artefact de mouvement en IRM l.m.
Il se traduit, en cas de mouvement de tout ou partie de la structure étudiée, par un flou de l’image dans les sens du codage par la phase et par la fréquence, ou par des images-fantômes dans le sens du codage par la phase
Ces images-fantômes, qui reproduisent la structure mobile en un ou plusieurs sites anormaux, peuvent être très trompeuses. Très fréquents en IRM, les artéfacts de mouvement peuvent être aléatoires, secondaires à des mouvements du patient, à la déglutition, aux mouvements oculaires, au péristaltisme digestif… ou périodiques, dus à des mouvements physiologiques répétitifs : respiration, battements cardiaques, pulsations artérielles, flux divers…
Différents artifices permettent de limiter les artéfacts de mouvement, voire de les supprimer : séquence en apnée, synchronisation (gating) cardiaque ou respiratoire, bandes de présaturation, inversion de la direction du codage en phase et en fréquence…
Certaines séquences sont spécifiquement destinées à réduire les artefacts de mouvement : PROPELLER (General Electric), BLADE (Siemens), RADIAL (Philips)…
[B2,B3]
Édit. 2018