Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

87 résultats 

exploration fonctionnelle de la thyroïde l.f.

Exploration de la glande thyroïde qui repose sur trois types d’investigations :

1. l’appréciation de la teneur en hormones circulantes
par les dosages de thyroxine totale (T4) et triiodothyronine (T3). La majeure partie de ces hormones est liée à une protéine, thyroxin-binding globuling (TBG), d’où l’intérêt du dosage de T4 libre (synonyme FT4) et de celui de la T3 libre ou FT3 qui apprécient de façon fiable la quantité d’hormone active. La mesure de la thyréostimuline plasmatique (TSH) est essentielle dans l’exploration : nettement élevée dans l’hypothyroïdie primaire alors que les teneurs en T4 et T3 peuvent être à peine abaissées voire normales (hypothyroïdie compensée), la teneur en TSH est effondrée dans l’hyperthyroïdie.
En pratique, la fonction thyroïdienne est facilement appréciée par le dosage de la T4 libre et de la TSH ;
2. l’examen scintigraphique ;
3. l’étude des anticorps et marqueurs :
 anticorps antithyroïdiens (antithyroglobuline et thyroperoxydase), immunoglobulines thyréostimulantes (TRAK ou TSI), présentes dans le sérum de 85 % des cas de maladie de Basedow (technique malheureusement non répandue), dosage de la thyroglobuline (Tg) et de la thyrocalcitonine (TCT).

thyroxine, triiodothyronine, thyréostimuline, anticorps antithyroïde, Basedow (maladie de), thyroglobuline, thyrocalcitonine, scintigraphie thyroïdienne

[B3,O4]

Édit. 2018  

exploration fonctionnelle l.f.

function test

Technique visant à apprécier qualitativement et/ou quantitativement une fonction physiologique.

[B3,C2]

Édit. 2018  

exploration fonctionnelle anorectale l.f.

anorectal function test

Ensemble des méthodes visant à étayer un diagnostic d’organicité devant des symptômes fonctionnels de la sphère digestive basse.
On citera : la manométrie anorectale, la défécographie ou rectographie dynamique, les explorations neurophysiologiques, l’endosonographie anale.

[B3,L1]

Édit. 2018  

exploration fonctionnelle de l'œsophage l.f.

oesophagus function test

Ensemble des méthodes visant à étudier les anomalies éventuelles du fonctionnement physiologique de l’œsophage.
La manométrie œsophagienne permet l’étude du sphincter supérieur (SSO), du sphincter inférieur (SSI) et de trois types de contractions œsophagiennes : le péristaltisme primaire (onde propulsive proximale), le péristaltisme secondaire (déclenché par la distension œsophagienne), et les contractions tertiaires (de la musculature lisse). Elle est surtout utile dans l’interprétation de certaines dysphagies, du syndrome de reflux gastroœsophagien.

dysphagie, reflux gastroœsophagien.

[B3,L1]

Édit. 2018  

exploration fonctionnelle du pancréas l.f.

pancreatic function test

Méthode permettant d'apprécier qualitativement et quantitativement la valeur des secrétions pancréatiques.
L'apparition d'explorations morphologiques modernes comme la tomodensitométrie, la pancréatographie rétrograde endoscopique et l'échoendoscopie, a considérablement réduit la place des explorations traditionnelles.
Le seul examen fait couramment est le dosage de la stéatorrhée qui n'est interprétable que si le régime est supplémenté en beurre et le recueil des selles fait sur 2 ou mieux 3 jours. Il s'agit d'une exploration indirecte de la fonction pancréatique puisqu'il existe des causes extrapancréatiques d'élévation de la stéatorrhée. Le dosage du chymotrypsinogène fécal peut également être utile. Les autres explorations sont : l'étude de la sécrétion pancréatique par tubage duodénal et stimulation du pancréas par la sécrétine ou la céruléine, méthode la meilleure mais qui est longue, agressive, couteuse et non standardisée ; le recueil par une sonde placée à l'angle de Treitz des sécrétions digestives après un repas d'épreuve (repas de Lundh), méthode moins précise et comportant l'inconvénient d'une intubation ; les méthodes sans intubation comme le PABA-test ou le test au dilaurate de fluorescéine dont la sensibilité est souvent insuffisante pour permettre le diagnostic d'une insuffisance pancréatique débutante.

G. Lundh, chirurgien suédois (1965)

cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique, stéatorrhée, chymotrypsinogène, sécrétine

[B3,L1]

Édit. 2018  

exploration fonctionnelle hépatique l.f.

hepatic function test

tests hépatiques

[B3,L1]

Édit. 2018  

exploration fonctionnelle respiratoire (E.F.R.) l.f.

functional respiratory evaluation

Étude de la fonction respiratoire reposant sur la mesure des débits et volumes pulmonaires ainsi que sur celle des échanges gazeux.
Quatre étapes sont nécessaires pour apprécier la fonction respiratoire :
- la mesure de la ventilation par l'étude des volumes pulmonaires mobilisables et non mobilisables, celle des débits pulmonaires de repos et maximaux et celle des propriétés mécaniques de l'appareil respiratoire ;
- l'étude des échanges gazeux entre l'air et le sang en particulier, la consommation d'oxygène, la capacité de transfert du CO ;
- le transport sanguin s'apprécie sur la mesure des gaz du sang artériel, l'équilibre acidobasique ainsi que l'hémodynamique pulmonaire;
- la commande neuromusculaire enfin, évaluée à partir du rythme respiratoire, des résultats de la stimulation par le CO2 ou l'hypoxie, les performances des muscles respiratoires.
On complète par l'évaluation de la réactivité bronchique et par le retentissement respiratoire des exercices musculaires.

[B3,K1]

Édit. 2018  

Basedow (maladie de) l.f.

Grave’s disease

Elle constitue la cause emblématique, la plus fréquente et sémiologiquement la plus impressionnante des hyperthyroïdies, qu’explique l’apparition d’autoanticorps stimulants du récepteur de la TSH.
Sa prévalence est estimée à 1-2 % de la population. L’affection prédomine largement chez la femme adulte (sex ratio homme/femme=1/7), même si elle n’épargne pas l’homme et l’enfant où le diagnostic est souvent plus tardivement évoqué. Elle survient volontiers chez des sujets considérés de longue date comme inquiets et fragiles, fréquemment à l’occasion d’un épisode de la vie génitale (puberté, à distance des grossesses, ménopause) ou d’un stress (séparation, décès, licenciement, déménagement…).
Elle s’exprime cliniquement sous forme d’un goitre d’apparition récente, diffus, homogène, vasculaire, de signes orbitaires (gonflement et rétraction des paupières, exophtalmie, troubles de l’oculomotricité…) et d’un ensemble de signes de thyrotoxicose qui sont l’expression clinique de l’inflation hormonale : tachychardie permanente, amaigrissement malgré une polyphagie, tremblement fin et rapide des extrêmités, thermophobie, sueurs, polydipsie, diarrhée, asthénie musculaire, hyperémotivité…Un vitiligo, une capsulite rétractile des épaules, d’autres désordres auto-immuns (polyarthrite rhumatoide, diabète insulinopénique..)constituent des associations possibles., , Les examens biologiques caractérisent une baisse de la TSH, un accroissement des concentrations sanguines des hormones thyroïdiennes et la présence accrue d’anticorps antirécepteur de la TSH, ce qui dispense ordinairement de la scintigraphie thyroïdienne qui révèlerait une fixation homogène et diffuse du technetium ou de l’iode 123. L’échographie quantifierait le volume thyroidïen, révèlant ordinairement un aspect globalement hypoéchogène du parenchyme avec hypervascularisation diffuse (« thyroïde infernale ») .
En l’absence de thérapeutique, l’affection expose à des complications : extrasystolie, flutter et fibrillation atriale, insuffisance cardiaque (ces manifestations, lorsqu’elles sont révélatrices constituent la thyrotoxicose) ; ostéopénie et ostéoporose avec accroissement du risque fracturaire ; hypercalcémie ; crise thyrotoxique aigüe (fièvre élevée, tachycardie extrême, deshydratation, agitation extrême ou apathie et coma),
Des complications oculaires sont observées dans 3 à 5 % des cas, surtout favorisées par le tabagisme, l’intensité des désordres auto-immuns, et des traitements inadaptés induisant notamment un défreinage de la TSH. L’intensité des signes inflammatoires, de la protrusion des globes oculaires, de l’infiltration des muscles expliquent les risques de chemosis, conjonctivites, kératites, diplopie et souffrance du nerf optique menaçant la vision. Au maximum se constitue un tableau d’exophtalmie maligne.
L’affection nécessite une prise en charge spécialisée : antithyroïdiens de synthèse en traitement prolongé ordinairement durant 18 mois à 2 ans, administration thérapeutique d’une dose d’iode 131, thyroïdectomie ordinairement totale après réduction préalable soigneuse de l’hyperfonctionnement thyroïdien. L’atteinte cardiaque impose un traitement radical chirurgical ou radioisotopique, solution thérapeutique souvent aussi envisagée lorsque la maladie récidive après un traitement médical par antithyroïdien correctement conduit. Les signes oculaires invalidants nécessitent précocément une prise en charge multidisciplinaire, l’administration de corticoïdes habituellement en bolus discontinus, parfois radiothérapie, décompression chirurgicale en urgence ou au stade de séquelles. La gestion d’un éventuel projet de grossesse est impérative, car cette situation nécessite aussi d’importantes précautions pour prévenir notamment les risques de dysthyroïdies transplacentaires ou néonatales. .

K. von Basedow, médecin allemand (1840)

Syn. goitre exophtalmique, maladie de Graves, maladie de Graves-Basedow, thyréotoxicose, goitre exophtalmique, goitre toxique diffus, ophtalmopathie de Graves

 hyperthyroïdie, Basedow (maladie de) et psychisme

Édit. 2017

Basedow (maladie de) et psychisme l.

Basedow's disease and psychism

Les manifestations mentales sont pratiquement constantes au cours de la maladie de Basedow. Dans leur genèse, entrent habituellement une personnalité prédisposée "tempérament basedowien" : anxiété, labilité émotionnelle, instabilité, fatigabilité. Le rôle de la lutte contre une profonde angoisse de mort (F. Alexander) et celui des "émotions-chocs" (J. Delay) a été souligné. Parfois dominant ou même résumant la clinique, les manifestations psychiques permanentes sont variées : insomnie, asthénie, labilité de l'humeur, anxiété permanente, parfois paroxystique. Des formes aigües à type confusionnel surtout, fréquemment graves, parfois liées à la prise d'hormones thyroïdiennes, sont rencontrées. Des relations avec une psychose maniacodépressive ont été discutées. Les traitements antithyroïdiens sont le plus souvent efficaces.

F. Alexander, psychiatre américain (1891-1964) ; J. Delay, psychiatre français, membre de l’Académie française (1907-1987)

hyperthyroïdie et psychisme, Basedow (maladie de)

Édit. 2017

Basedow (manifestations neuromusculaires de la maladie de) l.f.p.

neuromuscular signs of Basedow's disease

  hyperthyroïdie (manifestations neuromusculaires dans l')

Édit. 2017

champ d'exploration l.m.

field of view

champ de vue

[B2,B3]

Édit. 2018

exploration instrumentale vestibulaire l.f.

vestibular instrumental exploration

Ensemble des épreuves instrumentales explorant la fonction du vestibule.

Étym. lat. vestis : vêtement (le vestibule était la pièce où le visiteur laissait ses vêtements d’extérieur)

vestibulaire (exploration instrumentale)

[B3,P1]

Édit. 2018  

exploration photobiologique l.f.

phototesting

Méthode d'exploration cutanée qui permet, par l'utilisation d'un simulateur solaire, d'étudier les photodermatoses.
Elle comprend quatre parties : le test de Saidman, qui évalue la réponse érythémateuse induite par l'exposition lumineuse, le phototest qui tente de reproduire l'éruption, les photopatchtests qui recherchent la responsabilité d'un agent photosensibilisant, et, éventuellement, la détermination du spectre d'action (longueurs d'onde responsables de la photodermatose).

photodermatose, Saidman (test de), phototest, photopatchtest

[B3,j1]

Édit. 2018  

exploration urodynamique l.f.

urodynamic test

Evaluation électrophysiologique et manométrique, dite cystomanométrie, de la continence urinaire et de la miction.

cystomanométrie

[B3,M3]

Édit. 2018  

photo-exploration n.m.

phototesting

exploration photobiologique

cancer anaplasique de la thyroïde l.m.

anaplasic cell carcinoma of the thyroid

Tumeur maligne de la thyroïde très rare (1% à 3%) faite de nappes de cellules indifférenciées d’aspect fusiforme ou conservant des signes de différenciation épithéliale.
D’évolution rapide, aussi bien régionale que métastatique, leur survie médiane est de quatre à cinq mois.

Syn. carcinome indifférencié de la thyroïde

cancer de la thyroïde

[F2,O4]

cancer de la thyroïde l.m.

thyroid cancer

Cancer né des cellules des follicules thyroidiens dans 95% des cas, différencié dans la majorité des cas, d'architecture papillaire (75% des cas) plus souvent que folliculaire (10 à 20%) et rarement indifférencié ou anaplasique.
Dans 5% des cas, le cancer dit "médullaire" se développe à partir de cellules parafolliculaires (cellules C , produisant la calcitonine ). Lymphomes malins ou métastases d'autres cancers sont extrêmement rares.
En France, l’incidence annuelle de ce cancer est de 6700 cas (projection InVS 2011) et la mortalité qui lui est liée de 375 cas annuels (données InVS 2011). Son incidence est plus faible chez l’homme (2,2/100 000) que chez la femme (7,5/100 000). Leur incidence a beaucoup augmenté en apparence depuis 30 ans, du fait du dépistage plus fréquent des petits cancers (infracentimétriques) par l'échographie. Seuls 5% des nodules thyroïdiens de 10mm ou plus sont des cancers.
Le traitement repose sur la chirurgie et dans les formes différenciées suivie, si nécessaire, de l’administration d’iode radioactif. Le pronostic est excellent, la survie à long terme étant de plus de 80%. Les rares métastases sont pulmonaires.
Les cancers indifférenciés ou anaplasiques surviennent chez les personnes âgées (moyenne d’âge 65 ans), surtout chez les femmes. Malgré le traitement, essentiellement chirurgical avec ou sans radiothérapie, le pronostic est très sévère. Des inhibiteurs des kinases donnent des résultats encourageants.
Le cancer né à partir des cellules parafolliculaires (cellules C secrétrices de thyrocalcitonine) est dit cancer médullaire (medullary carcinoma of the thyroid, C-cell carcinoma of the thyroid). L’excrétion d’une thyrocalcitonine anormale donne lieu à des dépôts amyloïdes. Il s’agit d’une forme d’évolution lente pouvant cependant être responsable de métastases essentiellement pulmonaires. Dans 80% des cas, il s’agit de forme sporadique. Il peut être familial, lié alors à la mutation germinale du proto-oncogène RET, il peut être alors isolé ou s’inscrire dans le cadre d’une néoplasie endocrinienne multiple de type 2.

Syn. carcinome de la thyroïde

cancer médullaire de la thyroïde, cellule C, iode radioactif, anaplasique, thyrocalcitonine, néoplasie endocrinienne multiple, proto-oncogène

[F2,O4]

cancer médullaire de la thyroïde l.m.

medullary carcinoma of the thyroid, C-cell carcinoma of the thyroid)

Cancer né à partir des cellules parafolliculaires (cellules C sécrétrices de thyrocalcitonine), dit cancer médullaire.
Il représente 5% des cancers thyroïdiens. Les cellules s’agencent en travées ou en massifs et adoptent une architecture endocrinoïde. Elles sont plus ou moins différenciées. Elles ont en commun la particularité d’excréter localement une thyrocalcitonine anormale dont l’accumulation donne lieu à des dépôts amyloïdes localisés. L’excrétion d’une thyrocalcitonine anormale conduit à des dépôts amyloïdes. Dans 80% des cas, il s’agit de forme sporadique. Dans 80% des cas, il s’agit de forme sporadique. Il peut être familial, lié alors à la mutation germinale du proto-oncogène RET, il peut être alors isolé ou s’inscrire dans le cadre d’une néoplasie endocrinienne multiple de type 2.

Syn. carcinome médullaire de la thyroïde

cancer de la thyroïde, thyrocalcitonine

[F2,O4]

cancer vésiculaire de la thyroïde l.m.

follicular carcinoma of the thyroid

Carcinome développé à partir des cellules vésiculaires du corps thyroïde, dont la morphologie reproduit des structures vésiculaires plus ou moins différenciées, sans composante papillaire.
Les noyaux doivent être arrondis, sans inclusion nucléaire ni aspect optiquement vide. Ce carcinome donne volontiers des métastases osseuses.

Syn. carcinome vésiculaire de la thyroïde

cancer de la thyroïde

[F2,O4]

capsule fibreuse de la glande thyroïde l.f.

capsula fibrosa glandulae thyroideae (TA)

fibrous capsule of thyroid gland

Enveloppe fibreuse de la glande thyroïde qui dépend du système aponévrotique du cou.
Ce système aponévrotique forme une loge dans laquelle est situé le corps thyroïde. Cette loge est constituée : en avant par le feuillet profond de la lame prétrachéale qui engaine les muscles sterno-thyroïdiens ; en arrière par la gaine viscérale du cou et les expansions de cette gaine qui s’unissent, en dehors des lobes latéraux de la glande thyroïde, au feuillet profond de la lame prétrachéale ; latéralement par la gaine vasculaire du cou. Elle se continue en bas par la lame thyropéricardique. La capsule fibreuse de la glande thyroïde reste isolée de la capsule glandulaire proprement dite par une mince nappe celluleuse aisément clivable.

P. Sébileau, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1860-1953)

Syn. anc. capsule fibreuse du corps thyroïde de Sébileau ; gaine thyroïdienne

capsule fibreuse de la glande thyroïde

[A1,O4]

Édit. 2015

capsule fibreuse du corps thyroïde de Sébileau l.f.

P. Sébileau, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1860-1953)

capsule fibreuse de la glande thyroïde

[A1,O4]

Édit. 2015

carcinome anaplasique de la thyroïde l.m.

anaplasic cell carcinoma of the thyroid

Syn. cancer anaplasique de la thyroïde

cancer de la thyroïde

[F2,O4]

carcinome indifférencié de la thyroïde l.m.

undifferenciated carcinoma of the thyroid

Tumeur maligne, cliniquement agressive, dont les cellules tumorales ne s’organisent pas en structures papillaires ou vésiculaires.
Les cellules ont souvent d’importantes atypies cytoplasmiques et nucléaires.
 

Étym. gr. karkinos : crabe ; ôma : tumeur

cancer de la thyroïde

[F2,O4]

carcinome médullaire de la thyroïde l.m.

medullary carcinoma of the thyroid, C-cell carcinoma of the thyroid

thyrocalcitonine, cancer de la thyroïde, cancer médullaire de la thyroïde

[F2,O4]

carcinome papillaire de la thyroïde l.m.

papillary carcinoma of the thyroid.
Carcinome développé à partir des cellules vésiculaires comportant au moins en partie une différenciation papillaire.
Les noyaux doivent être porteurs d’inclusions et peuvent avoir un aspect optiquement vide. Ce carcinome donne volontiers des métastases ganglionnaires.

Étym. gr. karkinos : crabe ; ôma : tumeur

cancer de la thyroïde

[F2,O4]

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