aux piqûres de cet insecte hyménoptère du genre Vespa.
Le venin contient de l’histamine, de la sérotonine, des peptides vasoactifs, des enzymes (hyaluronidase, phospholipases...).L’inoculation de venin est intradermique. L’injection à travers les muqueuses et la conjonctive oculaire provoquant une diffusion plus rapide.
La piqûre est douloureuse. On observe ensuite une réaction locale avec érythème, œdème, légère induration, souvent prurit, réaction qui disparaît en général en quelques heures. Une piqûre dans la bouche ou dans la gorge pourrait conduire à une obstruction et à l’asphyxie.
L’intensité des manifestations est fonction du nombre de piqûres, soit de la quantité de venin injectée. A la réaction locale s’ajoutent alors des signes généraux : asthénie, vomissements, diarrhée, céphalée, hypotension, voire convulsions et tendance lipothymique. Parfois peut survenir en outre, chez un sujet prédisposé, une réaction allergique indépendante de la dose de venin injectée et réaliser un état d’anaphylaxie. Une seule piqûre suffit à la déclencher.
Les guêpes de petite taille ont des venins voisins mais différents de ceux des autres vespidés. La désensibilisation au venin de guêpe donne de meilleurs résultats que celle au venin d'abeille
→ allergie aux insectes, hyménoptère (piqûre de)
insectes (allergie aux) l.f.
insects allergy
L’allergie aux insectes peut se produire par inhalation, ingestion, contact, piqûre ou morsure.
Ingestion de débris de corps d’insectes (blattes, acariens de la poussière de maison, araignées rouges des arbres fruitiers).
Contact des chenilles processionnaires.
Piqûre ou morsure d’abeille (3 à 5 % de la population présentent des réactions anaphylactiques, 1 0% des signes biologiques tels que des IgE dans le sérum), guêpe, frelon, bourdon, fourmi (exceptionnelle en France).
Étym. lat. insecare : couper, par référence à l’aspect du corps à plusieurs parties apparemment séparées
→ chenille processionnaire, acarien, poussière de maison, araignée rouge
isocyanates (allergie professionnelle aux) l.f.
isocyanate allergy
Produits utilisés dans la production industrielle des polyuréthanes, mousses, surfaces, objets divers et sols, peintures, vernis, solvants,colles etc., les isocyanates peuvent provoquer des accidents respiratoires aigus tels que rhinites, asthme et syndromes bronchiques, récidivant parfois lors de contacts avec des quantité infimes d’isocyanates, et des accidents chroniques cutanés à type d’eczémas de contact de nature allergique, muqueux avec des blépharo-conjonctivites récidivantes ou enfin respiratoires sous forme de pneumopathie interstitielle aiguë, subaiguë ou chronique .
Les maladies professionnelles dues aux isocyanates sont indemnisables et rangées sous le titre du 62ème tableau des maladies professionnelles et du 43ème tableau des maladies professionnelles agricoles.
moisissures atmosphériques (allergie aux) l.f.
atmospheric molds (allergy to)
Allergie respiratoire due à des moisissures provenant de l'intérieur des maisons ou des locaux professionnels.
L'étude des moisissures peut se fonder sur deux méthodes différentes : le recensement des spores dans l'atmosphère sur des lames pièges recouvertes d'une substance adhésive et où le piège est le plus souvent un aspirateur type Hirst ou Burkard, ou des cultures mises en train tous les jours sur un temps déterminé.
pénicillines (allergie aux) l.f.
penicilline allergy
Allergie due au fait que les bêtalactamines sont allergisantes, par toutes les voies d'administration.
Les pénicillines actuelles type amoxycillines donnent moins d'accidents que les pénicillines injectables. Le diagnostic ne doit jamais être fait par les tests cutanés qui, même à doses très diluées, peuvent être générateurs d'accidents graves. L'allergie à la pénicilline est une allergie immédiate et c'est l'identification de ces IgE par le RAST qui permet le diagnostic.
plantes (allergie aux) l.f.
plant allergy
De nombreuses plantes polliniques provoquent une hypersensibilité immédiate de type I par les grains de pollen.
C’est le cas de l’ambroisie ‘Artemisia , des anacardiacées telles que Rhus urticans, de l’armoise, du chénopode ou d’autres chénopodiacées, de cupressacées, de graminées (plus de 6000 espèces, dont la fléole, le paturin, le chiendent), du plantain, des pariétaires. C’est aussi le cas d’arbres et d’arbrisseaux, en particulier : bétulacées (bouleau), châtaignier, cyprès, frêne, genévrier, genêt d’Espagne, hêtre, marronnier, micocoulier, noisetier, olivier, orme, palmier, peuplier, pin, platane, robinier (faux acacia), sapin, tilleul. D’autres plantes sont allergisantes par leurs poussières, par ex. le soja. On observe aussi des allergies par contact de certains arbres : buis, bois tropicaux, troène.
→ graminées, coton, lin, ricin, canne à sucre, bagassose, bois tropicaux, baume du Pérou
bactéries acétiques l.f.p.
acetic acid bacteria
Groupe de bactéries aérobies à Gram négatif capables de transformer l'éthanol en acide acétique.
Étym. gr. bakterion : bâton
→ bactérie
Édit. 2017
bactéries lactiques l.f.p.
lactic acid bacteria
Groupe de bactéries à Gram positif, en forme de coques ou de bâtonnets, capables de provoquer la fermentation des sucres en acide lactique et comprenant les genres Lactobacillus, Lactococcus, Leuconostoc et Pediococcus.
Étym. gr. bakterion : bâton Syn. ferments lactiques
Syn. ferments lactiques
→ bactérie
Édit. 2017
bactéries planctoniques l.f. p.
planktonic bacteria
Cellules bactériennes isolées, ou groupées en petit nombre suivant leur mode de division, capables lorsqu’elles sont transportées dans un milieu riche en nutriments, de se multiplier selon les phases successives de tout phénomène biologique naturel : latence, multiplication exponentielle avec métabolisme intense, maximum stationnaire, multiplication ralentie et déclin.
Elles sont sensibles aux antibactériens.
Étym. gr. plankton : qui erre, bakteria : bâton
→ bactérie
Édit. 2017
bactéries propioniques l.f.p.
propionic acid bacteria
Bactéries anaérobies, à Gram positif, non-sporulées, capables de transformer les sucres ou le lactate en acide propionique.
Étym. gr. bakterion : bâton
→ bactérie
Édit. 2017
bactéries sulfatoréductrices l.f.p.
sulphate-reducing bacteria
Bactéries anaérobies strictes, de morphologie variée, dont la plupart sont à Gram négatif, capables d'utiliser les composés minéraux du soufre comme accepteur terminal d'électrons pour l'oxydation des composés carbonés, accumulant ainsi les sulfures dans leur habitat.
Étym. gr. bakterion : bâton
→ bactérie
Édit. 2017
allergie n.f.
allergy
Ensemble des symptômes ou maladies créées par l'activation des mécanismes d'hypersensibilité.
Amplification des réactions d'un organisme sensibilisé antérieurement par une substance.
La substance à laquelle l’organisme a été antérieurement sensibilisé, génératrice de l’allergie est appelée allergène.
→ Gell et Coombs (classification modifiée de)
[F3]
Édit. 2017
allergie à la chaleur l.f.
heat allergy
Type d'allergie qui est une des formes les plus fréquentes de l'hypersensibilité aux agents physiques.
La chaleur peut être responsable d'urticaire généralisée ou d'éruptions localisées. L'effort physique, la transpiration se combinent à la chaleur elle-même, parfois aussi à la prise simultanée d'un aliment déterminé.
Dénomination impropre.
[F3,N1,J1]
Édit. 2017
allergie à la poussière de maison l.f.
house dust allergy
Ensemble des réactions d'hypersensibilité des voies aériennes (rhinite, asthme survenant lors de l'inhalation de poussière de maison chez des sujets atopiques sensibilisés.
Il s'agit de réactions d'hypersensibilité immédiate (type I). Ces troubles (rhinite, asthme) sont souvent provoqués par des allergènes produits par des acariens détriticoles comme Dermatophagoides pteronyssimus, mais d’autres sources d’allergènes peuvent intervenir : poils d’animaux domestiques (chats en particulier), débris d’insectes, moisissures, grains de pollen.
→ Gell et Coombs (classification modifiée de)
[F3]
Édit. 2017
allergie alimentaire à la banane l.f.
food allergy to banana
Allergie due à une fraction allergénique contenue dans la banane, détruite par le chauffage.
Des IgE spécifiques antibananes ont pu être mis en évidence. L'allergie à la banane peut être rencontrée chez des sujets allergiques au latex.
→ Gell et Coombs (classification modifiée de)
[F3,R2]
Édit. 2017
allergie alimentaire à l'œuf l.f.
hen egg allergy
Allergie à l’un des éléments constitutifs de l’œuf, essentiellement à l’ovalbumine du blanc d'œuf, un antigène majeur partiellement dénaturé par le chauffage.
Elle constitue la plus fréquente des allergies de l’enfant de moins de 3 ans, toucherait 1-2% des enfants d’âge préscolaire, commence à disparaître dans plus de la moitié des cas entre 3 à 5 ans, mais peut persister au-delà et jusqu’à l’âge adulte. Elle se manifeste surtout sous forme d’une dermatite eczémateuse ou urticarienne, parfois de troubles digestifs, d’œdème de Quincke voire d’un choc anaphylactique ; des signes respiratoires (rhinite, asthme) sont possibles, particulièrement chez les enfants plus âgés.
L’ovalbumine (186 aminoacides) qui constitue 64% du blanc de l’œuf est la protéine la plus fréquemment en cause, mais d’autres protéines du blanc (ovomucoïde...) et même du jaune, peuvent expliquer l’allergie. Celle-ci est ordinairement croisée entre œuf de poule et œuf de caille mais non avec l’œuf de cane. La tolérance de l’œuf cuit est possible. Des tests cutanés et les dosages d’IgE spécifiques peuvent être utiles au diagnostic et l’évaluation pronostique lors de l’évolution.
Il n’y a plus de contre-indication aux vaccinations courantes (rougeole, oreillons, rubéole..) du fait de l’éviction des protéines de l’œuf dans la préparation des vaccins, au moins en France. En principe l’œuf de poule doit être exclu de l’alimentation, en sachant qu’il est présent dans de nombreuses préparations alimentaires industrielles (la mention en est obligatoire sur les emballages). En milieu spécialisé et sous surveillance existent des possibilités d’immunothérapie par voie orale.
[F3,R2]
Édit. 2017
allergie à l'iode l.f.
iodine allergy
C'est un mauvais terme, car en tant que telle, l'allergie à l'iode n'existe pas.
Il y a souvent confusion entre l'allergie aux fruits de mer (à certaines protéines des crustacés), l'allergie aux antiseptiques cutanés (à la polyvidone de la bétadine) et l'allergie aux complexes moléculaires qui accompagnent les molécules iodées des produits de contraste radiologiques, donc qui dépendent du type de ceux-ci. Ces trois phénomènes ont des déterminismes différents et il n'y a pas d'allergie croisée entre eux.
S'il n'y a pas d'allergie à l'iode, il existe en revanche une allergie aux produits de contraste iodés qui peut survenir avec tous les produits de contraste, même après une prémédication, même en cas de première injection ou, inversement, même en cas de nième injection sans problème antérieur.
Ces réactions d'hypersensibilité peuvent être immédiates, soit de nature allergique (IgE dépendante, par le biais d'une libération d'histamine et de tryptase par les basophiles et les mastocytes), soit de nature non allergique (non IgE dépendante), ou être retardées (par un mécanisme cellulaire).
Les réactions immédiates surviennent dans la minute ou les minutes qui suivent une injection intravasculaire, beaucoup plus rarement une injection locale. Elles peuvent être :
- bénignes (5% des cas : nausée, vomissement, éternuement, toux, vertige, prurit, urticaire localisé, angoisse, céphalée...) ne nécessitant pas de traitement particulier.
- modérées (0,5% des cas : urticaire géant, vomissements répétés, palpitations, dyspnée, douleurs thoracique ou abdominale, céphalées sévères, oedème laryngé, crise d'asthme), nécessitant un traitement ambulatoire.
- graves (0,05% des cas : oedème laryngé obstructif, hypotension prolongée, infarctus, troubles du rythme, arrêt cardiaque, oedème pulmonaire aigü, convulsions...), nécessitant une prise en charge en réanimation.
- voire létales (0,0005% = 1/200.000 cas).
Après une réaction d'hypersensibilité à un produit de contraste iodé, des dosages répétés d'histamine et de tryptase doivent être réalisés, ainsi que des tests cutanés (après quelques semaines à mois) pour essayer de faire le diagnostic de la nature allergique on non de l'incident, dans un but pronostique au cas où une autre injection serait nécessaire.
- Si celui-ci est reconnu comme non allergique (les plus fréquents, en général moins graves, non spécifiques d'un produit de contraste iodé particulier, avec une tryptase non augmentée, une histamine subnormale), on pourra utiliser une prémédication anti-H1.
- S'il est reconnu comme de nature allergique (potentiellemnt plus sévère), il y a une très forte probabilité de récurrence, en plus sévère, si le même produit de contraste iodé est utilisé : il convient donc de le bannir définitivement. La prémédicatio est inutile, mais l'injection d'un produit de contraste iodé différent sera éventuellement possible.
[F3,G3, G4 ,B2 ]
Édit. 2020