Henderson-Jones (maladie de) l.f.
M. S. Henderson, chirurgien orthopédiste américain (1916) ; H. T. Jones, chirurgien orthopédiste américain (1924)
[I2]
Édit. 2015
hypersensibilité de Jones-Mote l.f.
Jones Mote’s reaction
T. D. Jones et J. R. Mote, médecins américains (1934)
→ hypersensibilité cutanée à basophile
Jones (critères de) l.m.p.
Jones’s criteria
Principaux éléments de la symptomatologie du rhumatisme articulaire aigu, classés en cinq critères majeurs : polyarthrite, cardite, érythème marginé, chorée de Sydenham et nodules sous-cutanés de Meynet, et critères mineurs : fièvre, arthralgies, signes électrocardiographiques (allongement de PR), tests biologiques de l’inflammation positifs, teneurs élevées en antistreptolysines O et antécédents de RAA.
Au moins deux critères majeurs ou un critère majeur et deux critères mineurs sont nécessaires au diagnostic.
Les critères de Jones (1944) ont été modifiés par l’American Hearth Association en 1965
T. D. Jones, médecin américain (1944)
→ rhumatisme articulaire aigu, Meynet (nodules de)
Jones-Mote (réaction de) l.f.
T. D. Jones et J. R. Mote, médecins américains (1931)
→ hypersensibilité cutanée à basophiles
Jones (opération de) l.f.
Jones’ operation
Intervention chirurgicale d'hystéroplastie des utérus cloisonnés permettant de restaurer la fonction utérine.
On pratique une incision en V sur les deux faces de l'utérus, partant du fond utérin à 2 cm de l'insertion tubaire de chaque côté et se rejoignant en bas au niveau de la limite inférieure de la cloison. Puis on incise en coin la cloison avec toute sa zone d'implantation. L'utérus est suturé en trois plans. L'aspect final est le même qu'après l'intervention de Bret-Palmer mais l'utérus résultant est nettement plus étroit.
H. W. Jones Jr et Georgeanna S. Jones, gynécologues américains (1953)
pseudogranulome pyogénique de Wilson Jones l.m.
Lésion actuellement considérée comme la forme intradermique de l'hyperplasie angiolymphoïde avec éosinophilie, avec la localisation souscutanée de laquelle elle peut d'ailleurs coexister.
E. Wilson Jones, et S.S. Bleehen, dermatologistes britanniques (1969)
→ hyperplasie angiolymphoïde avec éosinophilie
Watson-Jones (voie d'abord de) l.f.
Watson-Jones’ approach
Abord antérolatéral de l’articulation de la hanche, au bord antérieur du muscle moyen fessier gluteal (gluteus medius).
R. Watson-Jones, Sir, chirurgien britannique (1935)
Wilson-Jones (pseudogranulome pyogénique de) l.m.
pyogenic pseudogranuloma (Wilson-Jones’ type)
E. Wilson-Jones, dermatologue britannique (1967 voir Wells)
→ hyperplasie angiolymphoïde avec éosinophilie
Jones-Mote (réaction de)
l.f.
Jones-Mote's réaction
T. D. Jones et J. R. Mote, médecins américains (1934)
Syn. hypersensibilité cutanée à basophiles
→ hypersensibilité cutanée à basophiles
[F3]
Édit. 2018
Bence Jones (protéinurie de) l.f.
Présence dans les urines de malades atteints de myélome ou de maladie de Waldenström d’une protéine thermosoluble qui au chauffage progressif des urines précipite à 56° et se redissout à 90°.
Cette protéinurie est faite de chaînes légères d’immunoglobulines de type kappa ou lambda identique à celle du composant monoclonal présent dans le sérum du malade.
Il faut noter que toutes les chaînes légères trouvées dans les urines de malades ne sont pas thermosolubles et que de nombreuses interférences existent, ce qui implique un grand nombre de résultats faussement positifs ou faussement négatifs. La recherche de protéinurie de Bence-Jones est donc remplacée maintenant par l’immunofixation des protéines urinaires ou par le dosage spécifique des chaînes légères kappa et lambda libres par immunonéphélémètrie. L’appellation même de « protéinurie de Bence-Jones » devrait être abandonnée à l’heure actuelle.
L’analyse des urines, en cas de myélome montre dans près de 60% des cas la présence de quantités significatives de chaînes légères d’un ou de l’autre type. Il existe même certains myélomes dits à chaîne légère dans lesquels les plasmocytes tumoraux ne produisent que des chaînes légères d’un seul type qui sont présentes dans le plasma et surtout les urines.
H. Bence Jones, médecin britannnique (1813-1878) (1848)
→ Kahler (maladie de), myélome multiple, Waldenstöm (maladie de)
[C1, F1, F3]
Édit. 2020