dysplasie rénale, dystrophie rétinienne pigmentaire, ataxie cérébelleuse et dysplasie squelettique l.m.
renal dysplasia, retinal pigmentary dystrophy, cerebellar ataxia, and skeletal dysplasia
Syndrome caractérisé par une néphropathie tubulaire, une ataxie cérébelleuse, des anomalies squelettiques et une rétinite pigmentaire.
La face est étroite avec microrétrognathisme et racine du nez déprimée. La coloration des dents est anormale. Les côtes (pectus carinatum) et les fémurs sont anormaux. Les épiphyses sont ponctuées et en cônes, les doigts également en forme de cône. Au niveau oculaire myopie, nystagmus et rétinite pigmentaire de type amaurose congénitale de Leber. Une autre famille a été décrite avec en plus une fibrose hépatique. Le syndrome ressemble un peu au syndrome de Senior et Loken, il est de transmission autosomique récessive (MIM 266920).
F. Mainzer, médecin radiologue américain (1970) ; R. M. Saldino, médecin radiologue américain (1971)
Étym. gr. dus : difficulté ; plasein : façonner
Syn. Saldino-Mainzer (syndrome de), Mainzer (syndrome de)
arthrose de l'épaule l.f.
shoulder osteoarthritis
Arthropathie dégénérative de l'articulation omohumérale en règle secondaire à une luxation récidivante, une fracture ou une rupture de la coiffe des rotateurs.
Étym. gr. arthron : articulation ; ose : suffixe caractérisant une maladie chronique
Syn. omarthrose
butée de l'épaule l.f.
glenoïd bone block, shift procedure, Bristow’s procedure
Agrandissement opératoire de la cavité glénoïde de la scapula, le plus souvent au moyen d’un greffon osseux pour traiter une instabilité de l’épaule.
Dans les instabilités et luxations récidivantes antérieures le greffon est placé à la partie antéro-inférieure du rebord glénoïdien. La partie antérieure de l’apophyse coracoïde, prélevée avec les tendons qui s’y attachent et vissée devant la cavité glénoïde peut servir de greffon (technique de Latarjet , de Bristow). Une capsulorraphie antérieure et une mise en tension du muscle sous-scapulaire (m. subscapularis) peut y être associée. La technique consistant à placer le greffon dans le décollement capsulopériosté préglénoïdien est peu utilisé (Eden, Hybbinette). Dans les instabilités et luxations récidivantes postérieures le greffon est placé ou encastré au rebord postérieur de la glène en y associant une capsuloplastie et éventuellement une myoplastie des muscles sous-épineux (m. infraspinatus) et petit rond (m teres minor).
→ Latarjet (opération de), Bristow (opération de), Putti-Platt (opération de), butée
Édit. 2017
capsulite rétractile d'épaule l.f.
frozen shoulder
Affection touchant l'épaule avec rétraction et épaississement de la partie inférieure et antérieure de sa capsule articulaire, se traduisant par une raideur douloureuse évoluant vers une perte complète de la mobilité.
Fréquente après 40 ans, la capsulite s'installe souvent d'emblée, mais peut aussi être secondaire à tout traumatisme quelle qu'en soit la nature (contusion, fracture, luxation) d'autant qu'il a été suivi d'une immobilisation prolongée, mais aussi à une tendinite du susépineux, un infarctus du myocarde, une affection pulmonaire intrathoracique, une affection neurologique homolatérale, des syndromes cervicaux douloureux, un diabète. La guérison spontanée survient dans un délai de 12 à 24 mois. À l'arthrographie, l'image est caractéristique avec une réduction globale des limites du constraste opaque, témoin de l'épaississement et de la tension capsulaire. Le traitement repose sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les infiltrations articulaires, la physiothérapie et la rééducation des postures.
Syn. épaule gelée
[I1,I3]
coiffe des rotateurs de l'épaule l.f.
Ensemble anatomofonctionnel formé par les muscles sus-épineux, sous-épineux et petit rond.
La coiffe des rotateurs de l'épaule forme une couche musculotendineuse allant de l'omoplate en dedans au trochiter en dehors ; elle est interposée entre muscle deltoïde et bourse séreuse sousacromiodeltoïdienne au-dessus et articulation glénohumérale en-dessous. Les muscles de la coiffe des rotateurs interviennent dans les mouvements de rotation externe active de l'épaule participant à l'abduction par la stabilisation de la glénohumérale.
[A1]
Édit. 2015
coiffe tendineuse de l'épaule l.f.
Manchon formé de muscles courts, adhérents à la capsule articulaire scapulohumérale qu'ils enveloppent complètement, sauf en bas.
Elle comporte : en avant, le muscle sous-scapulaire (subscapularis), en haut le muscle sus-épineux (supraspinatus), en arrière le muscle sous-épineux (infraspinatus) et le muscle petit rond (teres minor). Elle a un rôle important dans les mouvements de rotation et d'abduction du bras.
[A1]
Édit. 2015
épaule n.f.
shoulder
Segment le plus proximal du membre supérieur centré sur le squelette correspondant à la ceinture pectorale et à l’extrémité proximale de l’humérus.
C’est la zone d’union du membre supérieur avec le thorax. Elle est constituée de trois régions : région scapulaire, région deltoïdienne et région axillaire.
Impr. axilla
[A1]
Édit. 2020
épaule bloquée l.f.
frozen shoulder
[A1, I1]
Édit. 2020
calcification tendineuse de l'épaule l.f.
shoulder calcific deposit
Calcification des tendons de la coiffe des muscles courts rotateurs de l'épaule.
Un tel dépôt d’hydroxyapatite, le plus souvent située dans le tendon supra-épineux est visible, radiologiquement, chez 5 % de la population adulte. La plupart du temps asymptomatique, elle peut être à l'origine de douleurs chroniques (souvent par conflit) ou aigües (par délitement).
[A1, I1]
Édit. 2020
épaule destructrice rapide l.f.
Arthropathie de l’épaule, aboutissant en quelques mois à ne destruction importante de la tête humérale associée à un pincement de l’interligne glémo-huméraL
Le rôle des cristaux d'hydroxyapatite dans cette affection est extrêmement probable.
M. Lequesne, médecin rhumatologue français (1982)
[I1]
Édit. 2020
épaule douloureuse aigüe l.f.
acute painful shoulder
Douleur scapulaire brutale et intense associée à une hyperesthésie cutanée du moignon de l'épaule, d'évolution favorable en quelques semaines, le plus souvent en rapport avec le délitement d’un calcification hydroxy-apatique tendineuse dans la bourse séreuse sous-acromio-deltoïdienne, l’articulation gléno-humérale, voire l’extrémité crâniale de l’humérus.
[I1]
Édit. 2020
épaule douloureuse simple l.f.
painful shoulder
Douleur scapulohumérale qui ne s'accompagne pas, ou peu, de limitation articulaire.
La douleur peut être diffuse ou se manifester sous la forme d'un accrochage douloureux survenant entre 60 et 120° d'abduction active, traduisant une atteinte de la coiffe des rotateurs.
[I1]
Édit. 2020
épaule gelée l.f.
frozen shoulder
Phase d’état de la capsulite rétractile de l’épaule, qui se traduit par une douleur et une limitation des mouvements passifs et actifs de l'épaule.
A la phase initiale de cette affection, l’épaule est simplement douloureuse, sans limitation franche de sa mobilité. C’est à ce stade que l’affection est la plus difficile à diagnostiquer et où elle risque d’être confondue avec d’autres causes de scapulalgie : tendinopathie calcifiante ou non. Or c’est aussi à cette phase que le traitement (infiltration ira-articulaire d’un dérivé cortisoné) est le plus efficace. Le diagnostic peut être confirmé initialement par l’échographie (épaississement du ligament coraco-huméral) ou surtout l’IRM (épaississement hypersignal en T2 et prise de contraste du récessus axillaire et de l’intervalle des rotateurs). A la phase d’état, il peut être confirmé par une arthrographie qui met en évidence une réduction du volume articulaire lors de l'injection du produit de contraste. A ce stade, l’arthro-distension couplée à une infiltration cortisonée intra-articulaire et suivie d’une rééducation douce a régulièrement une bonne efficacité.
S. E. Duplay médecin français, membre de l'Académie de médecine (1872) ; E. A. Codman, chirurgien orthopédiste américain (1934)
Syn. épaule bloquée, capsulite rétractile d'épaule
[I1]
Édit. 2018
épaule instable l.f.
shoulder instability
Affection caractérisée par des épisodes récidivants de luxation ou de subluxation de la tête de l’humérus par rapport à la glène.
Il s’agit le plus souvent de la séquelle d’une luxation antéro-médiale, beaucoup plus rarement d’une luxation postérieure. Dans la première éventualité, les épisodes surviennent à l'occasion d'un mouvement d'élévation et de rotation externe du bras. Les radiographies de l'épaule (profil glénoïiden de Bernageau, incidence de Garth) mettent souvent en évidence un ébrasement du bord antéro-inférieur de la glène. La lésion peut être reproduite par une rétropulsion rotation externe du bras associée à une mobilisation antérieure de la tête humérale.
Une entité particulière est constitué par l’épaule instable multidirectionnelle où la direction de la subluxation est varaible et qui affecte le plus souvent des jeunes filles hyperlaxes.
→ luxation antéro- médiale de l'épaule, épaule instable multidirectionnelle, incidence de profil glénoïdien de l'épaule, incidence de Garth
[I1]
Édit. 2020
épaule instable multidirectionnelle l.f.
multidirectional shoulder instability
Forme particulière d’instabilité de l’épaule qui se rencontre principalement chez des jeunes filles qui peuvent reproduire de façon consciente et indolore leurs épisodes de subluxation de la tête humérale.
L’examen clinique retouve une hyperlaxité ligamentaire et souvent un contexte psychologique particulier. Le bilan radiographique est le plus souvent normal et le traitement rééducatif.
[I1]
Édit. 2020
épaule-main (syndrome) l.m.
shoulder-hand syndrome
Variété d'algoneurodystrophie au cours de laquelle la douleur et les troubles vasomoteurs touchent en même temps l'épaule et la main homolatérale.
Ce tableau clinique peut s'installer après un traumatisme, mais aussi un infarctus du myocarde ou une hémiplégie.
[I1,L3]
Édit. 2018
épaule négligée l.f.
wedged shoulder
→ présentation de l'épaule négligée
[O3]
Édit. 2020
périarthrite de l'épaule l.f.
Terminologie obsolète
→ périarthrite scapulohumérale
[I1]
Édit. 2020
épaule pseudoparalysée l.f.
pseudoparalytic shoulder
Tableau clinique réalisé au cours d'une rupture massive de tendons de la coiffe des rotateurs.
On observe alors une perte de l'abduction active de l'épaule alors que l'abduction passive est normale et qu'il n'existe pas de signes neurologiques.
[I1]
Édit. 2020
incidence de profil glénoïdien de l'épaule l.m.
glenoid view of the shoulder
Incidence radiographique de profil destinée à dégager le rebord antéro-inférieur de la glène de l’omoplate dans le cadre de l’exploration des instabilités scapulo-humérales antéro-médiales, à la rechercher d’un émoussement ou d’une fracture de ce rebord.
La mise en évidence d’une fracture qui détache une partie notable de la glène a un impact chirurgical : mise en place d’une butée osseuse (opération de Latarjet, le plus souvent à ciel ouvert) au lieu d’un simple geste sur les parties molles (opération de Bankart, le plus souvent endoscopique).
La réalisation de cette incidence implique de la part du patient de relever son membre supérieur au-dessus de sa tête, ce qui n’est pas toujours possible. Dans cette éventualité, le profil glénoïdien peut être remplacé par l’incidence de Garth.
J. Bernageau, radiologiste français (1976), A. S. Blundell Bankart, chirurgien orthopédiste britannique (1938), M. Latarjet, chirurgien orthopédiste français (1954)
Étym. angl. incidence ; lat. incidere : tomber dans, sur in et cadere : arriver par hasard
Syn. incidence de profil de Bernageau
→ profil de Bernageau, incidence de Garth, Latarjet (opération de), Bankart (opération de)
[B2,I2 ]
incidence transthoracique de l'épaule l.f.
transthoracic lateral projection, Lawrence’s projection
Incidence radiographique de l'épaule de profil superposant l'image de l'humérus à celle du thorax, effectuée sur le sujet assis, avec son bras valide en élévation.
Chez les traumatisés, elle est souvent le seul profil réalisable qui permet de compléter le bilan des lésions et d'apprécier un éventuel déplacement lors d'une fracture de l'humérus.
Étym. angl. incidence ; lat. incidere : tomber dans, sur in et cadere : arriver par hasard
luxation antéro-interne de l'épaule l.f.
anterior shoulder dislocation, forward dislocation
Perte complète des rapports normaux entre les surfaces articulaires de la cavité glénoïde de la scapula et la tête humérale, celle-ci se déplaçant en avant et en dedans dans des positions différentes selon la direction du traumatisme et son intensité.
La luxation antéro-interne survient après une chute sur la main, coude étendu, plus rarement après un choc direct. La tête humérale est déplacée en avant et en dedans en position extra-coracoïdienne, sous ou intra-coracoïdienne ou même sous claviculaire ; les lésions anatomiques sont d’autant plus graves que le déplacement est plus important : désinsertion antéro-inférieure du bourrelet glénoïdien (labrum glenoidale) (lésion de Bankart) ou désinsertion capsulo-périostée. Le blessé se présente le bras en abduction irréductible et en rotation latérale ; sa mobilisation est douloureuse. L’épaule a perdu son galbe et les téguments tombent verticalement depuis l’acromion saillant sous la peau (signe de l’épaulette) et le bras présente une angulation sous deltoïdienne (coup de hache externe,). La cavité glénoïde est vide et la tête humérale est perçue en avant, le sillon delto-pectoral est effacé. Les complications immédiates sont recherchées : lésion du nerf circonflexe (n. axillaris), par l’examen de la sensibilité du moignon de l’épaule, des racines supérieures du plexus brachial, lésions vasculaires, et fracture associée du tuberculum majus ou du rebord antérieur de la glène par des radiographies ou un scanner. La réduction doit être aussi précoce que possible sous analgésie ou anesthésie générale, suivie d’immobilisation. Les complications : fracture associée, lésions musculaires, instabilité résiduelle, peuvent nécessiter un traitement chirurgical. Les complications secondaires sont fréquentes : instabilité de l’épaule, luxation récidivante, arthrose.
A. Blundell Bankart, chirurgien britannique (1923)
Syn. luxation gléno-humérale, luxation scapulo-humérale
luxation antéro- médiale de l'épaule l.f.
anterior shoulder dislocation
Perte complète des rapports normaux entre les surfaces articulaires de la cavité glénoïde de la scapula et la tête humérale, celle-ci se déplaçant en avant et en dedans dans des positions différentes en fonction de la direction du traumatisme et son intensité.
La luxation antéro-médiale survient après une chute sur la main, coude étendu, plus rarement après un choc direct. La tête humérale est déplacée en avant et en dedans en position latéro-, infra- ou médio-coracoïdienne, voire même sous claviculaire ; les lésions anatomiques sont d’autant plus importantes que le déplacement est plus important : désinsertion antéro-inférieure du labrum glénoïdien (lésion de Bankart) selon différentes modalités, fractures du rebord antéro-inférieur de la glène.
Le blessé se présente bras en abduction irréductible et en rotation latérale. Sa mobilisation est douloureuse. L’épaule a perdu son galbe : les téguments tombent verticalement depuis l’acromion saillant sous la peau (signe de l’épaulette) et il existe une encoche sous-deltoïdienne (coup de hache latéral,). La cavité glénoïde est vide et la tête humérale perçue en avant. Le sillon delto-pectoral est effacé.
Les complications immédiates sont à rechercher : lésion du nerf circonflexe (n. axillaris) par l’examen de la sensibilité du moignon de l’épaule, lésion des racines supérieures du plexus brachial, lésions vasculaires, fracture associée du tuberculum major ou du rebord antérieur-inférieur de la glène par des radiographies (incidence de Bernageau ou de Garth) ou un scanner.
La réduction doit être aussi précoce que possible sous analgésie ou anesthésie générale, suivie d’immobilisation par une attelle coude au corps.
Les complications : fracture associée, lésions musculaires, instabilité résiduelle… peuvent nécessiter un traitement chirurgical. Les complications secondaires, fréquentes (instabilité de l’épaule, luxation récidivante, arthrose) sont fonction du nombre de luxations et incitent à stabiliser chirurgicalement l’épaule au bout de quelques épisodes (intervention de Bankart ou de Latarjet).
A. S. Blundell Bankart, chirurgien britannique (1938)
Syn. luxation gléno-humérale, luxation scapulo-humérale
→ Bankart (lésion de), Bankart (opération de), Latarjet (opération de)
[I2]
luxation inférieure de l'épaule l.f.
downward shoulder dislocation
Forme très rare de la luxation scapulo-humérale (moins de 1% des cas) survenant à l’occasion d’un traumatisme le bras étant en hyper-abduction, et caractérisée par la position très particulière en élévation verticale et rétroposition du membre supérieur.
Toute mobilisation est impossible ; la radiographie montre la tête humérale en position basse par rapport à la cavité glénoïde. Les complications nerveuses, vasculaires et tendineuses sont fréquentes, elles sont recherchées avant réduction et leur bilan est complété après celle-ci.
Syn. luxatio erecta
luxation postérieure de l'épaule l.f.
posterior shoulder dislocation, backward dislocation
Déplacement en arrière de la tête humérale lors d’une luxation de l’épaule.
Cette lésion, peu fréquente (3 à 5% des luxations de l’épaule) survient à l’occasion d’une chute sur la paume de la main, le membre supérieur en adduction et rotation interne ou d’un choc violent par en avant sur l’épaule. Elle peut se produire au cours d’une crise d’épilepsie. Le blessé se présente le membre supérieur en adduction et rotation interne, la rotation latérale est impossible. L’épaule est élargie, sa partie antérieure aplatie et l’apophyse coracoïde est saillante. L’examen radiographique montre, de face, le chevauchement de l’image de la tête humérale et du contour de la cavité glénoïde ; l’incidence verticale ou le cliché transthoracique montrent le déplacement postérieur de la tête humérale et l’éventualité d’une fracture tassement antérieure de la tête (encoche de McLaughlin) ou du rebord postérieur de la glène. Un scanner peut être nécessaire pour confirmer le déplacement et les fractures associées. La réduction sous anesthésie générale est suivie d’une immobilisation assez prolongée en abduction et rotation latérale. Les complications peuvent nécessiter une réduction chirurgicale. Dans un nombre important de cas le diagnostic n’est pas porté obligeant à une intervention secondaire
H. L. McLaughlin. chirurgien orthopédiste américain (1952)