adénocarcinome bronchique l.m.
bronchial adenocarcinoma
Carcinome bronchopulmonaire primitif différencié de type glandulaire.
C'est l'un des quatre types histologiques fréquents des carcinomes bronchiques. Il représente environ 25 % de cet ensemble en France mais son incidence paraît croissante notamment au Japon et aux États-Unis. Il atteint la femme autant que l'homme et, bien que lié à l'intoxication tabagique, il l'est à un taux moindre que les autres types (environ 70 % de fumeurs ou anciens fumeurs). Macroscopiquement, ce sont surtout des tumeurs à développement parenchymateux, plus rarement des masses bronchiques proximales. On individualise des formes acineuses, papillaires, massives avec formation de mucus et une forme bronchioloalvéolaire.
Il est parfois difficile de le distinguer des adénocarcinomes pulmonaires secondaires métastatiques, dont l'origine est glandulaire extrathoracique.
Son traitement est idéalement chirurgical, mais il peut aussi bénéficier de radiothérapie et/ou de chimiothérapie. Son pronostic reste très réservé
Étym. gr. adên : glande ; karkinos : crabe
[A3,2,K1,K3]
Édit. 2017
adénocarcinome broncho-pulmonaire primitif l.m.
bronchial adenocarcinoma
Cancer broncho-pulmonaire primitif différencié de type glandulaire.
C'est l'un des quatre types histologiques fréquents des carcinomes bronchiques. Il représente environ 25 % de cet ensemble en France mais son incidence paraît croissante notamment au Japon et aux États-Unis. Il atteint la femme autant que l'homme et, bien que lié à l'intoxication tabagique, il l'est à un taux moindre que les autres types (environ 70 % de fumeurs ou anciens fumeurs). Macroscopiquement, il se manifeste par une tumeur à développement distal, parenchymateux, plus rarement il s’agit de masses bronchiques proximales. On individualise des formes lépidiques, acineuses, papillaires, micropapillaires, massives avec ou sans formation de mucus et une forme bronchioloalvéolaire. Par l'analyse immuno-histochimique, à l'aide du marqueur TTF1 (Thyroid Transcription Factor 1) exprimé dans 85% des adénocarcinomes pulmonaires primitifs, on le différencie des métastases, notamment d'origine digestive, qui ne l’expriment pas à l'exception de certaines formes de cancers thyroïdiens. Son traitement est celui des cancers bronchiques non à petites cellules quel qu’en soit le sous-type histologiquement. Il est idéalement chirurgical, mais il peut aussi bénéficier de radiothérapie et/ou de chimiothérapie et/ou en présence de certaines caractéristiques de son génome de thérapies ciblées et/ou d’immunothérapie. Son pronostic reste très réservé. En revanche le pronostic des formes pré-invasives ou à invasion minime, traitées, est excellent.
Étym. Étym. gr. adên : glande ; karkinos : crabe
Syn. adénocarcinome bronchique
→ cancer broncho-pulmonaire primitif
[A2, A3, B2, F2, K1, K3 ]
Édit. 2020