bilharziose n.f.
bilharziasis, schistosomiasis
Infection par des vers trématodes du genre Schistosoma.
Il existe plusieurs types de bilharzioses dont la répartition géographique et la symptomatologie sont différentes. La bilharziose urinaire à Schistosoma haematobium est africaine et malgache, la bilharziose intestinale à Schistosoma mansoni est fréquente aussi bien en Afrique et sur la côte est de Madagascar qu’en Amérique Latine (Brésil) et Centrale (Antilles), la bilharziose à Schistosoma intercalatum est centro-africaine, enfin, les bilharzioses hépatospléniques à Schistosoma japonicum ou à Schistosoma mekongi sont Extrême-Orientales. Ces différences de répartition géographique sont liées à la présence du mollusque qui, pour chaque espèce de schistosomes, est l’hôte intermédiaire spécifique. La contamination humaine est transcutanée, par pénétration des larves (furcocercaires) émises par le mollusque hôte intermédiaire, à l’occasion d’une baignade en eau douce. La symptomatologie varie avec l’espèce parasitaire en cause.
T. Bilharz, médecin allemand (1851)
Syn. schistosomose
→ schistosome, Schistosoma mansoni, Schistosoma haematobium Schistosoma intercalatum, Schistosoma japonicum, Schistosoma mekongi
Édit. 2017
schistosomose n.f
schistosomosis, schistosomiasis
Infection par des vers trématodes du genre Schistosoma.
Il existe plusieurs types de schistosomoses (ou bilharzioses) dont la répartition géographique et la symptomatologie sont différentes. La schistosomose urinaire à Schistosoma haematobium est africaine et malgache ; la schistosomose intestinale à S. mansoni est fréquente aussi bien en Afrique et sur la côte Est de Madagascar qu’en Amérique Latine (Brésil) et Centrale (Antilles) ; la schistosomose à S. intercalatum est Centrafricaine ; enfin les chistosomoses hépatospléniques à S. Japonicum ou à S. mekongi sont Extrême-Orientales. Ces différences de répartition géographiques sont liées à la présence du mollusque qui, pour chaque espèce de schistosomes, est l’hôte intermédiaire spécifique. La contamination humaine est transcutanée, par pénétration des larves (furcocercaires) émises par le mollusque hôte intermédiaire à l’occasion d’une baignade en eau douce. La symptomatologie varie avec l’espèce parasitaire en cause.
Syn. bilharziose