promyélocyte n.m.
promyelocyte
Cellule de la lignée granulocytaire médullaire de morphologie intermédiaire entre le myéloblaste et le myélocyte.
prophage n.m.
prophage
Forme non infectieuse d’un bactériophage.
C’est le génome d'un phage tempéré présent dans une cellule bactérienne dite lysogène, qui se multiplie au cours des générations cellulaires avec le chromosome dans lequel il est intégré ou de manière autonome sous forme de plasmide.
proprotéine n.f.
proprotein
Protéine précurseur d'une autre protéine qui en dérive par une protéolyse partielle qui peut survenir après la coupure d'un peptide signal d'une préproprotéine, et qui peut être effectuée par une protéase dans le milieu extracellulaire.
De nombreuses protéines sont synthétisées au niveau des ribosomes sous la forme d'une chaîne plus longue que la protéine définitive comprenant le peptide signal de la préproprotéine et d'autres peptides qui doivent être hydrolysés secondairement. C'est très souvent le cas lorsque la protéine doit être sécrétée par la cellule. Par ex. le procollagène, ou la proinsuline.
→ protéolyse, préproprotéine, protéase, ribosome, procollagène, proinsuline
[C1, C3]
Édit. 2019
protéine du choc thermique l.f.
heat shock protein (HSP)
Protéine relativement résistante à la chaleur dont la synthèse est déclenchée dans une cellule vivante par une élévation de la température au-dessus d'un seuil qui dépend de l'espèce, 30°C pour la Drosophile, 39 ou 40° pour l'Homme.
La transcription des gènes hs correspondant à ces protéines HSP est activée par des facteurs physiques ou chimiques sous la dépendance de chocs thermiques ou d'autres stress.
Les HSP jouent un rôle de molécules chaperonnes pour la mise en forme spatiale des protéines naissantes. La principale HSP a une masse moléculaire de 70 kDa (HSP70) ; elle fait partie des complexes majeurs d'histocompatibilité ; elle joue un rôle dans le démantèlement des vésicules mantelées avant leur transformation en endosomes. La HSP90 de masse moléculaire 90 kDa a été identifiée comme un inhibiteur naturel du récepteur nucléaire des hormones stéroïdes ; elle se fixe spécifiquement sur un domaine du récepteur qui devrait se lier à la séquence correspondante de l'ADN, et elle en est détachée par l'hormone lorsque celle-ci doit déclencher la transcription du gène. D'autres protéines analogues aux HSP sont dépendantes de divers stress et appelées protéines du stress, par ex. la HSP 32 kDa.
Sigle : HSP
→ protéine du choc thermique, protéine du coup de chaleur
protéine FAN L.f. acr. angl. pour Factor Assiociated with Neutral SMase activation
FAN protein
Protéine adaptatrice qui joue un rôle dans la signalisation conduisant à l'apoptose à partir du récepteur 1 au TNF (p55) ou du CD40 en activant une sphingomyélinase neutre, aussi bien dans une cellule normale que dans des cellules de patients atteints de maladie de Farber.
protéine p53 l.f.
Protéine ubiquitaire, intranucléaire, liée directement à l’ADN, localisée dans le noyau de l’ensemble des cellules du corps, dont la fonction première est d’agir en tant que facteur de transcription.
Elle fonctionne en se fixant de manière spécifique sur les régions régulatrices de gènes dont elle contrôle l’expression. Ce facteur de transcription régule certaines fonctions cellulaires importantes comme la mitose ou la mort programmée.
La protéine p53 est une molécule indispensable au maintien de l’intégrité de la cellule et de ses composantes. En réponse à une agression génotoxique, elle active l’expression de gènes contrôlant l’intégrité de l’ADN, le cycle cellulaire et l’apoptose . Elle est pour cette raison nommée aussi « gardienne du génome ».
[C1,Q1]
Édit. 2017
protéine ras l.f.
ras protein
Protéine codée par le protooncogène c-ras.
La protéine ras (de masse 21 kDa), dénommée p21, apparentée aux protéines G, peut être ancrée sur la face interne de la membrane plasmique grâce à un radical palmitoyle et à un radical farnésyle attachés à la protéine ; la protéine correspondant à l'oncogène ras n'en diffère que par une simple mutation portant sur une glycine remplacée par une valine.
La protéine ras fait partie des protéines G ; elle lie le GDP ou le GTP ; avec le GTP elle produit un message pour la cellule en même temps que le GTP est hydrolysé. La protéine de l'oncogène ras fixe aussi le GTP, mais l'activité GTPase ne s'exerce pas, en maintenant le complexe ras-GTP. Il existe plusieurs protéines ras, qui constituent une famille de protéines de structures très voisines ayant 188 ou 189 acides aminés, différant un peu dans leur partie C-terminale ; on connaît plusieurs gènes ras : c-H-ras-1 (l'oncogène provient du virus de Harvey), c-K-ras-2 (provenant du virus de Kirsten) ; N-ras (provenant d'un neuroblastome humain) ; de plus la protéine correspondant à K-ras-2 existe sous deux formes A et B, ayant quelques différences vers l'extrémité C-terminale.
protéines 14.3.3
14.3.3 proteins
Famille de protéines composée de 7 isoformes chez l’Homme, impliquées dans de nombreuses fonctions vitales de la cellule (métabolisme, cycle cellulaire, apoptose, etc…).
Les protéines 14.3.3 sont très abondantes dans les neurones. La présence de protéines 14.3.3 dans le liquide cérébro-spinal est un marqueur de lyse neuronale, en particulier dans la maladie de Creutzfeldt-Jakob
→ maladie de Creutzfeldt-Jakob
[C1,H1 ]
Édit. 2017
protéoglycanne n.m.
proteoglycan
Les protéoglycannes sont composés d'une glycoprotéine appelée "protéine coeur" sur laquelle sont attachées une ou plusieurs chaînes de glycosaminoglycannes sulfatés, liées généralement par une liaison osidique aux fonctions alcool de certains acides aminés sérine de la protéine.
On distingue actuellement plus de 40 protéines coeur différentes et 5 grandes classes de protéoglycannes :
1- les petits protéoglycannes riches en leucine (Small Leucin-Rich Proteoglycans, SLRP), servant essentiellement à la stabilisation des fibres de collagène et à la régulation des activités cellulaires; les principaux sont la décorine, le lumicane et la fibromoduline;
2-les gros protéoglycannes extracellulaires, dont certains sont capables de s'agréger à l'acide hyaluronique pour former de très volumineux complexes permettant l'hydratation des tissus et l'amortissement des chocs; les principaux sont le versicane et l'agrécane;
3-les protéoglycannes associés au membranes basales, qui participent à la cohésion des tissus et à la filtration des molécules; les principaux sont le perlécane et l'agrine;
4-les protéoglycannes de la membrane cellulaire, qui jouent un rôle important dans la signalisation cellulaire et favorisent l'action des cytokines et facteurs de croissance. Cette classe se compose des syndécanes, dont la protéine coeur est transmembranaire, et des glypicanes, pour lesquels la protéine coeur est ancrée à la surface de la cellule;
5- un petit protéoglycanne appelé serglycine présent dans les granulations intracellulaires des mastocytes et des macrophages, qui porte des chaînes d'héparine, anticoagulant majeur.
Syn. protéoglycane
→ matrice extracellulaire, glycosaminoglycanne, acide hyaluronique, mastocyte, macrophage, héparine, cytokines
[C1, C3]
Édit. 2019
protéomique n.f.
La protéomique, terme forgé en 1997, est l’étude de l’ensemble des protéines d’un organisme, d’un fluide biologique, d’un organe, d’une cellule ou même d’un compartiment cellulaire ; cet ensemble de protéines est nommé protéome.
Les principaux objectifs de la protéomique sont d’identifier et de quantifier les protéines présentes dans un échantillon biologique à un instant T et d’obtenir des données fonctionnelles : localisation, identification de protéines partenaires, sites de liaison de ligand. La comparaison des protéomes permet également d'identifier des protéines différentiellement exprimées entre des populations cellulaires distinctes, ou répondant à des traitements différents. Ces données permettent de mieux comprendre les mécanismes moléculaires impliquées dans les grandes fonctions cellulaires. Il est par exemple possible d’étudier des voies de signalisation impliquées dans des processus biologiques ou dans l’apparition de maladies. En comparant les échantillons de personnes en bonne santé et de personnes malades (inclues dans de grandes cohortes), la protéomique permet également de découvrir et valider l’utilisation de biomarqueurs protéiques utiles au dépistage de maladies, au suivi de leur évolution ou encore à l’évaluation de l’efficacité d’un traitement.
La protéomique a vu le jour grâce à l’avènement de spectromètres de masse capables d’identifier et de quantifier à haut débit les protéines. N’ayant pas d’étape d’amplification du signal initial, la sensibilité des spectromètres de masses est biaisée en faveur des protéines les plus abondantes dans l’échantillon.
Un vaste projet international (The Human Proteome Project) piloté par l’Human Proteome Organisation (HUPO), lancé en 2011, cherche à créer une base de données unique permettant de décrire les protéines correspondant aux plus de 20 000 gènes codants chez l’Homme. D’autres volets de ce projet consistent à caractériser les protéomes du plasma, du foie, du cerveau, du système immunitaire, du rein, de l’urine ou encore du système cardiovasculaire. La protéomique entre dans le cadre des sciences omiques.
P. James, chimiste suissse (1997)
Étym. gr. prôtéios : de première qualité ; sanscrit ome : complétude, plénitude
Réf. P. James, « Protein identification in the post-genome era: the rapid rise of proteomics. », Quarterly reviews of biophysics, vol. 30, no 4, 1997, p. 279–331
→ protéome, pharmacoprotéomique, omiques (sciences), protéine, spectrométrie de masse
[C1,C3,Q1]
Édit. 2017
protocellule n.f
protocell or protobiont
Cellule rudimentaire à l’origine de la vie.
Les processus d’origine de la vie sont toujours hypothétiques. Une théorie veut que des protocellules aient été formées à partir de vésicules à membrane lipidique contenant des systèmes permettant leur replication et des mécanismes d’échange avec le monde extérieur.
protoplasma n.m.
Ensemble des protéines et des lipoprotéines constituant la cellule.
Elles sont le siège des processus fondamentaux de la vie. Le protoplasme comprend le cytoplasme et le noyau.
Syn. anc. sarcode
protoplaste n.m.
protoplast
Structure sphérique, formée dans une solution isotonique ou hypertonique, par une bactérie à Gram positif dont la paroi a été totalement détruite, par exemple par le lysozyme.
C'est une forme L. Les protoplastes conservent leur activité enzymatique mais ils ne peuvent se diviser ; ils peuvent dans certaines conditions redonner une cellule normale.
[D1]
Édit. 2018
protozoaire n.m.
protozoa
Organisme animal constitué d’une seule cellule.
provirus n.m.
provirus
Génome viral intégré dans un chromosome de la cellule hôte et non exprimé.
Ce peut être le génome viral en entier ou un de ses fragments. C’est l’ADNc produit par rétrotranscription du génome d'un rétrovirus. Chez les rétrovirus, c'est un transcrit de l'ARN génomique.
psychose collective l.f.
collective delusion
Ensemble pathologique assez disparate, réuni par l'adhésion partagée, dans une population donnée, à un discours ou à des rumeurs délirants, devenus la propre réalité psychique de la population.
Selon J. Delay, la collectivité concernée se comporte comme une cellule nouvelle, unique et cohésive, véritable "personnalité en plusieurs personnes". Chacun des participants contribue au délire commun, dont le thème est généralement la persécution.
Seront seulement citées : les "épidémies" de possession démoniaque ou de délire mystique (ce dernier ayant par ex. suscité le suicide collectif de Guyana en 1978) ; les hallucinations collectives ; les psychoses de quartier (avec surtout incrimination du comportement de certaines ethnies) ; dans certains cas, les désignations de boucs émissaires et les lynchages (notamment après une catastrophe).
Les prédispositions individuelles, la nature et l'intensité du ou des facteurs déclenchants, la fragilité psychique du groupe en soi, l'identification de chacun à celui-ci et à un chef, agissent de façon très variée dans ces troubles et leur évolution. Quand il est possible, le retour à la vie sociale est habituellement difficile et douloureux.
J. Delay, psychiatre français, membre de l'Académie de médecine (1967)
→ contagion mentale, délire à deux ou à plusieurs, océanique (sentiment, vécu), persécution (sentiment de).
[H3,H4]
pycnose n.f.
pyknosis
Altération du noyau faite d’une condensation et d’une rétraction de la chromatine qui se colore de façon intense et homogène.
Elle traduit une étape irréversible de la mort de la cellule. Lorsqu'il s'agit d'un polynucléaire, une fragmentation de son noyau (leucocytoclasie) peut être associée.
Étym. gr. puknosi : condensation
pyrophosphatase n.f.
pyrophosphatase
Enzyme catalysant l'hydrolyse de l'acide pyrophosphorique en deux molécules d'acide phosphorique.
Un tel enzyme, très actif dans toute cellule vivante, est responsable de la dégradation de l'acide pyrophosphorique qui se forme dans de nombreuses réactions à partir de l'acide adénosine-triphosphorique (ATP).
racine postérieure du nerf spinal l.f.
radix posterior nervi spinalis, radix sensoria nervi spinalis (TA)
posterior root of spinal nerve, sensory root of spinal nerve, dorsal root of spinal nerve
Racine rachidienne postérieure qui se divise en trois à dix radicules avant de pénétrer dans le sillon collatéral postérieur de la moelle spinale.
Elle présente sur son trajet un renflement ellipsoïde, le ganglion sensitif du nerf spinal. Elle comprend les fibres sensitives dont le corps cellulaire (cellule en T) est situé dans le ganglion sensitif du nerf spinal et dont le prolongement centripète gagne la corne postérieure de la moelle.
Syn. racine sensitive du nerf spinal
radicaux libres l.m.p.
free radicals
Atomes ou molécules possédant un électron libre non apparié, ou "célibataire", sur leur orbite externe et qui, parce qu'instables, sont habituellement très réactifs.
Ils sont symbolisés chimiquement par un point ou un signe - en haut et à droite (p. ex : radical hydroxyle OH., superoxyde O2-).
Dans les systèmes biologiques, les principaux radicaux libres sont dérivés de l'oxygène moléculaire; il s'agit notamment du radical superoxyde (O2-) et du radical hydroxyle (OH.), formé à partir du précédent, et du peroxyde d'hydrogène. Ils doivent réagir avec un autre radical libre pour former un composé stable à nombre pair d'électrons ; leur durée de vie est extrêmement brève.
Les radicaux libres interviennent dans certains processus physiologiques, tels que la cascade arachidonique, et sont générés en faible quantité au cours du métabolisme oxydatif normal (chaine respiratoire mitochondriale) et peuvent alors être neutralisés par les systèmes de défense de l’organisme (antiradicaux libres).
Ils peuvent cependant être produits en plus grande quantité lors d'agressions externes, soit de manière bénéfique, comme dans la lutte antimicrobienne, soit de manière préjudiciable à l'organisme. Ces composés, produits entre autres au cours de l'anoxie tissulaire et de certains métabolismes, sont hautement dangereux pour la cellule par leur capacité à se lier en particulier aux lipides insaturés des membranes cellulaires, déclenchant des phénomènes de lipoperoxydation en partie à l'origine de l'extension des lésions ischémiques. En déterminant des réactions en chaîne, ils sont alors susceptibles de désorganiser, voire détruire des constituants cellulaires essentiels (membranes, enzymes, acides nucléiques, etc.). Ces conditions du “stress oxydant” seraient en cause dans le déterminisme physiopathologique des lésions observées dans de nombreuses circonstances : vieillissement, apoptose, maladies neurodégé
radiosensible adj.
radio sensitive
Se dit d'une cellule, d'un tissu ou d'un organe vulnérable aux radiations ionisantes.
On peut citer les gonades, les plaquettes, les leucocytes. En général les cellules souches sont très radiosensibles, ainsi que certains tissus : poumon, rein, cristallin, cartilage de conjugaison, grêle, etc.
→ Bergognié et Tribondeau (loi de), radiosensibilité
RAF1 gene, l. angl. pour RAF proto-oncogene, serine/threonine kinase
Gène, situé sur le locus chromosomique 3p25.2, codant pour une protéine qui aide à transmettre des signaux chimiques de l’extérieur de la cellule jusqu’au noyau cellulaire.
Des mutations entraînent le syndrome de Noonan, le syndrome LEOPARD et interviennent dans de nombreux processus cancéreux.
Syn. c-Raf, CRAF, Oncogene RAF1, Raf-1, raf proto-oncogene serine/threonine protein kinase, RAF1_HUMAN
→ LEOPARD syndrome, Noonan (syndrome de)
rayon cosmique l.m.
cosmic ray, cosmic radiation
Rayonnement venant de toutes les directions de l'Univers, constitués de nucléons de nature variée qui sont animés d'une grande énergie (jusqu'à des millions de giga-électron-volts).
Leur effet sur les noyaux des cellules vivantes peut amener soit la mort de la cellule, soit, pour les particules de moindre énergie, des lésions chromosomiques qui peuvent parfois causer des mutations cancérigènes ou des malformations congénitales.
L'activité biologique des rayons cosmiques est environ deux fois plus forte à 5 000 m qu'au niveau de la mer. A 10 000 m elle est 6 fois plus forte, au-dessus de 20 000 m elle est à peu près stable puis elle décroit avec l'altitude.
Dans l'espace extraterrestre il y a surtout des nucléons à haute énergie qui peuvent tuer des cellules mais ne produisent pas de lésions cancérigènes. Plus on s'approche du sol plus les chocs des rayons avec les molécules de l'atmosphère produisent des particules et des photons à faible énergie. Enfin, l'activité des rayons cosmiques varie avec la latitude parce que les particules chargées sont déviées des zones tropicales par le champ magnétique terrestre, tandis qu'elles passent plus facilement dans les régions polaires (jusqu'au 50e parallèle environ).
Étym. gr. kosmikos : qui concerne l'Univers (Cosmos)
→ dose, exposition, radioactivité, sievert
[B1]
réaction de déviation du complémen t l.f.
complement fixation
Activation caractéristique du système du complément par la formation de complexe antigène-anticorps.
La voie classique d'activation du complément aboutit à une réaction d'immunohémolyse après activation séquentielle des composants de C1q à C9. La lyse cellulaire est le résultat final de l'interaction à la surface de la cellule, de l'antigène, de l'anticorps et du système du complément.
récepteur adrénergique l.m.
adrenergic receptor
Structure moléculaire située dans une cellule effectrice sensible à l'adrénaline.
Les récepteurs alpha-adrénergiques sont présents en concentration élevée dans l'utérus humain à terme. Des récepteurs bêta 1 se trouvent dans le myocarde ; leur stimulation par l'isoprénaline entraîne une tachycardie. La musculeuse des vaisseaux, des bronches, du tube digestif et le myomètre contiennent des récepteurs bêta 2 dont la stimulation provoque un relâchement musculaire.