bandelettes longitudinales du côlon l.f.p.
taeniae coli (TA)
taeniae coli
Epaississements de la couche musculaire longitudinale superficielle du côlon, qui se rassemblent en trois bandelettes sur toute la longueur de cet organe, du caecum au côlon descendant ; une est antérieure, une postéro-latérale et une postéro-médiale qui devient postéro-supérieure sur le côlon transverse.
Ces bandelettes ne sont plus que deux sur le côlon sigmoïde et disparaissent sur le rectum. Entre ces bandelettes sont les haustrations coliques. Le long des bandelettes s’implantent les appendices omentaux. La bandelette antérieure est dite libre, la bandelette postéro-médiale est dite mésocolique, la bandelette postéro-latérale qui comporte un grand nombre d’appendices omentaux est dite omentale.
Édit. 2017
bandelettes optiques l.f.p.
tractus opticus (TA)
optic tracts
Cordons symétriques de substance blanche qui poursuivent l'extrémité postérieure du chiasma, contournent le mésencéphale pour rejoindre les corps genouillés latéraux, et qui contiennent la partie terminale des axones des cellules ganglionnaires de la rétine faisant relais dans les corps genouillés.
Elles constituent en avant le plancher du IIIème ventricule.
Syn. tractus optiques
→ voies optiques, bandelettes optiques (pathologie des)
Édit. 2017
bandelettes optiques (pathologie des) l.f.
optic tracts disorders
Atteinte des bandelettes optiques par un processus pathologique quel qu'il soit, notamment tumoral, vasculaire, inflammatoire ou toxique, qui se traduit par une hémianopsie latérale homonyme.
La limite de cette hémianopsie est strictement médiane, avec partage de la macula. Elle peut comporter une atrophie optique.
En fait, une telle atteinte peut être isolée, en particulier lors des lésions ischémiques et de la sclérose en plaques, mais elle peut faire partie d'un syndrome de l'artère choroïdienne antérieure, où elle s'associe à une hémiplégie et à une hémianesthésie controlatérale complète.
Édit. 2017
bandelettes urinaires réactives l.f.
dipstick urinalysis
Bandelettes de papier qui, trempées dans l'urine, permettent de détecter, par les variations de couleur des zones réactives, en fonction de leurs spécificités, des anomalies telles que : protéinurie, glycosurie, hématurie, infection.
Elles peuvent être utilisées dans le cadre d'une consultation médicale et par le patient lui-même pour assurer une surveillance au long cours. L’utilisation des bandelettes réactives nécessite toutefois de respecter strictement les conditions techniques préconisées par le fabricant, sous peine de résultats faussement positifs ou faussement négatifs. Pour cette raison, le dépistage d'une anomalie par la technique des bandelettes justifie une exploration de contrôle par les méthodes usuelles.
Édit. 2017
glandes olfactives l.f.p.
glandulae olfactoriae (TA)
Glandes tubuleuses annexées à l’épithélium de la muqueuse olfactive
W. Bowman, Sir, anatomiste, physiologiste et ophtalmologiste britannique (1816-1892)
Syn. anc. glandes de Bowman
racines olfactives l.f.p.
stries olfactives l.f.
[A1,H5]
Édit. 2017/1
stries olfactives l.f.p.
striae olfactoriae (TA)
olfactory striae
Fascicules formés par l’épanouissement des fibres provenant du bulbe olfactif au niveau du trigone olfactif, à la face inférieure du lobe frontal.
Ils sont au nombre de trois : la strie olfactive latérale, la plus volumineuse, se dirige en arrière et en dehors en croisant le pôle de l’insula pour gagner l’uncus de l’hippocampe ; la strie olfactive médiale, oblique en arrière et en dedans, qui gagne la face médiale de l’hémisphère à la jonction du gyrus frontal médial et du gyrus du cingulum ; la strie olfactive moyenne inconstante qui se perd, au niveau de la substance perforée antérieure, dans la substance grise de Sömmering ou pyramide.
Syn. anc. racines olfactives
voies olfactives l.f.p.
olfactive ways
Ensemble anatomique récepteur et transmetteur de l'olfaction à partir du nerf olfactif (1ère paire crânienne), formé par le groupement en fascicules d'axones des neurones bipolaires situés dans la muqueuse nasale.
Après la traversée de la lame criblée de l'ethmoïde, s'effectue une synapse dans le bulbe olfactif avec les cellules mitrales, dont les axones parcourent d'avant en arrière le pédoncule olfactif, puis traversent les bandelettes ou stries olfactives. Le pédoncule et les bandelettes constituent le tractus olfactif. C'est surtout dans le neurone olfactif et le bulbe olfactif que se réalise l'analyse de ces signaux.
Peu étendues, les projections centrales comprennent : des aires de projection primaires conscientes, néocorticales, formées du cortex prépiriforme (partie postérieure du gyrus orbitaire) et du cortex périamygdalien ; une aire secondaire, faite de péri-archicortex, constituée du cortex entorhinal ou aire 28, partie antérieure de la circonvolution hippocampique rattachée au cortex parahippocampique, donc limbique, support de la dimension affective (sensation d'odeur agréable ou désagréable). L'aire secondaire reçoit des fibres provenant des aires olfactives primaires.
→ olfactif (bulbe), tractus olfactif, olfactif (pédoncule), olfactives (bandelettes)
[A1,H5]
Édit. 2017