artère supra-trochléaire l.f.
arteria supratrochlearis (TA)
supratrochlear artery
Branche collatérale ou terminale de l’artère ophtalmique.
Elle croise la poulie du muscle oblique supérieur, glisse dans l’incisure frontale et se distribue à la racine du nez, à la région frontale médiale et à la paupière supérieure.
Syn. anc. artère frontale interne ; artère sus-trochléaire
artère sus-trochléaire l.f.
décussation des fibres du nerf trochléaire n.f.
decussatio fibrarum nervorum trochlearuium (TA)
decussation of trochlear nerve fibers
Entrecroisement des fibres du nerf trochléaire à la partie postérieure du mésencéphale avant leur émergence.
épine trochléaire l.f.
spina trochlearis (TA)
trochlear spine
Petite saillie inconstante qui borde ou qui remplace la fossette trochléaire au bord médial de la voûte orbitaire de l’os frontal.
Elle sert de point d’insertion à la trochlée musculaire du muscle oblique supérieur de l’œil.
[A1]
Édit. 2020
fosse trochléaire l.f.
fovea trochlearis (TA)
trochlear fossa
Petite dépression sur la face orbitaire de l’os frontal pour la fixation de la trochlée du muscle oblique supérieur du bulbe de l’œil.
Syn. fossette trochléaire
[A1]
Édit. 2018
fossette trochléaire l.f.
Syn. fossette trochléaire
[A1]
Édit. 2018
incisure trochléaire de l'ulna l.f.
incisura trochlearis ulnae (TA)
trochlear notch of ulna
Cavité articulaire de l’extrémité proximale de l’ulna formée par l’union de la face antérieure de l’olécrâne et de la face supérieure du processus coronoïde.
Elle s’articule avec la trochlée de l’humérus.
Syn. anc. cavité sigmoïde du cubitus (grande-)
nerf infra-trochléaire l.m.
nervus infratrochlearis (TA)
infratrochlear nerve
Branche terminale latérale du nerf naso-ciliaire.
Satellite de l’artère ophtalmique au bord inférieur du muscle oblique supérieur, elle se divise au-dessous de la trochlée musculaire de ce muscle, en rameaux ascendants pour les téguments de l’espace inter-sourcilier et de la paupière supérieure et en rameaux descendants pour les voies lacrymales et les téguments de la racine du nez.
Syn. anc. nerf nasal externe
nerf supra-trochléaire l.m.
nervus supratrochlearis (TA)
supratrochlear nerve
Rameau collatéral du nerf frontal qui passe au-dessus de la trochlée musculaire du muscle oblique supérieur et s’anastomose avec le nerf infra-trochléaire.
Syn. anc. nerf sus-trochléaire
nerf sus-trochléaire l.m.
nerf trochléaire l.m.
nervus trochlearis (TA)
trochlear nerve
Nerf crânien appartenant à la quatrième paire.
Chacun d’eux est un nerf somitique moteur émané d’un noyau du pédoncule cérébral situé à hauteur du colliculus inférieur. Ils sortent du névraxe de chaque côté du frein du voile médullaire supérieur. Ils contournent les pédoncules cérébelleux supérieurs et les pédoncules cérébraux. Ils pénètrent dans le sinus caverneux par la partie postérieure de sa paroi latérale. Ils traversent la fissure orbitaire supérieure en dehors de l’anneau tendineux commun et pénètrent dans l’orbite où ils innervent le muscle oblique supérieur.
Syn. anc. nerf pathétique
nerf trochléaire l.m.
nervus trochlearis (TA)
trochlear nerve
Nerf crânien appartenant à la quatrième paire.
Chacun d’eux est un nerf somitique moteur émané d’un noyau du pédoncule cérébral situé à hauteur du colliculus inférieur. Ils sortent du névraxe de chaque côté du frein du voile médullaire supérieur. Ils contournent les pédoncules cérébelleux supérieurs et les pédoncules cérébraux. Ils pénètrent dans le sinus caverneux par la partie postérieure de sa paroi latérale. Ils traversent la fissure orbitaire supérieure en dehors de l’anneau tendineux commun et pénètrent dans l’orbite où ils innervent le muscle oblique supérieur.
Syn. anc. nerf pathétique
processus trochléaire du calcanéum l.m.
accommodation (paralysie de l') l.f.
paralysis of accommodation
Impossibilité d'accommoder compte tenu de l'âge du sujet.
Étym. lat. accommodatio : accommodement (accommodo : adapter ; accommodari : s'adapter).
[P2]
Édit. 2016
bassin de paralysie infantile l.m.
infantile paralysis pelvis
Bassin rétréci asymétrique secondaire à une poliomyélite, redressé du côté sain et atrophié du côté atteint.
Syn. bassin de poliomyélite
Édit. 2017
Bell (paralysie de ) l.f.
C. Bell, Sir, chirurgien et physiologiste écossais, (1774-1842)
→ paralysie faciale périphérique
Édit. 2017
diaphragmatique (paralysie) l.f.
diaphragmatic paralysis
Paralysie totale ou partielle de l'hémidiaphragme correspondant, entraînée par la lésion d'un nerf phrénique (traumatique ou thérapeutique), ce qui amène sa remontée assez haut dans le thorax (vers le niveau du mamelon).
La constatation à l'inspection et surtout à la palpation d'une absence de gonflement inspiratoire de l'épigastre fait évoquer le diagnostic de paralysie diaphragmatique. La phrénicectomie étant maintenant abandonnée, cette paralysie peut être la séquelle d'un traumatisme du thorax, de chirurgie thoracique (blessure ou échauffement du nerf phrénique par le bistouri électrique) ou d'un mauvais abord vasculaire au niveau du cou. La paralysie peut aussi résulter d'une neuropathie centrale ou périphérique.
Chez le nouveau-né, une extraction difficile à la naissance en est la principale cause, elle peut être associée du même côté à une paralysie du plexus brachial voire à une paralysie laryngée. La paralysie diaphragmatique favorise les atélectasies du côté atteint et les reflux gastroœsophagiens. Chez le nouveau-né les paralysies périphériques traumatiques récupèrent en général en 2 à 12 semaines.
Le traitement utilise des effets mécaniques : la position demi-assise (qui abaisse le diaphragme) et une rééducation respiratoire dès que l'âge de l'enfant le permet (apprendre le relâchement actif de l'abdomen à l'inspiration). La mise sous pression expiratoire positive (PEP) en respiration spontanée est bénéfique pour une paralysie traumatique unilatérale, mais une ventilation mécanique peut être nécessaire. Quand il n'est pas possible d'attendre une récupération spontanée la plicature chirurgicale du diaphragme favorise le retour à l'autonomie respiratoire.
Étym. gr. diaphragma : séparation, cloison
→ paralysie des cordes vocales, "sniff test"
Erb (paralysie d') l.f.
Erb's palsy
W. H. Erb, neurologue allemand, membre de l’Académie de médecine (1874)
→ plexus brachial (paralysie du)
[H1]
Édit. 2018
faciale (paralysie du nouveau-né) l.f.
neonatal facial palsy
→ paralysie faciale du nouveau-né
[H1,O1]
Édit. 2017
interruption de l'arc aortique, paralysie faciale et colobome rétinien l.m.
aortic arch interruption, facial palsy and retinal coloboma
Syndrome malformatif chez deux vraies jumelles avec hypoplasie ou interruption de l'arc transverse aortique, parésie faciale et colobome rétinien bilatéral.
Une autre famille a été décrite avec un colobome rétinien maculaire une coarctation de l'aorte et un nævus linéaire sébacé. L’affection est autosomique dominante (MIM 107550).
I. M. Levine, neurologue américain (1964 et 1968) ; E. M. Critchley, neurologue britannique, membre de l'Acadmie de médecine (1967)
nerf interosseux postérieur (paralysie du) l.f.
posterior interosseous nerve palsy
Atteinte rare de la branche postérieure du nerf radial dans sa portion terminale ou après sa bifurcation.
D'installation le plus souvent progressive, cette paralysie affecte à un degré variable les muscles extenseurs des doigts, l'extenseur propre du pouce et le cubital postérieur. Elle est purement motrice, sauf à retenir une douleur exquise au niveau de la tête radiale. L'électromyogramme confirme sa topographie, précise sa sévérité et permet de suivre l'évolution.
Un traumatisme direct est le plus souvent en cause, Par ex. une fracture de Monteggia, touchant l'extrémité supérieure du cubitus et associée à une luxation de la tête radiale. Une cause tumorale locale est possible, sinon une compression du nerf au niveau de l'arcade de Frohse (partie proximale du faisceau superficiel du court supinateur, réalisant une arcade fibrotendineuse qui part de l'épicondyle pour y revenir). Le traitement dépend du mécanisme et de l'ancienneté de la lésion.
F. Frohse, anatomiste allemand (1871-1916)
paralysie n.f.
paralysis, palsy
Diminution ou abolition de la motricité.
Elle peut être complète ou incomplète (parésie). Suivant sa distribution topographique, on parlera de monoplégie, d'hémiplégie ou de paraplégie. Si elle est en rapport avec une atteinte du système nerveux périphérique, il s'agira d'une paralysie flasque, qui associe au trouble déficitaire moteur une hypotonie musculaire et une abolition des réflexes ostéo-tendineux. En cas d'atteinte motrice par une lésion du système nerveux central, elle peut être flasque dans un premier temps pour devenir, après quelques semaines d'évolution, spasmodique, c'est-à-dire associée à une contracture de type pyramidal et à une exagération des réflexes ostéo-tendineux.
Étym. gr. paraluein : relâcher, dissoudre
paralysie auriculaire l.f.
atrial stand still
Absence totale d’activité auriculaire cardiaque.
Sa prolongation et l’apparition de manifestations lipothymiques ou syncopales, sont l’indication de la mise en place d’un stimulateur sentinelle.
paralysie avec dyskaliémie l.f.
Forme d'une des myopathies paralysantes transitoires, avec paralysie musculaire sans troubles sensitifs, liées les unes à une hypokaliémie, les autres à une hyperkaliémie.
→ adynamie épisodique héréditaire
paralysie bulbaire l.f.
Ensemble des déficits qui résultent d’une atteinte de la région du bulbe rachidien et des structures qu’il contient : nerfs crâniens bulbaires (racine descendante du V ; IX ; X ; XI et XII) ; noyaux végétatifs et faisceaux de passage.
Il en résulte des tableaux variés qui dépendent du mécanisme et du siège de la lésion mais dans lesquels existent des signes de paralysie labio-glosso-pharyngée.
La paralysie bulbaire peut être d’installation aigüe, et le plus souvent vasculaire, rapide et alors souvent d’origine auto-immune (Guillain-Barré) ou progressive et chronique et alors le plus souvent d’origine dégénérative (sclérose latérale amyotrophique SLA). C’est dans la SLA que la paralysie bulbaire est la plus caractéristique avec voie nasonnée et dysarthrie, troubles de déglutition, atrophie de la langue avec présence de nombreuses fasciculations, atrophie des masséters, abolition du réflexe massétérin.
Les atteintes vasculaires réalisent des syndromes spécifiques tels que le syndrome d’Avellis, syndrome de Babinski-Nageotte, syndrome de Wallenberg notamment.
→ Guillain-Barré (syndrome de), sclérose latérale amyotrophique, Avellis (syndrome de), Babinski-Nageotte(syndrome de), Wallenberg(syndrome de)