alloréactivité n.f.
alloreactivity
Stimulation de certaines cellules T par des molécules de classe I et de classe II du Complexe majeur d’histocompatibilité (CMH) allogéniques.
L’alloréactivité met en jeu un mécanisme de reconnaissance directe par interaction des régions hypervariables CDR1 et CDR2 des récepteurs des lymphocytes T du receveur avec les hélices alpha des domaines alpha 1 et alpha 2 ou bêta 1 des molécules HLA du donneur. Elle peut faire intervenir ultérieurement un mécanisme de reconnaissance indirecte par présentation des peptides allotypiques du donneur associés aux molécules du CMH du receveur.
Le répertoire des récepteurs T alloréactifs recoupe très largement celui des récepteurs T dirigés contre des peptides de micro-organismes.
[F3]
Édit. 2017