Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

34 résultats 

chromatographie n.f.

chromatography

Méthode d'analyse permettant de séparer différents constituants d'un mélange par adsorption différentielle sur un support adsorbant ou par partage entre une phase mobile et une phase fixe.
La phase mobile qui contient le mélange à séparer passe sur le support, tandis que les molécules adsorbables migrent à une vitesse plus lente qui dépend de leur affinité pour le support et d'autres caractères physiques, tels que le coefficient de partage. Lorsque les molécules sont colorées, elles se présentent sous forme de zones ou de taches visibles ; des techniques de révélation appropriées sont utilisées pour la reconnaissance des constituants séparés et pour leur estimation quantitative éventuelle. Il existe de nombreuses techniques de chromatographie, adaptées à tous les types de molécules : chromatographie gaz-liquide, chromatographie sur colonne d'alumine, de cellulose, de silice, de séphadex, etc., sur papier ou d'autres gels.

[C1]

chromatographie d'affinité l.f.

affinity chromatography

Méthode de purification d'une substance en se servant de son affinité pour une autre substance préalablement immobilisée sur un support solide.
Ce principe peut être appliqué à l’immuno-épuration destinée à extraire du plasma des antigènes à l’aide d’anticorps spécifiques où des immunoglobulines absorbées sur protéine A ou protéine G, ou enfin des anticorps spécifiques absorbés sur l’antigène immobilisé.

[C1,F3]

microbiote n.m.

microbiote

Ensemble des microbes présents dans ou sur un organisme vivant, en particulier l' être humain.
Suivant le sens que l'on retient pour le mot microbe, il représente l'ensemble de la seule flore bactérienne ou, dans une acception plus large et d'ailleurs la plus usitée, l'ensemble de tous les micro-organismes symbiotiques abrités par l'hôte (virus, bactéries, protozoaires, champignons, etc.), en particulier, pour ce qui est de l'Homme, dans le tube digestif, l'appareil respiratoire,  le tractus uro-génital féminin et sur les téguments.

Étym. gr. micros : petit ; bios : vie ; logos : étude, parole

micro-organisme, flore cutanée, flore intestinale, microbiome, symbiose, microbiote intestinal

microbiote intestinal l.m.

intestinal microbiota

Ensemble des populations microbiennes qui, dès la naissance, colonisent le tractus intestinal et jouent un rôle physiologique majeur et de sorte que le microbiote intestinal peut être considéré comme un organe à part entière qu’il est essentiel de préserver.
L’intestin héberge dix fois plus de microbes que le corps humain ne compte de cellules somatiques ou germinales. Il représente une diversité génique (microbiome) 100 à 150 fois plus élevée que celle du génome humain. La masse de ces bactéries est d’environ 1 kg. La flore intestinale s’enrichit de l’estomac qui contient 102 à 103 bactéries/g, du duodénum (104 à 105 bactéries /g), de l’intestin grêle (105 à 108 bactéries/g) jusqu’au colon (1010 à 1011 bactéries/g).
Le microbiote intestinal assure des fonctions bénéfiques :
- fonction trophique sur la muqueuse intestinale avec développement du système immunitaire (en son absence le système immunitaire ne mature pas normalement),
- fonctions métaboliques, telles la fermentation des résidus alimentaires, la synthèse d’acides gras, d’acides aminés indispensables, de vitamines,
- fonction de barrière contre les bactéries pathogènes.
Le déséquilibre de la flore intestinale, appelé dysbiose, est associé à des conséquences néfastes pour l’hôte. Les principales causes de dysbiose sont une infection virale, bactérienne ou parasitaire, un changement d’environnement ou d’alimentation, un déficit immunitaire, une prise médicamenteuse en particulier d'antibiotique.
La dysbiose est impliquée dans le déterminisme de nombreux états pathologiques. Des maladies aussi diverses que l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires, la colite à Clostridium difficile, des maladies intestinales chroniques, l’hépatite pseudo-alcoolique ou NASH, certains cancers, la polyarthrite rhumatoïde, l’asthme, l’eczéma, des maladies neurologiques,… ont été associées à des perturbations quantitatives et qualitatives du microbiote intestinal.
Le microbiote des obèses, moins diversifié que celui des sujets qui ne le sont pas, compte moins de Bacteroïdes et plus de Firmicutes. Surtout, la flore des patients obèses se répartit selon une courbe bimodale, permettant de différentier des individus avec un faible compte de gènes et ceux avec un fort portage. Ceux avec un faible compte de gènes ont un microbiote caractérisé par une prévalence élevée en bactéries pro-inflammatoires et cette moindre diversité génique est associée à une insulinorésistance, un diabète, une dyslipidémie…. Le microbiote de l’autre groupe est caractérisé par un pourcentage important de bactéries anti-inflammatoires parmi lesquelles Faecalibacterium prausnitzii. Les études expérimentales ont apporté de forts arguments en faveur du caractère transmissible de l’obésité. Les masses grasses totales et périgonadiques (tissu étudié pour son activité métabolique et sa sensibilité à l’insuline) de souris conventionnelles, hébergeant un microbiote non sélectionné, sont supérieures à celles de souris axéniques (élevées en dehors de tout contact microbien et dépourvues de tout germe) de même âge et de même souche. La colonisation de ces souris sans germes avec le microbiote intestinal de souris conventionnelles aboutit à une augmentation de leur masse grasse en dépit d’une réduction des apports alimentaires. En transférant en parallèle le microbiote de souris minces et de souris transgéniques déficientes pour le gène de la leptine (souris ob/ob hyperphages et obèses) à des souris axéniques, il a été constaté une augmentation significativement plus importante de la masse grasse chez les souris colonisées par le microbiote de souris obèses. Le microbiote module aussi l’extraction énergétique des aliments. Ainsi, l’étude calorimétrique montre moins d’énergie résiduelle dans les selles des souris obèses que dans celles des souris minces.
La colite à Clostridium difficile, souvent déclenchée par un traitement antibiotique à l’origine d’une perturbation de la flore intestinale, est une pathologie fréquente, pouvant être grave et à risque de récidive. La transplantation fécale de microbiote de sujets sains a démontré son efficacité et peut être proposée, en cas d’échec de traitement conventionnel et en l’absence d’alternative thérapeutique, selon un protocole rigoureux et standardisé des donneurs afin de prévenir la transmission d’agents pathogènes infectieux.
Le microbiote des personnes atteintes d'une maladie chronique inflammatoire des intestins (maladie de Crohn et rectocolite ulcéro-hémorragique) est globalement déséquilibré avec augmentation de certaines familles comme les Entérobactéries, les Fusobactéries et les Pasteurella, avec réduction des Firmicutes, en particulier Clostridium et F. prausnitzii. Etablir une relation causale entre la modification du microbiote et certaines maladies est parfois difficile, en particulier pour les maladies chroniques inflammatoires des intestins. Il est difficile de prouver que le changement du microbiote précède l’apparition de la maladie. Cependant, même si la dysbiose n’est pas à l’origine de la maladie, elle peut être un facteur pour la perpétuer.
Le microbiote intestinal pourrait être impliqué dans la progression de la stéatose non alcoolique (NAFLD : non alcoholic fatty liver disease) vers l’hépatite pseudo-alcoolique (NASH : non alcoholic steatosis hepatitis) et le carcinome hépatocellulaire.
A côté des nombreuses maladies suscitées au cours desquelles la dysbiose du microbiote intestinal pourrait jouer un rôle, il faut insister sur l’implication directe des micro-organismes lors des 1 000 premiers jours de vie (pour 270 jours de grossesse et 2 x 365 premiers jours de vie), qui se sont révélés être une période cruciale potentiellement propice au développement de maladies chroniques. Le fœtus humain vit dans un milieu stérile, ; la primo-colonisation de son tube digestif dépend de la voie d’accouchement : par voie basse, l’enfant est colonisé par des bactéries qui reflètent la flore vaginale, par césarienne la flore cutanée ; or l’accouchement par césarienne est caractérisé par une dysbiose et un microbiote moins important que par voie vaginale. Après la naissance, le microbiote se met en place sous l’influence de nombreux facteurs environnementaux déterminés par l’alimentation, le mode de vie et les traitements. Il existe un lien entre une prise précoce d’antibiotiques et le développement ultérieur de maladies dans l’enfance, asthme, développement d’une obésité, maladie de Crohn, diabète de type 1, allergie.
L’exploration des fonctions du microbiote intestinal comportant les réponses immunitaires de l’hôte a été développée suivant une approche moléculaire globale : la métagénomique. Une méthode de criblage fonctionnel à haut débit a été établie utilisant la stratégie des gènes rapporteurs afin d’étudier les interactions microbiote-hôte impliquant la régulation du facteur de transcription NF-κB, un élément clef de la réponse immunitaire et inflammatoire. Cette méthode repose sur l’utilisation de cellules épithéliales coliques humaines exprimant un système rapporteur de l’activation de NF-κB. . Après avoir été caractérisées, ces cellules ont été utilisées pour des criblages de banques métagénomiques du microbiote intestinal humain et de collections de souches commensales humaines cultivables afin d’identifier des capacités modulatrices de NF-κB. Sur 2640 clones métagénomiques testés, 171 clones modulateurs de l’activité NF-κB ont été identifiés.
Compte tenu du volume du champ de recherche, l’étude du microbiote intestinal n’aurait pu se faire sans l’apport des sciences omiques.

Étym. gr. micros : petit ; bios : vie 

Syn. anc. flore intestinale

flore intestinale, leptine, dysbiose, microbiome intestinal, métagénomique, métagénome, microbiote, NF-κB (facteur de transcription), omiques (sciences)

[C3,D1,L1,Q1,Q3]

spectrométrie n.f.

spectrometry

Détermination expérimentale du spectre d'un rayonnement.
Elle est surtout utilisée pour les gamma et s'adresse au compteur à scintillations. Elle permet l'identification d'un radionucléide ou d'exclure du comptage les photons diffusés.

spectrométrie de mase l.f.

mass spectrometry

Méthode de tri des atomes en fonction de leur masse.

spectrographe de masse, spectrographie de masse (analyseur de gaz par)

spectrométrie par résonance magnétique l.f.

magnetic resonance spectrometry

Technique qui utilise la résonance magnétique nucléaire pour obtenir des informations sur les structures biochimiques à partir de la répartition des fréquences de résonance des noyaux.

Syn. spectroscopie par résonance magnétique

Sigle SRM

résonance magnétique

[B2,B3]

Édit. 2018

métabolite n.m.

Composé organique intermédiaire ou issu du métabolisme.
On réserve ce terme en général aux petites molécules et aux monomères, par opposition aux macromolécules. Ainsi, le glucose est un métabolite, contrairement au glycogène, qui est un polysaccharide de poids moléculaire très élevé. On distingue les métabolites dits primaires des métabolites dits secondaires.

métabolite primaire, métabolite secondaire

[C1,C2,C3,R1,R2]

métabolite primaire l.m.

primary metabolite

Molécule présente dans toutes les cellules d'une espèce vététale ou fongique, qui est indispensable à la croissance, au développement et à la reproduction de l'espèce.
Les métabolites primaires sont directement impliqués dans les processus indispensables au développement normal et à la reproduction de la cellule. Ils sont synthétisé pendant la phase exponentielle de croissance du micro-organisme.Ce sont par exemple des acides aminés, des acides carboxyliques, des alcools, des antioxydants, des nucléotides, des polyols ou encore des vitamines.

Étym. gr. metabolê : changement, de metaballein : transformer

métabolite, métabolite secondaire

[C1, C2, C3]

Édit. 2019

métabolite réactif l.m.

reactive metabolite

Métabolite instable et toxique résultant de la biotransformation de médicaments par les enzymes hépatiques en particulier les cytochromes P450.
La formation de métabolites réactifs constitue un des principaux mécanismes de la toxicité hépatique des médicaments en particulier celle du paracétamol, l'isoniazide et de l'halothane.

Étym. gr. metabolê : changement, de metaballein : transformer

métabolite secondaire l.m.

secondary metabolite

Métabolite non directement associé aux synthèses cellulaires.
Molécule, souvent spécifique d'une espèce végétale ou fongique, synthétisée en dehors des voies métaboliques essentielles par des cellules spécialisées, à certaine moments du développement ou en réponse à une agression.
Les
métabolites secondaires ne participent pas directement aux processus vitaux de la cellule, mais assurent néanmoins des fonctions écologiques importantes. Ce sont par exemple les antibiotiques et les pigments.
Les métabolites secondaires jouent un rôle primordial dans les relations entre le végétal et son milieu. Ils assurent par exemple, une défense contre des compétiteurs, des herbivores ou des agents pathogènes . Ils permettent d'attirer les polliniseurs en déterminant la coloration des pétales des fleurs.

Étym. gr. metabolê : changement, de metaballein : transformer

métabolite, métabolite primaire

[C1, C2, C3]

Édit. 2019

campagne de masse l.f.

countryside of mass

A l’initiative d’une organisation sanitaire le plus souvent publique, entreprise d’une durée déterminée destinée à promouvoir une action ou un comportement bénéfiques pour la santé de la collectivité.
Elle peut utiliser la propagande, l’éducation sanitaire, les différents médias et procédés publicitaires, elle peut répandre de façon presque obligatoire des vaccinations, elle peut favoriser des pratiques alimentaires, médicamenteuses, sexuelles et le dépistage.

action de santé

[E1]

défaut de masse l.m.

mass defect

Différence DA entre la masse A d’un noyau atomique et la somme des masses des nucléons qui le constituent et qui est supérieure à A ; elle équivaut à environ 1% de la masse atomique A.
Le défaut de masse correspond à l'énergie de liaison W de l'ensemble des nucléons dans le noyau :
W = DA.c2 (c : vitesse de la lumière).
Le rapport W/A représente l'énergie de liaison moyenne d'un nucléon et exprime la cohésion du noyau.
Une réaction nucléaire exoénergétique, par ex. désintégration radioactive, fission, fusion, entraîne un accroissement du défaut de masse total de l'ensemble des corpuscules résultants, qui correspond au dégagement d'énergie.

Étym. lat. de : préfixe intensif, fallo : tromper, manquer à ce qu'on aurait dû faire

facette articulaire inférieure de la masse latérale de l'atlas l.f.

facies articularis inferior massae lateralis atlantis (TA)

inferior articular surface of lateral mass of atlas

masse latérale de l'atlas

[A1]

Édit. 2017

facette articulaire supérieure de la masse latérale de l'atlas l.f.

facies articularis superior massae lateralis atlantis (TA)

superior articular surface of lateral mass of atlas

masse latérale de l'atlas

[A1]

Édit. 2017

indice de masse corporelle l.m.

body mass index (BMI)

Évaluation de la masse corporelle en fonction du poids et de la taille du sujet.
Il se calcule en divisant le poids en kg par le carré de la taille en mètre.
Il est normal jusqu’à 25. Au-delà et jusqu’à 30 il existe une surcharge pondérale qui devient une obésité au-dessus de 30.

Étym. lat. indicium : indication

Sigle : IMC

loi d'action de masse l.f.

law of mass action

Effet de la masse des corps engagés dans une réaction chimique.
Cette loi exprime la modification des rapports de concentrations (en masses par unité de volume) de plusieurs corps dissous lorsqu'ils réagissent entre eux selon l'équation chimique :
A + B ↔C + D, soit,= K, avec K constante, dite d'équilibre ou de dissociation.

Étym. lat. actio : mise en mouvement

[B1]

masse n.f.

mass

1) Amas de matière sans forme définie, quantité importante et homogène d'une substance, d'un fluide.
2) Ce qui est perçu dans son ensemble, sous le rapport des proportions, et dont les éléments restent indistincts.
Par Par exemple la masse imposante d'un hôpital.
3) En médecine désigne un ensemble d’éléments de même nature.
Une masse musculaire correspond à l’ensemble des muscles d’un segment de membre. La masse sanguine désigne le volume total du sang.
4) A propos des populations : groupe très nombreux d'êtres vivants.
En éthologie, « l’effet de masse » est l’ensemble des perturbations qui affectent la physiologie, la morphologie et le comportement des individus, de certaines espèces, lorsqu'ils sont assemblés en trop grand nombre dans un espace confiné.
5) En physique et chimie : « le nombre de masse » est le nombre de nucléons contenus dans le noyau d'un atome.
On parle de masse d'un électron, d'un proton, d'un neutron, de « masse critique », de « la masse atomique d'un élément », de « masse molaire » d'un corps pur, d'une molécule.
6) Dans le langage courant, peut désigner l’importance d’un ensemble.
Par Par exemple une masse de vieux papiers, de documents.
Ne pas confondre masse et poids. Celui-ci est le produit de la masse par le champ de gravitation terrestre. « La masse volumique » est le quotient de la masse d'un corps par son volume

Étym. lat. massa : pâte ; grec. maza : pâte, galette

masse atomique l.f.

atomic mass

Selon le contexte, masse d’un atome ou masse d’une mole d’une espèce atomique définie.
La masse d’un atome est (à 1/4000 près) la masse du noyau, somme des masses des nucléons diminuée de l’énergie de liaison du noyau.
La masse d’une mole est égale à la masse d’un atome multipliée par le nombre d’Avogadro, N (6,022098.10-23).
L’unité de masse atomique (uma) est égale à 1 gramme divisé par N, soit 1,66.10-24 g. Elle représente une valeur approchée de la masse d’un proton ou d’un neutron. La valeur approchée de la masse d'un atome est la masse des A nucléons qu’il comporte, soit A uma. La valeur approchée de la masse d’une mole est Ag.

défaut de masse

masse intermédiaire l.f.

adhésion interthalamique

masse latérale de l'atlas l.f.

massa lateralis atlantis (TA)

lateral mass of atlas

Chacune des deux masses osseuses qui, réunies par les arcs antérieur et postérieur de l’atlas, circonscrivent le foramen vertébral.
Sur chacune des masses la face articulaire supérieure est occupée par une fossette articulaire avec le condyle occipital correspondant. La face articulaire inférieure porte une surface articulaire avec la facette antéro-supérieure de l’axis. La face latérale supporte les racines du processus transverse. La face médiale donne insertion sur un gros tubercule au ligament transverse de l’atlas.

masse latérale de l'occipital l.f.

partie latérale de l'os occipital

masse molaire l.f.

molar mass

La masse molaire d’une molécule est la masse qui contient 6,023.1023 exemplaires de cette molécule.
La masse molaire s’exprime en g/mol.

masse moléculaire l.f.

molecular mass

Somme des masses atomiques des différents atomes constituant une molécule.
La masse moléculaire s’exprime en daltons. La masse moléculaire de l’eau (H2O) est (2x1)+16=18 daltons.

dalton, masse molaire, mole, moléculaire

masse ronde l.f.

large pulmonary mass

opacité ronde

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