Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

96 résultats 

infection VIH (signes cutanés de l') l.m.p.

skin signs of infection HIV

VIH (signes cutanés de l'infection), sida

signes cutanés de l'infection VIH l.m.p.

HIV skin signs

Ensemble des manifestations cutanées observées chez des patients infectés par le virus de l’immunodéficience humaine.

M. Kaposi, dermatologiste hongrois, membre de l'Académie de médecine (1887)

VIH (signes cutanés de l'infection)

VIH (signes cutanés de l'infection) l.m.p.

HIV skin signs

Ensemble des manifestations cutanées observées chez des patients infectés par le virus de l’immunodéficience humaine.
Fréquentes, polymorphes, elles sont parfois révélatrices de l'infection, mais beaucoup d'entre elles peuvent n’être que des coïncidences. Certaines sont très évocatrices de la séropositivité VIH (maladie de Kaposi, leucoplasie orale chevelue) ; d'autres sont plus banales mais particulières par leur fréquence, leur gravité ou leur aspect clinique (dermatite séborrhéique, zona, dermatophytie, molluscum contagiosum, toxidermie aux sulfamides). Beaucoup de ces manifestations ont une évolution chronique ou prolongée et un caractère volontiers rebelle aux traitements classiques. La majorité des lésions cutanées est dépendante d’un mécanisme infectieux secondaire à l'immunodépression qui favorise l'émergence d'infections opportunistes, soit majeures, pour un taux de CD 4 inférieur à 200/mm3, soit mineures si ce taux est supérieur à ce nombre, par des bactéries, mycobactéries, virus, champignons ou parasites. Lymphomes B et maladie de Kaposi ont également un déterminisme infectieux (Epstein-Barr Virus, Kaposi HVH 8).

M. K. Kaposi, dermatologiste hongrois, membre de l’Académie de médecine (1887)

mélanodermie du sida

prurigo de l'infection par le VIH l.m.

Prurit diffus sine materia attribué à l'infection chronique par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), accompagné de lésions de grattage non spécifiques.
Un prurit diffus est un mode de révélation non rare de l'infection VIH, en particulier chez des sujets originaires d'Afrique. Sa physiopathogénie est mal comprise. Le bilan étiologique doit écarter une autre cause de prurit, comme une gale, fréquente sur ce terrain. Le traitement symptomatique peut faire appel aux topiques réducteurs ou aux émollients, aux antihistaminiques et souvent à la photothérapie.

greffon contre l'hôte (signes cutanés de la réaction du) l.m.p.

graft-versus-host (GVH) disease or reaction (cutaneous symptoms of)

Ensemble de signes cutanés, souvent au premier plan, qui, avec les signes digestifs et hépatiques, traduisent la réaction du greffon contre l'hôte, témoignant de leur incompatibilité immunologique.
Lors de la phase aigüe, il existe une éruption érythémateuse maculeuse diffuse sur laquelle peuvent apparaître secondairement des papules lichénoïdes ou des bulles. Les signes de la phase chronique succèdent en général aux signes de la phase aigüe, mais peuvent apparaître sans éruption annonciatrice : il s'agit d'une éruption papuleuse lichénoïde diffuse, parfois hyperpigmentée, compliquée secondairement de modifications sclérodermiformes du visage et des extrémités, de lésions de morphée, d'un syndrome sec et de lésions buccales évocatrices de lichen plan.

MEN syndrome (signes cutanés du) l.m.p. acr. angl. pour Multiple Endocrine Neoplasia syndrome

Ensemble de symptômes dermatologiques présents dans les différents types du syndrome des néoplasies endocriniennes multiples qui est caractérisé par le développement de processus tumoraux bénins ou malins touchant les glandes du système endocrinien diffus ou les glandes endocrines compactes.
Des signes cutanés enrichissent en effet parfois la sémiologie : des lipomes sont rarement retrouvés dans le type I ou syndrome de Wermer; une neurofibromatose est associée dans 15% des cas au type II ou syndrome de Sipple : le type III ou syndromes de Gorlin, Bazex, Dupré, héréditaire, se caractérise par des neuromes myéliniques muqueux se manifestant par des nodules blancs ou rosés, indolores, apparaissant dès les premières années de la vie sur la langue, les lèvres ou les paupières. Les neuromes précèdent de plusieurs années le développement des néoplasies endocriniennes.

P. Wermer, médecin interniste américain (1954) ; J. H. Sipple, médecin interniste américain (1961) ; R. J. Gorlin, stomatologue et généticien américain (1968)  A . Bazex et A. Dupré, dermatologistes français (1964)

Syn. syndrome NEM (Néoplasies Endocriniennes Multiples)

néoplasie endocrinienne multiple (NEM)

sida (signes cutanés du) l.m.p.

aids skin signs

VIH (signes cutanés de l'infection par le)

manfestations psychiques de l'infection à VIH l.f.

HIV infection neuropsychic manifestations

VIH (manfestations psychiques de l'infection à)

VIH (manfestations psychiques de l'infection à) l.f.

HIV infection neuropsychic manifestations

La découverte de la séroconversion s'accompagne notamment de sidération, de fuite en avant, d'identification à l'"agresseur", d'essais de maîtrise de l'angoisse et/ou d'une psychose délirante aigüe.
Souvent très longue, la période asymptomatique est dominée par le bouleversement affectif d'une menace à échéance inconnue. En particulier, anxiété et dépression sont fréquentes, ainsi qu'une agressivité avec protestation, associées à des essais de réaménagement de la personnalité.
Une encéphalopathie par contamination directe, une infection opportuniste ou un lymphome cérébral, peuvent se traduire par un état confusionnel, et aussi par des troubles de l'humeur et/ou une atteinte cognitive qui peut se rapprocher du tableau d'une démence souscorticale. Interviennent également en plus ou en moins : les hospitalisations répétées, la disponibilité et la cohésion de l'équipe soignante, la qualité de l'écoute psychothérapique, une iatrogénie polymédicamenteuse, la précarité de la situation du patient et, de même qu'aux périodes antérieures, sa vulnérabilité psychique foncière.
Devant ces troubles neuropsychiques parfois majeurs, souvent intriqués avec des éléments somatiques, liés au moins pour partie à un réel incontournable, le médecin doit savoir accompagner le malade.

tuberculose pulmonaire chez les sujets infectés par le VIH (traitement de la) l.m.

pulmonary tuberculosis in AIDS patients (treatment)

Traitement antituberculeux des patients infectés par le VIH.
Il est aussi efficace que chez les autres patients tuberculeux.
Dans le cas d'une tuberculose à bacilles sensibles, la quadrithérapie est faite pendant 2 mois, puis l'on passe à une bithérapie et la durée totale du traitement est de 10 mois. Si les cultures de crachats, après 2 mois de traitement, restent positives, il faut poursuivre la quadrithérapie jusqu'à négativation, puis l'on passe à une bithérapie pour les 9 mois suivants.
Si le patient a un chiffre de lymphocytes CD4 inférieur à 200/mm3 et n'est pas déjà traité pour son Sida, il faut toujours commencer par le traitement antituberculeux. Le traitement antirétroviral ne doit pas être instauré avant 15 jours de traitement antituberculeux, mais le mieux est d'attendre 2 mois, lorsque la situation de la tuberculose est stabilisée.
Du fait des interactions médicamenteuses, des adaptations de la posologie des antiviraux et des antituberculeux sont nécessaires. Il faut donc que les décisions soient prises par des spécialistes de ces problèmes.

immunothérapie de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine l.f.

Adjonction d’un traitement immunomodulateur, tel que l’interleukine 2, au traitement antirétroviral.
Destinée à stimuler la croissance et la prolifération des lymphocytes T, elle est indiquée chez les patients ayant une réponse immunitaire insuffisante sous trithérapie suivie depuis au moins six mois.

Étym. lat. immunis : exempt de

sida

morsure (infection transmise par une) l.f.

bite (infection after)

Infection secondaire à une morsure animale, d’espèces variées, telles que le rat (sodoku, haverhilliose) le chien ou le chat (infections à staphylocoques, à streptocoques, à bactéries anaérobies, pasteurelloses).
La rage (rage sauvage des carnassiers, rage canine, rage des chiroptères) se transmet aussi par morsure. On peut citer aussi les morsures de tiques, à l’origine de la maladie de Lyme, de la fièvre boutonneuse méditerranéenne, de certaines encéphalites virales.

transfusion de sang (infection transmise par la) l.f.

Transmission, par le sang ou ses produits dérivés, d’agents infectieux au receveur.
Il peut s’agir d’une infection latente du donneur ou d’une contamination liée au prélèvement, au conditionnement, au stockage du sang ou au geste transfusionnel lui-même. Les agents infectieux en cause sont nombreux : bactéries, levures, protozoaires (Plasmodium, Trypanosoma cruzi, etc.), virus (virus des hépatites, herpès virus, rétrovirus, etc.), prions et autres agents non conventionnels. La prévention des infections post-transfusionnelles repose sur la sélection des donneurs, le traitement du sang total et des produits dérivés, les précautions d’aseptie lors de la tranfusion.

West Nile (infection par le virus) l.f.

West Nile fever

Arbovirose, provoquée par un Flavivirus, le virus West Nile.
Souvent asymptomatique, l’infection peut se traduire par un syndrome fébrile avec céphalées, myalgies, éruption cutanée maculo-papuleuse, d’évolution bénigne. Mais des formes encéphalitiques sévères, parfois mortelles, s’observent chez les personnes âgées. Le diagnostic repose sur l’isolement du virus, à partir du liquide céphalorachidien, au tout début de la maladie et sur la sérologie.

Syn. fièvre de West Nile

West Nile (virus)

Cabrera (signes de)

Cabrera’s signs

Signes électrocardiographiques d’infarctus du myocarde, de siège antéroseptal, associé à un bloc de branche gauche.
1° Présence sur la branche ascendante de l’onde S en dérivations précordiales V3 et V4, d’un crochetage large, d’une durée d’au moins 0,05 sec.
2° Présence d’une onde r enV1.

E. Cabrera et Charlotte Friedland, médecins cardiologues mexicains  (1953)

signes de Cabrera

[K2]

Forgue (signes de) l.m.p.

Forgue’s signes

1) Différenciation d’une ascite localisée dans la partie antérieure de l’abdoment et d’un kyste de l’ovaire: la position assise fait apparaître une saillie entre entre les muscles droits abdominaux en cas d’ascite mais pas en cas de kyste de l’ovaire.
2) Ascension du mamelon en cas de cancer du sein.

E. Forgue, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1860-1943)

[F2, L1, O3 ]

Édit. 2018

Froment (signes de) l.m.p.

Froment signs

1) Signes cliniques de paralysie du nerf tibial :
- ballotement du pied lors de la flexion de la jambe sur la cuisse par le malade en procubitus  ;
- en position unipodale, les muscles gastrocnémiens et le tendon d’Achille sont flaccides.2) Signe clinique de parésie du muscle adducteur du pouce, dans le cadre d’une lésion du nerf ulnaire : difficulté de tenir fermement une feuille de papier entre les deux premiers doigts de la main (« signe du papier de Froment »).

J. Froment, neurologue français (1878-1946)

[H1]

Édit. 2019

Kosowicz (signes de) l.m.p.

1- petit éperon (image en crochet) développé sur la partie interne de la métaphyse tibiale supérieure, souvent associé à une insuffisance de la constriction métaphysaire;

2- aplatissement du condyle fémoral externe.

J. Kosowicz, médecin interniste polonais (1962)

Laugier (signes de) l.m.p.

Laugier’s signs

1° Ascension de l'apophyse styloïde radiale par rapport à la styloïde de l’ulna, qui indique une fracture de l’extrémité distale du radius avec déplacement.
2° Tuméfaction douloureuse et dure perçue dans le pli de l’aine en cas de fracture sous capitale ou transcervicale du col du fémur, liée à la saillie antérieure du fragment externe cervical.

S. Laugier, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1799-1872)

malignité (signes cytologiques de) l.m.p.

Caractéristiques d'une cellule qui, bien qu'elle puisse être tout à fait semblable, dans certains cas, à une cellule normale de même lignée, comparée à cette dernière, présente le plus souvent des modifications morphologiques, isolées ou groupées, qui peuvent être suffisamment évocatrices, principalement lorsqu'elles s'observent dans un groupement cellulaire, pour permettre de conclure à sa nature cancéreuse.
Les principaux signes cytologiques de malignité sont la présence de mitoses nombreuses, parfois atypiques, tripolaires notamment, et de mitonécroses, de noyaux à contours irréguliers, plus ou moins bourgeonnants, hyperchromatiques et hypertrophiés, (d'où l'inversion du rapport nucléocytoplasmique), et renfermant des nucléoles volumineux et multiples, d’une basophilie cytoplasmique, d'éventuelles vacuoles intracytoplasmiques traduisant parfois une sécrétion de mucus.

Étym. lat. malignus : méchant

malignité (signes histologiques de) l.m.p.

Ensemble des caractères morphologiques, observés en microscopie optique, permettant de porter le diagnostic de tumeur maligne.
Outre les signes cytologiques de malignité, on note une infiltration par les cellules malignes des tissus environnants qui se trouvent ainsi progressivement détruits après effraction de la membrane basale dans le cas des cancers épithéliaux, et extension dans les tissus conjonctifs interstitiels. Au niveau de ces derniers, les cellules tumorales se trouvent au contact d’un riche réseau vasculaire qu’elles vont pénétrer après effraction de la membrane basale des vaisseaux, ce qui peut permettre la diffusion de la tumeur et l’apparition de métastases. Le tissu tumoral, parfois métaplasique, peut offrir des degrés variables de différenciation ; les proliférations tumorales les plus indifférenciées, voire anaplasiques, peuvent orienter vers la malignité ; à l’opposé, certaines tumeurs authentiquement malignes sont très différenciées et parfois même le siège d’une maturation signalée p. par exemple par la production de mucus pour les cancers glandulaires, ou de kératine pour les cancers épidermoïdes.

Étym. lat. malignus : méchant

mort (signes de la) l.m.

sign of the death

L'arrêt de la fonction mécanique du cœur, productrice du débit cardiaque, se constate par l'absence de pouls vérifiée à une carotide ou une artère fémorale.
L'arrêt de la ventilation est assez facile à constater mais, sous ventilation artificielle, il doit être vérifié par une épreuve de débranchement.
L'arrêt de l'activité cérébrale se traduit cliniquement par une immobilité totale de toutes les parties du corps et par la vérification de deux tracés électro-encéphalographiques «plats» pendant 40 minutes, à 4 heures d'intervalle au moins (certaines intoxications ou l'hypothermie profonde peuvent donner un tracé «plat», p. par exemple l'intoxication par le gamma- OH).
La mort récente se différencie facilement de l'état de léthargie qui correspondait dans les temps anciens à une profonde inconscience observée au cours des maladies fébriles graves (tuphos ou stupeur) ou des phénomènes hystériques apparus sous hypnose, des syncopes dont la durée ne dépasse pas quelques minutes et des apnées prolongées telles celles du sommeil. Il est en effet possible de faire réapparaître une fonction cardiaque et parfois respiratoire quelques minutes après un arrêt cardiaque total.

Arrêt définitif du cœur, absence totale de respiration spontanée et abolition de tous les réflexes du tronc cérébral (Art. R. 571-7-1 du Code de la Santé)

débranchement (épreuve de), gamma-OH, mort (datation de la)

polyarthrite rhumatoïde (signes d'imagerie en fonction des localisations dans la) l.f.

rheumatoid arthritis (radiographic signs in relationship with the localisation…)
Les signes d’imagerie de la polyarthrite rhumatoïde varient en fonction des localisations articulaires. 
Au début, la polyarthrite rhumatoïde (PR) affecte surtout les mains et les pieds, de manière à peu près symétrique.
- Au niveau des mains et des poignets 
Elle peut se manifester d’abord par une synovite radio-ulnaire distale, radio-carpienne, médio-carpienne, métacarpo-phalangienne, parfois interphalangienne proximale (échographie) ; une ténosynovite des fléchisseurs et/ou des extenseurs ; des érosions du processus styloïde ulnaire, des têtes métacarpiennes, notamment sur leur bord radial, plus tardivement par une « carpite » rhumatoïde et, dans les arthrites évoluées, des déformations des doigts.
- Au niveau des pieds et des chevilles
Elle peut se manifester d’abord par une synovite des articulations métatarso-phalangiennes avec érosions des têtes métatarsiennes (surtout des bords médial du 1er métatarsien et latéral du 5ème métatarsien), une arthrite subtalaire postérieure, une synovite de la bourse pré-achilléenne , une ténosynovite tibiale postérieure, puis des déformations de l’avant-pied (avant-pied triangulaire), une subluxation latérale des articulations métatarso-phalangiennes, une arthrite talo-crurale.
- Au niveau des épaules
Elle peut se manifester d’abord par une synovite articulaire gléno-humérale, acromio-claviculaire et/ou de la bourse sous-acromio-deltoïdienne, des érosions para-trochitériennes, un amincissement sans rupture des tendons de la coiffe des rotateurs, puis une sévère arthropathie de l’épaule aboutissant à sa destruction.
- Au niveau des genoux
Elle peut se manifester d’abord par une synovite tricompartimentale qui se prolonge dans un kyste poplité, des érosions périphériques, puis un pincement des interlignes articulaires et une destruction progressive du genou.
- Au niveau de la colonne vertébrale
Dans la région cranio-vertébrale elle peut se manifester  d’abord par une arthrite atloïdoaxoïdienne (C1-C2) avec pannus, puis par une destruction et une déstabilisation progressive de la région cranio-vertébrale (luxation antérieure de la première vertèbre cervicale sur la seconde luxation supérieure du processus odontoïde dans le foramen occipital) avec le risque d’une compression bulbaire.
Dans la région de la colonne cervicale inférieure elle peut se manifester par des arthrites zygapophysaires avec discites inflammatoires, source de sténose et d’instabilité, elles-mêmes à l’origine de compression médullaire.
Les lésions anatomiques évoluées de la polyarthrite rhumatoïde devraient progressivement disparaitre avec les traitements actuels.

Étym. gr. polus : nombreux ; arthron: articulation : rheuma : fluxion ; eidos : apparence

polyarthrite rhumatoïde (clinique de la), polyarthrite rhumatoïde (critères diagnostiques), polyarthrite rhumatoïde (manifestations extra-articulaires), polyarthrite rhumatoïde (imagerie de la…), sérologie rhumatoïde, ténosynovite, spondylodiscite, synovite, carpite, articulations zygapophysaires

[B2,I1]

signes de Cabrera l.m.p.

Cabrera’s signs

Signes électrocardiographiques d’infarctus du myocarde, de siège antéroseptal, associé à un bloc de branche gauche.
1° Présence sur la branche ascendante de l’onde S en dérivations précordiales V3 et V4, d’un crochetage large, d’une durée d’au moins 0,05 sec.
2° Présence d’une onde r enV1.

E. Cabrera et Charlotte Friedland, médecins cardiologues mexicains  (1953)

signes de Verneuil l.m.p.

Verneuil’s signes

A. Verneuil, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1823-1895)

Verneuil (signes de)

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