rameau fémoral du nerf génito-fémoral l.m.
ramus femoralis nervi genitofemoralis (TA)
femoral branch of genitofemoral nerve
Syn. anc. rameau terminal externe du nerf génito-fémoral
rameau terminal externe du nerf génito-fémoral l.m.
→ rameau fémoral du nerf génito-fémoral,nerf génito-fémoral
rameau terminal interne du nerf génito-fémoral l.m.
→ rameau génital du nerf génito-fémoral,nerf génito-fémoral
cloison intermusculaire externe de la cuisse l.f.
→ septum intermusculaire latéral fémoral
[A1]
Édit. 2015
cloison intermusculaire interne de la cuisse l.f.
→ septum intermusculaire médial fémoral
[A1]
Édit. 2015
loge interne de la cuisse l.f.
muscle droit interne de la cuisse l.m.
nerf postérieur de la cuisse l.m.
→ nerf cutané fémoral postérieur
nerf du muscle carré fémoral l.m.
nervus musculi quadrati femoris (TA)
nerve to quadratus femoris
Branche collatérale du plexus sacré née de la face antérieure du plexus.
Elle sort du bassin par la partie inférieure de la grande incisure ischiatique, en dehors du nerf du muscle obturateur interne. Elle descend en avant du nerf ischiatique puis des muscles jumeaux et du muscle obturateur interne. Elle donne un rameau pour le muscle jumeau inférieur, un rameau pour l’articulation coxale et se termine sur la face antérieure du muscle carré fémoral.
Syn. anc. nerf du muscle jumeau inférieur et du carré crural
nerf fémoral l.m.
nervus femoralis (TA)
femoral nerve
Nerf mixte, branche terminale du plexus lombaire née des racines ventrales de L2, L3 et L4.
Il apparait au bord externe du muscle psoas puis croise la face antérieure de celui-ci avant de passer avec lui sous le ligament inguinal où il se divise en ses branches terminales : des rameaux musculaires, des rameaux cutanés antérieurs et le nerf saphène. Ces branches terminales sont habituellement regroupées en quatre nerfs individualisés sous le nom de nerf musculo-cutané externe, nerf musculo-cutané interne, nerf du muscle quadriceps et nerf saphène. Le nerf fémoral donne quelques rameaux musculaires collatéraux au muscle ilio-psoas et à l’artère fémorale.
Syn. anc. nerf crural ; nerf crural antérieur
nerf génito-fémoral l.m.
nervus genitofemoralis (TA)
genitofemoral nerve
Branche terminale du plexus lombaire née de la banche ventrale de L2.
Elle descend dans un dédoublement du fascia du muscle psoas. Elle se divise au-dessus du ligament inguinal en deux rameaux : le rameau génital et le rameau fémoral.
→ rameau génital du nerf génito-fémoral ,rameau fémoral du nerf génito-fémoral
rameau génital du nerf génito-fémoral l.m.
ramus genitalis nervi genitofemoralis (TA)
genital branch of genitofemoral nerve
Syn. anc. rameau terminal interne du nerf génito-fémoral ; rameau scrotal du nerf génito-fémoral
rameau scrotal du nerf génito-fémoral l.m.
→ rameau génital du nerf génito-fémoral ,nerf génito-fémoral
rameaux cutanés antérieurs du nerf fémoral l.m.p.
rami cutanei anteriores nervi femoris (TA)
anterior cutaneous branches of femoral nerve
→ nerf femoral,nerf musculo-cutané externe (de la cuisse) ,nerf musculo-cutané interne (de la cuisse)
rameaux musculaires du nerf fémoral l.m.p.
rami musculares nervi femoris (TA)
muscular branches of femoral nerve
→ nerf femoral,nerf musculo-cutané externe (de la cuisse) ,nerf musculo-cutané interne (de la cuisse)
aileron externe du muscle droit externe de l'œil l.m.
→ expansion fibreuse du muscle droit latéral du bulbe de l'œil
[A1]
Édit. 2015
aileron ligamenteux externe du muscle droit externe de l'œil l.m.
→ expansion fibreuse du muscle droit latéral du bulbe de l'œil
[A1]
Édit. 2015
strie externe de la zone externe de la médullaire rénale l.f.
stria externa zona externa medulla renalis (TA)
outer strip of outer zone renal medulla
Partie de la médullaire du rein qui contient le segment rectiligne des tubules contournés proximaux, identifiés par leur activité enzymatique.
couche des segments externe et interne de la rétine l.f.
stratum segmentorum externorum et internorum (TA)
layer of inner and outer segments
A. Jacob, anatomiste et ophtalmologiste irlandais (1819)
Syn. anc. couche des cônes et bâtonnets, membrane de Jacob
→ rétine
[A1,P2]
strie interne de la zone externe de la médullaire rénale l.f.
stria interna zona externa medulla renalis (TA)
inner strip of outer zone renal medulla
Partie de la médullaire du rein qui contient le segment rectiligne des tubules contournés distaux, identifiés par leur activité enzymatique.
canal musculo-tubaire l.m.
canalis musculotubarius (TA)
muculotubal canal
Prolongement antérieur de la cavité tympanique formé de deux canaux parallèles superposés : le supérieur est le canal du muscle tenseur du tympan, l’inférieur est le canal du tube auditif.
Ils sont séparés par le septum du canal musculo-tubaire.
→ canal du muscle tenseur du tympan, canal du tube auditif, septum du canal musculo-tubaire
[A1,P1]
Édit. 2015
canal musculo-tubaire l.m.
canalis musculotubarius (TA)
muculotubal canal
Prolongement antérieur de la cavité tympanique formé de deux canaux parallèles superposés : le supérieur est le canal du muscle tenseur du tympan, l’inférieur est le canal du tube auditif.
Ils sont séparés par le septum du canal musculo-tubaire.
→ canal du muscle tenseur du tympan, canal du tube auditif, septum du canal musculo-tubaire
[A1,P1]
Édit. 2015
carrefour musculo-aponévrotique de la paroi abdominale antérieure l.m.
[A1]
Édit. 2015
EDS musculo-contractural l.m.
→ syndrome d'Ehlers-Danlos type musculo-contractural
[A4,O6,Q2]
Édit. 2018
ondes de choc (traitement des affections musculo-squelettiques par l.m.p.
A côté du traitement des calculs urinaires ou biliaires (lithotripsie) les ondes de choc peuvent être utilisées dans le traitement de diverses affections de l’appareil moteur : tendinopathies chroniques calcifiantes ou non, enthésopathies, aponévropathies
Le principe du traitement est d’occasionner un traumatisme du tendon ou de son enthèse par le moyen d’une forte et brutale augmentation de pression, pour susciter une réaction physique et chimique bénéfique,
Deus sortes d’ondes de choc peuvent être utilisées : extra-corporelles et radiales.
Les ondes de choc extra-corporelles sont produites par des dispositifs piézo-électriques, électro-magnétiques ou électro-hydrauliques. Très puissantes (jusqu’à 1000 bars), elles sont extrêmement brèves, et émises en rafales. Leur épicentre est situé en profondeur. Un repérage échographique peut être utilisé.
Les ondes de choc radialessont dues à une masse, propulsée par air comprimé, qui vient percuter la peau. L’augmentation de pression est moins importante que précédemment (1 à 10 bars), mais plus prolongée (5ms en moyenne). Maximale en superficie, elle diffuse de façon conique en profondeur en perdant progressivement de sa puissance.
Quelques séances sont réalisées. Les résultats, différés, sont variables en fonction des affections.
→ lithotripsie extracorporelle, lithotripsie
[B3,I3]
Édit. 2017