saignement périopératoire l.m.
peri-operative bleeding
Extravasation du sang causée par l'action chirurgicale au niveau de la zone opératoire.
Elle dépend en premier lieu de la section des vaisseaux. L'importance des pertes sanguines dépend ensuite de la structure et du fonctionement du réseau vasculaire de l'organe sur lequel porte l'intervention. Le saignement peut être artériel, capillaire ou veineux ; il peut être diffus, en nappe, s'il est dû à un trouble de l'hémostase.
L'arrêt du saignement est fait par l'hémostase chirurgicale (suture, coagulation, compression, tamponnement) ou, sinon, par déclenchement de l'hémostase naturelle.
Les facteurs intervenant dans l'abondance du saignement dépendent de l'opéré (déficit congénital ou acquis de l'hémostase), des moda
Les conséquences du saignement sont locales et générales : hypovolémie, mise en jeu du pronostic fonctionnel de l'acte chirurgical (chirurgie de l'œil, neurochirurgie), tamponnade, compression trachéale, état de choc.
Les moyens pour diminuer le saignement sont chirurgicaux directs (ligature, clip, électrocoa
temps de saignement l.m.
bleeding time, Duke’s test
Mesure de la durée de l’hémorragie par l’incision de la couche superficielle de la peau. Il constitue un test global d’exploration de l’hémostase primaire.
La méthode de Duke au lobe de l’oreille est abandonnée au profit de la méthode d’Ivy. Elle consiste à pratiquer deux incisions à l’avant-bras après avoir placé au bras un sphygmomanomètre qui est gonflé pendant 60 secondes et gardé à 40 mmHg avant de pratiquer les incisions. La normale du temps de saignement est de 2 à 7 minutes chez l’adulte de moins de 50 ans.