contraction musculaire l.f.
muscular contraction
Action des muscles produisant de l'énergie mécanique à partir de l'énergie biochimique fournie par l'hydrolyse de l'ATP en ADP en présence d'ions calciques et de catécholamines.
La disposition des fibres musculaires permet cette transformation énergétique, leurs structures diffèrent un peu selon leur fonction motrice ou tonique.
Les fibres musculaires sont formées de filaments épais (myosine) entourés de filaments minces (actine et tropomyosine) liés par des ponts. La contraction est provoquée par la libération de Ca2+ qui active l'ATPase de la myosine. Celle-ci casse les ponts qui se reforment ensuite. La structure des fibres musculaires et des ponts qui lient les filaments d'actine et de myosine déterminent la loi du muscle (ex. loi du cœur de Starling) : la force de contraction augmente si le muscle est légèrement étiré, elle diminue s'il l'est trop parce qu'à partir d'un certain étirement les ponts entre les extrémités des filaments de myosine et d'actine sont de moins en moins nombreux à se former au fur et à mesure qu'ils s'écartent. La force maximale développée par la contraction d'un muscle est proportionnelle à sa surface de section (loi de Borelli, soit environ 10 kgf/cm2 chez l'homme.
L'excitation des muscles se fait par l'influx nerveux au niveau de la plaque motrice. Une action électrique ou mécanique peut aussi provoquer la contraction.
G. Borelli, physicien italien (1680)
Étym. lat. contraho : tirer ensemble
[C2,I4]
contraction musculaire l.f.
muscular contraction
Action des muscles produisant de l'énergie mécanique à partir de l'énergie biochimique fournie par l'hydrolyse de l'ATP en ADP en présence d'ions calciques et de catécholamines.
La disposition des fibres musculaires permet cette transformation énergétique, leurs structures diffèrent un peu selon leur fonction motrice ou tonique. L'excitation des muscles se fait par l'influx nerveux au niveau de la plaque motrice. Une action électrique ou mécanique peut aussi provoquer la contraction.
[I4]