hormone antimüllérienne l.f.
mullerian inhibiting factor
Glycoprotéine sécrétée dans le testicule de l'embryon mâle par les cellules de Sertoli.
Elle est nécessaire pour permettre la régression des canaux de Müller et empêcher le développement du vagin, de l'utérus et des trompes de Fallope. Son dosage immunométrique constitue actuellement un marqueur précieux de la réserve folliculaire ovarienne, mis à profit notamment dans les situaions d’infertilité. Sa formation est codée par le gèneAMH.
A. Jost, médecin endocrinologue français (1954)
Étym. gr. hormaô : j'excite
Sigle MIF
→ Sertoli (cellule de), Müller (canal de), AMH gene
[O4]