épreuve au vert d'indocyanine l.f.
indocyanine green test
[ L1, P2]
Édit. 2020
angiographie au vert d'indocyanine l.f.
ICG angiography
Examen dynamique utilisant un rétinographe équipé d'une pellicule photographique sensible aux infrarouges qui permet l'étude de la circulation choroïdienne après injection intraveineuse du colorant vert d'indocyanine.
[B3,K4,P2]
Édit. 2017
vert d'indocyanine l.m.
indocyanine green
Anion organique colorant, métabolisé par les hépatocytes, excrété dans la bile sans conjugaison ni réabsorption, dont l'élimination dépend du flux sanguin hépatique, de la fonction hépatocellulaire et de l’excrétion biliaire.
Ces propriétés en font une substance de choix pour la mesure, par la méthode des clairances, du débit sanguin hépatique et de la capacité fonctionnelle hépatique.
Il est utile en cas de résection hépatique majeure, de transplantation hépatique et chez les patients de réanimation. Il s’injecte par voie intraveineuse et sa concentration résiduelle est mesurée après quinze minutes et exprimée en pourcentage par rapport à sa concentration initiale, permettant ainsi une mesure indirecte du débit hépatique et donc de la fonction du parenchyme. Il se lie fortement après injection intraveineuse à l'albumine plasmatique. Les indications d’hépatectomies majeures sont nombreuses concernant surtout les tumeurs du foie, généralement malignes. En règle générale, il est recommandé d’avoir un volume résiduel de 30 % pour un foie sain, de 40 % pour les foies de chimiothérapies et pour les foies fibrotiques (F1 / F2), et de 50 % pour les foies cirrhotiques (F3 / F4). Les chimiothérapies néo-adjuvantes, de plus en plus utilisées augmentent le risque d’insuffisance hépatocellulaire post opératoire. La clairance du vert d’indocyanine permet de juger de l’étendue possible de la résection allant de l’hépatectomie gauche élargie ou d’une hépatectomie droite élargie à l’hépatectomie gauche, à la sectoriectomie, la segmentectomie à la seule énucléation.
Le vert d’indocyanine est aussi utilisé pour l'étude spécifique de la vascularisation choroïdienne.
→ vert d'indocyanine (épreuve au), clairance hépatique, débit sanguin hépatique, capacité fonctionnelle hépatique
[L1, P2]
Édit. 2020
axe rouge-vert l.m.
red-green axis
Axe de confusion colorée rencontré dans les dyschromatopsies intéressant les longueurs d'onde longues et moyennes et entrainant grossièrement des confusions entre le rouge et le vert.
Ce vocable est habituellement utilisé pour les dyschromatopsies acquises.
bois vert (en) l. adj.
green stick
Caractérise une fracture incomplète de la diaphyse d’un os long dont l’une des corticales reste en continuité bien qu’infléchie.
C’est une fracture d’os peu volumineux, tels les os de l’avant bras et encore souples; elle se voit chez l’enfant jeune. Leur réduction nécessite une manoeuvre externe.
Édit. 2017
dystrophie des cônes liée au sexe avec reflet rétinien jaune-vert l.f.
cone-dystrophy, X-linked, with tapetal-like sheen
Altération maculaire avec dysfonction des cônes et reflet tapétorétinien de couleur verdâtre-dorée.
L’affection débute dans la troisième décennie avec une perte progressive de la vision centrale, l'apparition de lésions maculaires, d'une dyschromatopsie (rouge-vert) et du phénomène de Mizuo-Nakamura où la pigmentation rétinienne verdâtre-dorée diminue après une période de mise en obscurité. L’ERG est altéré (absent en photopique). L'affection est récessive, liée au sexe (MIM 304030).
J. R. Heckenlively et R. G Weleber, ophtalmologistes américains (1986) ; G. Mizuo et B. Nakamura, ophtalomolgistes japonais (1914)
Étym. gr. dus : difficulté : trophein : nourrir
fracture en bois vert l.f.
greenstick fracture
Fracture diaphysaire propre à l’enfant, préservant une continuité corticale partielle.
Étym. lat. frangere: rompre, briser
→ fracture
[I2, O1]
Édit. 2018
singe vert (maladie du) l.f.
green monkey disease
Maladie due au virus de Marburg, mortelle dans près de 30% des cas, qui associe fièvre, troubles digestifs, éruption maculopapuleuse, conjonctivite et hémorragies (gingivales, digestives et aux points de ponction).
On observe une nécrose du parenchyme hépatique sans modification architecturale ni réaction inflammatoire, réalisant le tableau d’une hépatite lobulaire extensive non systématisée.