Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

35 résultats 

capture électronique l.f.

electron capture

Le noyau résultant a un numéro atomique inférieur d’une unité à celui du noyau père. Lors du réarrangement des orbites électroniques, l’émission d’un photon X de fluorescence peut présenter un intérêt analogue à celui d’une émission g lorsque son énergie est suffisante, car le phénomène ne s’accompagne d’aucune émission corpusculaire.

Type de transformation radioactive dans laquelle, au lieu de l’émission d’une particule, se produit une incorporation dans le noyau d’un électron périphérique (généralement de la couche K -capture K), p. ex. 125I (période: 56 jours)

électrons de conversion

[B1]

collision électronique l.f.

collision

Interaction d'une particule chargée en mouvement avec un électron du milieu auquel elle transfère une partie de son énergie cinétique.
L'interaction résulte de la force de Coulomb qui s'exerce entre les 2 particules.
Cause principale du ralentissement d'une particule chargée dans un milieu et de l'absorption d'énergie par celui-ci.

pouvoir de ralentissement

[B1]

cryomicroscopie électronique l.f.

electronic cryomicroscopy

La cryomicroscopie utilise une technique de vitrification qui permet d’obtenir un échantillon à examiner en microscopie électronique qui ne soit ni gelé ni liquide.
Un examen normal en microscopie électronique nécessite que l’échantillon soit déshydraté, coloré ou exposé aux rayons X. Ces techniques altèrent l’échantillon et ne permettent pas de l’examiner à l’état naturel. Pour qu’une molécule conserve son état originel au moment de l’observation il faut le refroidir. On ne peut pas se contenter de la congeler car l’eau contenue dans l’échantillon deviendrait solide (cristallisation) et ce gel l’altèrerait. La vitrification permet d’obtenir un échantillon ni gelé ni liquide. Pour y arriver, il faut soit utiliser des produits, des cryoprotecteurs, pour faire chuter la température, soit provoquer une baisse extrêmement rapide de la température, de sorte que le gel n’ait pas le temps de se former. L’eau se solidifie tout en gardant sa forme liquide. Les échantillons biologiques gardent ainsi leur forme naturelle. Cette méthode, utilisée en biochimie et en biologie moléculaire, permet de «voir» l'enchaînement des atomes dans de grosses molécules biologiques dans de l'eau. L'idée a été d'adapter la microscopie électronique à des protéines, des molécules très complexes du vivant, dont certaines propriétés dépendent de leurs «forme». Pour figer ces protéines avant de les regarder sous un microscope électronique, les protéines en solution ont été «figées», avec de l'eau «vitrifiée». C'est-à-dire qu'elles sont gelées très rapidement en les plongeant dans un bain d'azote liquide (- 196°C). La rapidité de la congélation fige les biomolécules. Leur état est alors préservé malgré la pression du système de mise sous vide des microscopes électroniques. Grâce à cette technologie, il est possible d’observer des mécanismes vivants complexes à l’échelle de l’atome
J. Dubochet a mis cette technique au point dans les années 1980. De 1975 à 1986, J. Frank a élaboré une méthode de traitement des images adaptée aux protéines, leurs formes en 3 dimensions étaient recréées au moyen d'un flux d'électrons qui les éclairent sous différents angles. Enfin, en 1990, R. Henderson a permis de préciser la méthode de visualisation pour déterminer l'enchaînement des atomes. Il a, le premier, produit une image en 3D en microscopie électronique d'une protéine, la rhodopsine, une avancée qui a permis de démontrer tout le potentiel de l'approche de Dubochet.
L'image pour mieux comprendre la cryomicroscopie électronique a, depuis l'époque des pionniers, fait des progrès. Les chercheurs ont désormais accès à des processus moléculaires inconnus jusqu'ici et qui permettent non seulement de mieux comprendre les ressorts chimiques de la vie mais aussi de développer de nouveaux médicaments. Récemment lorsque le rôle du virus Zika a été mis en cause dans la survenue des anomalies cérébrales des nourrissons au Brésil, les scientifiques « ont eu recours à la cryo-EM (cryomicroscopie électronique) pour visualiser le virus », comme l’a rappelé le comité Nobel.

J. Dubochet, chimiste suisse (1980) ; J. Frank, chimiste américain (1986) ; R. Henderson, chimiste britannique (1990), ; tous trois prix Nobel de chimie en 2017

Étym. gr. kruos: froid ; micros : petit : scopein : voir

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

équilibre électronique l.m.

electronic equilibrium, electronic balance

Condition réalisée en dosimétrie lorsque l’énergie des photons qui entrent et qui sortent d’une d’une sphère élémentaire de matière est égale.
Soit une sphère élémentaire au coeur de la matière. Quand un rayonnement ionisant pénètre dans cette matière avec une énergie d’entrée Σe, il entre en collision avec les électrons contenus dans la sphère élémentaire (ce qui libère des photons par effets photoélectrique et Compton) et en ressort avec une énergie de sortie Σs. La différence entre l’énergie d’entrée Σe et l’énergie de sortie Σs est l’énergie communiquée aux électrons contenus dans la sphère élémentaire : c’est l’énergie cinétique déposée par unité de masse
(Kinetic Energy Released per Mass Unit) ou KERMA, exprimée en Gray (Gy).
L’énergie des photons libérés par les collisions avec les électrons dans la sphère va être absorbée non seulement au sein de la sphère mais aussi à l’extérieur d’elle. De la même façon, les photons issus des collisions extérieures à la sphère seront absorbés à l’extérieur, mais aussi dans la sphère.
Quand il a égalité entre l’énergie produite dans la sphère et absorbée dehors et celle produite dehors et absorbée dedans, on parle d’équilibre électronique. Il y a alors égalité entre
KERMA et dose absorbée. En dosimétrie, cette condition est supposée réalisée.

Étym. lat. aequus : égal; libra : balance à un plateau

KERMA, accroissement initial de la dose absorbée

[B1, B2, F2]

Édit. 2020

immunomicroscopie électronique en dermatologie l.f.

immuno electron microscopy

Technique ultrastructurale de révélation antigénique utilisant des produits de marquage dense aux électrons, liés aux anticorps.
Il peut s'agir de technique immuno-enzymatique utilisant la peroxydase du Raifort, ou de technique immunométallique ayant recours à des marqueurs particuliers tels que l'or colloïdal. Bien que longue et coûteuse, cette méthode diagnostique est très utile dans l'étude de certaines dermatoses bulleuses.

Étym. lat. immunis : exempt de

microscopie électronique l.f.

electronic microscopy

Procédé de microscopie utilisant un faisceau d’électrons et non des photons comme dans un microscope optique et permettant d’obtenir un agrandissement beaucoup important pouvant atteindre plusieurs millions de fois.
Il existe plusieurs types de microscopie électronique :
1- la microscopie électronique en transmission (MET) où la source d’électron est une cathode (en tungstène par par exemple) ; les faisceaux d’électrons sont concentrés par une lentille électrostatique et électromagnétique (le condenseur). Après agrandissement l’image est enregistrée sur un écran phosphorescent ou dirigée vers un appareil photographique ou une caméra. Le spécimen doit avoir une épaisseur très faible, quelques dizaines de nanomètres au maximum, pour pouvoir être traversée par le faisceau d’électrons.
2- la microscopie électronique en réflexion (MER) détecte le rayonnement électronique réfléchi par l’élément à observer ; celui-ci qui peut être plus épais est exploré en surface.
3- la microscopie électronique à balayage (MEB), utilise un faisceau électronique très étroit, ce qui permet d’explorer une plus large surface.
4- la microscopie électronique à balayage en transmission (MEBT, en anglais STEM : scanning transmission electron microscopy) associe les deux méthodes, transmission et balayage. L’échantillon examiné est placé sous vide pour éviter la diffusion des électrons par les molécules de son environnement.

E. Ruska, prix Nobel de physique 1986, et M. Knoll, ingénieurs allemands (1931 premier prototype)

Étym. gr. micros : petit : scopein : voir ; phos, photos : lumière ; elektron : ambre

monitorage électronique fœtal l.m.

fetal heart rate monitoring

Enregistrement du rythme cardiaque fœtal au cours de la grossesse ou de l'accouchement.
Les premiers capteurs de Hammacher consistaient en des microphones placés sur l'abdomen de la mère. Aujourd'hui le signal déclenchant l'horloge est activé par un capteur à ultrasons qui, par effet Doppler, saisit le mouvement des valves cardiaques du fœtus au début de chaque cycle.
Pendant la grossesse l'anomalie recherchée est une perte de la variabilité du rythme cardiaque fœtal de battement à battement ou de cycle à cycle, analysée selon des classifications diverses dont la première fut celle de Hammacher et la plus courante aujourd'hui celle de Claude Sureau.
Pendant le travail la souffrance fœtale aigüe se signale par des ralentissements ou des décélérations du rythme cardiaque fœtal, contemporains ou non des contractions utérines, d'autant plus alarmants qu'ils sont plus profonds, plus durables et plus fréquents.

K. Hammacher, gynécologue obstétricien suisse (1968), C. Sureau, gynécologue obstétricien français, membre de l’Académie de médecine (1971)

Hammacher (score cardiotocographique de)

paramagnétisme électronique l.m.

paramagnétisme

[B1,B2,B3]

Édit. 2018

résonance paramagnétique électronique l.f.

electronic paramagnetic resonance (EPR)

Sigle RPE

résonance magnétique

[B2,B3]

Édit. 2018

sonde à balayage électronique l.f.

electronic scanning probe

sonde électronique

sonde électronique l.f.

electronic probe

Sonde d'échographie constituée par un alignement de céramiques piézoélectriques dont la vibration est déclenchée de façon séquentielle par le générateur assurant ainsi électroniquement le déplacement du faisceau ultrasonore.

Syn. sonde à balayage électronique

sonde

stimulateur électronique l.m.

electronic pacemaker

Appareil destiné à régulariser selon un rythme physiologique la commande nerveuse et le fonctionnement d’un muscle.
Les premiers appareils de ce type et les plus répandus sont les stimulateurs cardiaques qui ralentissent ou accélèrent les contractions cardiaques en cas de troubles de la commande ou de la conduction nerveuse. On utilise de plus en plus des stimulateurs neurosphinctériens contre les incontinences du rectum ou de la vessie. Des stimulateurs destinés aux muscles de l’appareil locomoteur sont à l’essai, lors de certaines paralysies des membres.

tachycardie par réentrée électronique l.f.

Tachycardie survenant après une stimulation ventriculaire entrainant une conduction rétrograde des ventricules à l’oreillette et entendue par le circuit auriculaire du stimulateur

transition électronique l.f.

electron transition

Saut d'un électron périphérique sur une orbite plus interne, où une place se trouve vacante à la suite d'une ionisation ou excitation.
L’électron tend toujours à occuper le niveau d’énergie disponible le plus bas en cédant de son énergie. L'énergie ainsi libérée  par la transition est emportée par un photon de fluorescence ou communiquée à un électron Auger.

P. Auger, physicien français (1923)

effet Auger

microscope l.m.

microscope

Instrument d’optique destiné à rendre possible la vision d’objets trop petits pour être visibles à l’œil nu.
Il comprend essentiellement une source de corpuscules (Photons, électrons, ions) pour la formation de l’image et un système de lentilles, de nature diverse, pour le grossissement de l’image. Le trajet des corpuscules émis est dévié par une première lentille (condensateur), qui les concentre sur l’objet à examiner ; une deuxième lentille (objectif) donne de l’objet une image agrandie qui est elle-même reprise comme objet par une autre lentille (oculaire) à laquelle peuvent succéder d’autres lentilles d’agrandissement. Le pouvoir d’agrandissement d’un microscope dépend de son type : de l’ordre de 0,2 µ pour un microscope classique, il va jusqu’à quelques angströms pour un microscope électronique.

Étym. gr. mikros: petit ; scopein : voir

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope achromatique l.m.

Microscope dont l’objectif est muni d’un doublet achromatique (ou achromat) , doublet de lentilles conçu pour limiter les effets des aberrations chromatique et sphérique.
L'idée d'associer deux lentilles possédant des caractéristiques particulières pour réduire les aberrations naît en France (1828) et en Angleterre (1829), pour pallier à la qualité médiocre des lentilles à l’époque. L’amélioration de la qualité du verre pour les lentilles en a réduit l’utilisation (prix élevé). Mais la microscopie va progresser largement vers 1820 : la préparation d'échantillons demandant de plus en plus de coloration, l'utilisation de l'achromatisation a permis de grands progrès avec en particulier l’élaboration des premiers objectifs de photographie achromatisés (1834) : acromat landscape de Chevalier (1839).

Chester Moore Hall, avocat anglais (1729), C.L. Chevalier, ingénieur-opticien français (1828-1834-1839)

Étym. gr. micros : petit : scopein : voir ; phos, photos : lumière ; akhrômatos : sans couleur

acromat landscape de Chevalier

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope à contraste de phase l.m.

Microscope utilisé pour l’observation des préparations peu contrastées, à détails mal visible au microscope classique.
Il est basé sur le principe d’une variation de la phase des ondes lumineuses qui traversent la préparation et le système optique du microscope, la phase étant l’oscillation de l’onde lumineuse à un temps donné. Les différences de phase déterminent une augmentation des contrastes dans l’image ; on les obtient au moyen d’une lame déphasante placée dans l’objectif.

F. Zernike, physicien néerlandais (1930), prix Nobel de physique en 1953

microscope, microscope classique

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope à ultraviolets l.m.

ultraviolet microscope

Microscope utilisant, au de lumière visible, des rayonnements ultraviolets.
Comme ces rayons sont invisibles, on est obligé de faire former directement l’image définitive sur une plaque photographique. L’avantage de ce dispositif de microscope sur celui à lumière ordinaire est pue le pouvoir séparateur théorique est plus grand que celui d’un microscope à lumière visible.

Étym. gr. micros : petit : scopein : voir ; phos, photos : lumière ; lat. ultra : au-delà ; viola : violette

Syn. loupe binoculaire

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope à fluorescence l.m.

fluorescence microscope

Microscope optique muni de filtres spéciaux pour l’examen de tissus ou de cellulles imprégnés d’une substance fluorescente aux rayons ultraviolets.

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope à fond noir l.m.

ultramicroscope, darkfield microscope

ultramicroscope

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope à rayons X l.m.

X rays microscope

Dispositif de microscope utilisant un faisceau de rayons X à la place de la lumière.
Comme ces rayons sont invisibles et traversent les substances sans subir pratiquement de réfraction, on est obligé d’utiliser des dispositifs à réflexion et à recevoir directement l’image définitive sur une plaque photographique. L’avantage de ces dispositifs, c’est que son pouvoir séparateur théorique est beaucoup plus grand que celui du microscope à lumière visible.

Étym. gr. micros : petit : scopein : voir ; phos, photos : lumière ; lat. radius : rayon

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope chimique l.m.

chemical microscope

Microscope renversé dans lequel l’objectif se trouve placé sous la préparation.
Très utilisé en métalloscopie, il est conçu à l’origine pour la microchimie. Il s’est révélé très utile dans de nombreux autres domaines : examen de cultures en boîte ou flacon à fond plat, microdissections ou micromanipulations, examen de liquides corrosifs, examen de phytoparasites, observation d’agglutinations sérologiques, réaction de complément, de blocage, micro précipites, dépression du point de fusion à haute température, examen d’objet épais à travers une chambre d’observation sous vide, à basse température, à haute température, dans une chambre stérile, dans une boîte à gants pour substances radio-actives ,en milieu liquide épais, etc…
Les microscopes inversés modernes permettent l’adjonction de très nombreux accessoires optiques et mécaniques : contraste de phase, contraste interférentiel, fluorescence, fond noir, microdissection, micromanipulation. Compte-tenu de l’épaisseur des objets, le microscope est équipé de condensateurs à longue focale et d’objectifs à grande distance frontale, avec bague de correction pour traversée de verres épais.
Dans le cas de cultures, l’observation se faisant à travers le milieu de culture, on doit le prévoir le plus mince possible et, si le milieu est liquide, un éclair électronique est indispensable pour la prise de vue photographique car les vibrations mécaniques sont extrêmement perturbantes.

C. Chevalier, ingénieur-opticien français, concepteur du microscope achromatique (1834) ; J. L. Smith, chimiste américain, concepteur du microscope inversé, 1850 à la Société de Biologie de Paris (1818-1883) ; prototype présenté par Nachet à Londres en 1851

Syn. microscope inversé

microscope, microscope achromatique

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope classique l.m.

microscope

Microscope utilisant les photons du rayonnement lumineux pour donner l’image.
Il est essentiellement constitué par un dispositif d’éclairage des objets et par un dispositif d’observation représenté par un tube portant à l’une de ses extrémités l’objectif et à l’autre l’oculaire. Ce tube, adapté à un statif, est mobile grâce à un dispositif à crémaillère permettant le réglage de l’ensemble objectif-oculaire pour la mise au point de l’image. Le statif se compose d’une base, d’une potence en général en forme de V ou en fourche qui supporte le dispositif porte-objectifs, les tubes porte-oculaires et quelquefois la platine et le dispositif de support du condensateur. Les dispositifs porte-objectifs sont de deux type : les révolvers qui, par rotation, permettent de substituer l’un à l’autre les objectifs qu’ils portent, et les patins centreurs qui permettent de substituer un objectif à un autre par glissement ou rotation sur un dispositif assurant le centrage d’un objectif par rapport à l’autre. Les tubes porte-oculaires sont de trois type : tubes droits monoculaires, tubes monoculaires inclinés, tube binoculaires droit ou inclinés qui permettent une vision stéréoscopique. La platine, destinée à porter la préparation à examiner, peut être fixe ou tournante. Le condensateur, constitué par un dispositif mobile situé en dessous de la platine, est destiné à projeter dans le plan de la préparation, grâce à son diaphragme, l’image de la source lumineuse.

Syn. microscope optique, microscope photonique

microscope

[A2,A3,B1,B3]

Édit. 2017

microscope confocal l.m.

confocal microscope

Microscope dont le condensateur et l'objectif ont le même point focal.
Cette optique confocale accroît la résolution latérale et axiale au prix d’une réduction du champ d’observation qui est contrebalancée par le balayage et la reconstruction informatisée en deux ou trois dimensions.

Étym. gr. micros : petit : scopein : voir

microscopie confocale, microscopie monophotonique

microscope cornéen l.m.

corneal microscope

biomicroscope

[B1,B3,P2]

Édit. 2017

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