œil de chat (syndrome de l') l.m.
Gertrud Schachenmann, pédiatre suisse (1965)
Édit. 2017
œil de chat amaurotique (syndrome de l') l.m.
amaurotic cat’s eye syndrome
Édit. 2017
syndrome de l'œil de chat l.m.
[A4,O6,Q2]
syndrome de l'œil de chat amaurotique l.m.
amaurotic cat’s eye syndrome
œil de chat amaurotique l.m.
amaurotic cat’s eye syndrome
Édit. 2017
syndrome des yeux de chat l.m.
[A4,O6,Q2]
chat n.m.
morsure de chat, griffure de chat
cri du chat (maladie du) l.f.
cat cry disease, Lejeune's syndrome
Affection chromosomique humaine caractérisée par un cri aigu et plaintif comparé à un miaulement et une arriération mentale.
Dû à une réduction du larynx, ce signe pathognomonique, constaté chez le nourrisson, disparaîtra vers trois ans, mais la voix conservera un registre aigu. S'y associe un syndrome dysmorphique : microcéphalie, hypertélorisme, micrognathie, repli épicanthique, obliquité descendante des fentes palpébrales, strabisme divergent. L'arriération mentale est constante et profonde (QI entre 20 et 50).
La maladie apparaît le plus souvent de novo. Elle est liée à une délétion totale ou partielle du bras court du chromosome 5 plus ou moins importante, généralement simple, en 5q15.2, La gravité de la maladie est fonction de l’importance de la délétion. Elle emporte le gène TERT (Telomerase Reverse Transcriptase) codant pour la sous-unité transcriptase inverse qui assure, avec l’autre sous-unité TERC (Telomerase RNA Component) la réparation du télomère.
J. Lejeune, R. Turpin, médecins français, membres de l'Académie de médecine (1963)
[Q2]
Édit. 2015
griffes de chat (maladie des) l.f.
cat-scratch disease
Syn. maladie des griffures de chat
→ griffures de chat (maladie des)
[D1]
griffure de chat l.f.
cat scratch disease, benign lymphoreticulosis
Morsure ou griffure de chat, généralement peu profonde mais pouvant s'infecter et réaliser alors une maladie infectieuse zoonotique.
→ griffures de chat (maladie des)
[D1]
griffures de chat (maladie des) l.f.
cat scratch disease, benign lymphoreticulosis
Maladie infectieuse zoonotique contractée à l'occasion d'une griffure ou d'une morsure de chat.
La lésion cutanée située au point d'inoculation, surtout sur un membre supérieur, est une papule ou un petit nodule rougeâtre, qui peut régresser spontanément ou s'ulcérer et suppurer, accompagnée d'une lymphadénopathie régionale. Le patient présente souvent une fièvre, des céphalées, une asthénie, parfois une splénomégalie. Dans la plupart des cas, l'évolution est spontanément favorable, les adénopathies régressant en 1 à 4 mois. Des formes compliquées ou chroniques, rares, ont été décrites (endocardites, atteintes neurologiques, ostéo-articulaires, …). Une conjonctivite de Parinaud, unilatérale, est parfois observée en cas de contamination par voie conjonctivale. La maladie des griffures de chat est principalement due à la bactérie Bartonella henselae, qui entraîne, chez le chat, une bactériémie asymptomatique et prolongée. Plus rarement, la maladie des griffures de chat pourrait aussi être due à Afipia felis (famille des Bradyrhizobiaceae), voire à Bartonella clarridgeiae. La maladie peut être familiale, le même chat ayant griffé plusieurs personnes. Il semble que les puces ou des tiques puissent également inoculer la maladie. Les piqûres d'épine pourraient aussi transmettre la maladie.
Les principaux antibiotiques actifs sont les aminoglycosides, les tétracyclines, les macrolides.
Les griffures ou morsures de chat peuvent encore transmettre une borréliose qui produit une suppuration au voisinage de la porte d'entrée s'accompagnant rapidement d'adénopathies satellites. Le diagnostic est bactériologique.
P. Mollaret, médecin interniste français (1950) ; R. Debré, pédiatre français, membre de l’Académie de médecine (1950)
Syn. lymphoréticulose bénigne d'inoculation, maladie des griffes du chat
→ Afipia felis, Bartonella henselae, Bartonella clarridgeiae, Parinaud (conjonctivite de)
[D1]
maladie du cri du chat l.f.
cat cry disease, Lejeune's syndrome
Affection chromosomique humaine caractérisée par un cri aigu et plaintif comparé à un miaulement et une arriération mentale.
Dû à une réduction du larynx, ce signe pathognomonique, constaté chez le nourrisson, disparaîtra vers trois ans, mais la voix conservera un registre aigu. S'y associe un syndrome dysmorphique : microcéphalie, hypertélorisme, micrognathie, repli épicanthique, obliquité descendante des fentes palpébrales, strabisme divergent. L'arriération mentale est constante et profonde (QI entre 20 et 50).
La maladie apparaît le plus souvent de novo. Elle est liée à une délétion totale ou partielle du bras court du chromosome 5 plus ou moins importante, généralement simple, en 5q15.2, La gravité de la maladie est fonction de l’importance de la délétion. Elle emporte le gène TERT (Telomerase Reverse Transcriptase) codant pour la sous-unité transcriptase inverse qui assure, avec l’autre sous-unité TERC (Telomerase RNA Component) la réparation du télomère.
J. Lejeune, R. Turpin, pédiatres et généticiens français, membres de l'Académie de médecine (1963)
[Q2]
morsure de chat l.f.
moustaches de chat (dépôts cornéens en) l.m.p.
whiskers's corneal deposits
→ dystrophie de cornée tourbillonnante
œil fragile et hyperextensibilité articulaire (syndrome) l.m.
fragilitas oculi with joint hyperextensibility
→ cornées fragiles, kératoglobe, sclère bleue, hyperextensibilité articulaire
Édit. 2017
aileron externe du muscle droit externe de l'œil l.m.
→ expansion fibreuse du muscle droit latéral du bulbe de l'œil
[A1]
Édit. 2015
aileron ligamenteux externe du muscle droit externe de l'œil l.m.
→ expansion fibreuse du muscle droit latéral du bulbe de l'œil
[A1]
Édit. 2015
angle nasal de l'œil l.m.
[A1,P2]
Édit. 2017
angle temporal de l'œil l.m.
[A1,P2]
Édit. 2017
axe externe du bulbe de l'œil l.m.
axis externus bulbi oculi (TA)
external axis of eyeball
axe géométrique de l'œil l.m.
Ligne théorique reliant le pôle antérieur (sommet de la cornée) au pôle postérieur de l’œil à la fovea et passant par le centre de rotation du globe oculaire.
L’axe géométrique de l’œil forme avec l’axe visuel un angle d’environ 4 à 5° dans le plan horizontal et d’un peu plus de 1° dans le plan vertical. Sa longueur est en moyenne de 22,1mm si on le mesure de la surface interne de la cornée à la surface interne de la rétine (axe interne du bulbe de l’œil), et de 24,1mm si on le mesure de la surface externe de la cornée à la surface externe de la sclère (axe externe du bulbe de l’œil). On convient généralement d’adopter une longueur moyenne de 22,2mm.
P. Broca, anatomiste, anthropologiste et chirurgien français (1824-1880) ; A. Fick, physiologiste allemand (1829-1901)
Syn. anc. axe optique anatomique, axe de l’œil
→ axe de fixation, axe optique, axe visuel de Broca, axes de Fick
axe interne du bulbe de l'œil l.m.
axis internus bulbi oculi (TA)
internal axis of eyeball
bulbe de l'œil l.m.
bulbus oculi (TA)
eyeball
Partie fondamentale de l’appareil de la vision, chargée de la réception et de la transmission des impressions lumineuses.
De forme approximativement sphérique, le bulbe de l’œil est logé dans l’orbite. Sa paroi est constituée de trois membranes qui sont, de dehors en dedans, la sclère et la cornée, la tunique vasculaire du bulbe et la rétine. Il contient les milieux transparents : le cristallin, l’humeur aqueuse et l’humeur vitrée. Le globe oculaire est mobilisé par un ensemble de muscles moteurs. On classe les mouvements du globe oculaire en se référant aux axes de Fick et au plan de Listing.
A. Fick physiologiste allemand (1829-1901) ; J. Listing, physicien allemand (1808-1882)
Syn. anc. globe oculaire
Édit. 2017
chambre antérieure du bulbe de l'œil l.f.
camera anterior bulbi oculi (TA)
anterior chamber of eyeball
Espace compris entre l’iris et la cornée.
Il est rempli par l’humeur aqueuse. Il communique avec la chambre postérieure du bulbe de l’œil par l’intermédiaire de la pupille.
[A1,P2]
chambre postérieure du bulbe de l'œil l.f.
camera posterior bulbi oculi (TA)
posterior chamber of eyeball
Espace compris entre en avant l’iris, en arrière le cristallin et le corps vitré dont le séparent les ligaments suspenseurs du cristallin ; la périphérie répond au corps ciliaire.
La chambre est remplie par l’humeur aqueuse.
[A1,P2]