institut de veille sanitaire l.m.
institute of health watch’s
Remplacé depuis le 1er mai 2016 par l’Agence nationale de santé publique, ses missions antérieures sont décrites ci-dessous.
Etablissement public rattaché au ministère de la santé, il a pour missions :
- la surveillance et l’observation permanente de l’état de santé de la population,
- la veille et la vigilance sanitaires par la détection prospective, le recueil et l’analyse des risques sanitaires,
- l’alerte immédiate du ministre de la Santé en cas de menace pesant sur la population,
- la contribution à la gestion des situations de crise sanitaire en proposant aux pouvoirs publics toute mesure nécessaire.
Ses missions s’appliquent à l’ensemble des domaines de la santé publique :
- les maladies infectieuses,
- les effets de l’environnement sur la santé,
- les risques d’origine professionnelle,
- les maladies chroniques et les traumatismes,
- les risques internationaux et tropicaux.
L’institut participe à l’action européenne et internationale de la France, notamment à des réseaux internationaux de santé publique. Il publie des rapports scientifiques et plusieurs bulletins d’information dont le bulletin épidémiologiste hebdomadaire (BEH). Il dispose d’antennes régionales, les cellules de l’InVS en région (Cire), capables de décliner localement son savoir-faire et de relayer son action. Elles sont placées sous la responsabilité scientifique de la direction générale de l’institut et sous la direction de l’agence régionale de santé. Elles animent la veille en région pour le compte de l’institut. Elles sont au nombre de dix-sept, quinze en métropole et deux Outre-mer.
L’Institut de veille sanitaire a été créé par la loi du 1er juillet 1998, complétée par la loi du 9 août 2004. Il a remplacé le réseau national de santé publique.
Sigle InVS
→ Agence nationale de santé publique
[E1, D1]
Édit. 2020