d-pénicillamine n.f.
d-penicillamin
Médicament ayant la capacité de capter le cuivre et utilisé dans la maladie de Wilson en raison de cette propriété.
S. Wilson, neurologiste britannique (1912)
myasthénie et D-pénicillamine l.f.
myasthenia and D-penicillamine
Effets iatrogènes de la D-pénicillamine observés au cours du traitement de la polyarthrite rhumatoïde, voire de la maladie de Wilson.
La symptomatologie est comparable à celle des myasthénies auto-immunes. Elle survient après sept à huit mois de traitement à des doses de 250 à 1500 mg/j. Un décrément myasthénique n'est noté que dans la moitié des cas à l'électromyogramme. Les anticorps antirécepteurs de l'acétylcholine sont positifs. L'injection d'un anticholinestérasique entraîne une amélioration de la symptomatologie.
La régression est habituelle (2/3 des cas) et survient moins d'un an après arrêt de la D-pénicillamine. Elle est favorisée par les anticholinestérasiques et les corticoïdes.
D-pénicillamine n.f.
Chélateur du cuivre, du plomb et dy mercure, utilisé aussi comme traitement de fond de la polyarthritre rhumatoïde dans les formes sév-res et résistantes aux autres traitements.
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Édit. 2020