plage de lyse l.f.
Dans une culture en nappe d'une bactérie ou une culture de tissu en couche monocellulaire, zone circulaire où les cellules ont été lysées par suite du développement d'un bactériophage ou d'un virus.
Une plage correspond au développement d'un unique virion comme une colonie résulte du développement d'une cellule bactérienne isolée.
plage maculaire l.f.
cellules formant des plages l.f.p.
plaque forming cells.
Cellules produisant des anticorps mis en évidence in vitro par leur capacité à lyser des érythrocytes en présence de complément (plages d’hémolyse).
Sigle CFP
[A2,F3]
couplage de gènes l.m.
gene coupling
Chez un double hétérozygote à deux gènes liés, situation dans laquelle les allèles dominants se trouvent sur le même chromosome et les allèles récessifs sur le chromosome homologue.
Ant. répulsion de gènes
→ cis-trans (test), ligat, répulsion de gènes
[Q1]
découplage n.m.
uncoupling
Dissociation de deux réactions habituellement solidaires.
Ce terme est employé pour désigner la possibilité pour des cellules d'effectuer l'oxydation d'un substrat sans transférer l'énergie correspondante dans une liaison anhydride phosphorique d'ATP.
Le découplage a pour effet d'augmenter les oxydations cellulaires et la production de chaleur. Elle est mise en jeu dans la thermogénèse des animaux hibernants, dans le tissu adipeux brun, dont les mitochondries contiennent une protéine découplante. Elle peut aussi résulter de l'effet de certains agents toxiques sur les membranes mitochondriales, p. ex. le dinitrophénol, type de l'agent découplant. L'arséniate est également un poison découplant par son effet d'analogue structural du phosphate dans les réactions d'oxydoréductions phosphorylantes.
gel de contact l.m.
coupling medium, water-soluble gel
En échographie, gel hydrique d'impédance acoustique équivalente à celle des tissus humains qui, appliqué sur la peau de la région examinée, assure la bonne transmission du faisceau ultrasonore.
Syn. gel de couplage
gel de couplage l.m.
hémolyse (technique des plages d') l.f.
hemolytic plaque test
Mise en évidence de la sécrétion d’un anticorps donné par les lymphocytes B.
Les lymphocytes B sont mélangés à des hématies de mouton recouvertes de l’antigène correspondant dans une couche de gélose additionnée de complément. Chaque lymphocyte s’entoure alors d’un halo d’hémolyse.
→ hémolyse
[F1,F3]
macula lutea l.f.
macula lutea (TA)
macula of retina
Zone de la rétine située du côté temporal du nerf optique, à environ deux diamètres papillaires sur une ligne horizontale tangente au bord inférieur de la papille.
C’est une surface ovalaire à grand axe horizontal, légèrement plus grande que la papille, de teinte uniforme (souvent un peu plus foncée ou légèrement plus grisâtre que le reste du fond d’œil). Elle est entourée, surtout chez les sujets jeunes, d’un reflet périmaculaire se déplaçant dans le même sens que la lumière lors de l’ophtalmoscopie directe. Le centre de la macula lutea ou fovea centralis ne contient pas de vaisseaux, est constitué uniquement de cônes et présente un reflet brillant (reflet maculaire ou fovéolaire) se déplaçant en sens inverse de la lumière lors de l’ophtalmoscopie directe. A la lumière du soleil ou éclairée par une lampe puissante à filtre anérythre, la macula lutea présente une teinte jaunâtre d’où son nom.
A. Bozzi Granville, chirurgien britannique (1783-1872)
Étym. lat. macula : tache
Syn. anc. tache jaune, plage maculaire, foramen de Bozzi
[P2]
Édit. 2018
transport aqueux transmembranaire l.m.
transport of hydrophilic molecules through the cellular membrane
La couche lipidique des membranes cellulaires ne permet pas le passage de l'eau et des molécules hydrophiles dissoutes, ce passage se fait à travers des pores protéiniques qui traversent la membrane et ont accès aux milieux aqueux de chaque côté.
Capables de reconnaitre une molécule et de la transporter grâce à un site de reconnaissance semblable à ceux des enzymes ou à celui de liaison des récepteurs, ces protéines jouent un rôle essentiel dans les échanges de substance, l'eau et les ions surtout, entre les deux milieux que sépare la membrane. Ces échanges règlent notamment le volume de la cellule.
Lorsque la molécule ou l'ion transporté va du milieu où il est le plus concentré vers celui où il l'est moins on parle de diffusion facilitée. Celle-ci peut se faire à travers un canal ionique, pore à travers la membrane ou grâce à un transporteur mobile dans lequel la molécule transportée est fixée sur son site spécifique (cas du glucose) : c'est la diffusion facilitée.
→ membrane cellulaire, œdème, œdème cérébral
[Mais un transport actif en sens inverse est possible : en fournissant de l'énergie par une molécule d'ATP,le passage d'un milieu moins concentré vers celui plus concentré peut se faire. Ce transport actif est réalisé grâce à un couplage entre l'hydrolyse]