acide docosahexaènoïque l.m.
docosahexaenoic acid
Acide gras à 22 atomes de carbone comportant six doubles liaisons trouvé dans les organismes animaux et dans certains aliments.
Il fait partie de la famille des acides gras polyéthyléniques essentiels dérivés de l'acide linolénique (n-3), les doubles liaisons étant situées au niveau des carbones 4, 7, 10, 13, 16, 19. Il a été appelé acide cervonique à cause de sa présence dans le cerveau.
Étym. gr. dokosa-, vingt-deux, hexa-, six, -ène double liaison
Syn. acide cervonique
[C1, C2]
Édit. 2019
acide docosahexaénoïque l.m.
docosahexaenoic acid
Acide gras oméga-3 polyinsaturé comportant 22 atomes de carbone et 6 doubles liaisons (delta 4, 7, 10, 13, 16 et 19), précurseur des médiateurs pro-résolvants de l'inflammation.
Sigle DHA
→ acide gras, oméga-3, médiateurs pro-résolvants de l'inflammation.
[C1, C2]
Édit. 2019
androstènedione n.f.
androstene dione
Stéroïde hormonal androgène, précurseur de la testostérone, biosynthétisé dans les glandes corticosurrénales par déshydrogénation de la déhydroépiandrostérone, et dans les testicules par clivage oxydatif de la 17 alpha-hydroxyprogestérone, ainsi que dans la glande surrénale et le follicule ovarien ou le corps jaune chez la femme.
L’androstènedione peut être dosée dans le sérum par technique immunologique. Ce dosage est essentiellement utilisé dans l’exploration des hirsutismes et virilisations chez la femme.
Syn. delta-4-androstènedione-3,17
[C1, O3, O4]
Édit. 2020
delta-4-androstènedione n.f.
Androgène provenant principalement de l'ovaire, mais aussi des surrénales dont la production dépend soit d'un réarrangement de la déhydro-épiandrostérone, soit d'un clivage de la 17 α-hydroxyprogestérone
acide palmitique-acide oléique (rapport) l.m.
palmitic acid-oleic acid ratio
Concentrations relatives, dans le liquide amniotique prélevé par amniocentèse, de deux des constituants de la lécithine, qui participent à la structure du surfactant et donc, par ses propriétés tensio-actives, à la maturation du poumon fœtal.
La prépondérance de l'acide palmitique sur l'acide oléique à partir de 35 semaines d'aménorrhée atteste d'une concentration de surfactant suffisante pour maintenir à la naissance l'ampliation des alvéoles pulmonaires et éviter par conséquent la maladie des membranes hyalines.
[C2,K1,O6]
Édit. 2017