Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

38 résultats 

Ehlers-Danlos (maladie d') l.f.

Danlos’ syndrom

E. L. Ehlers, dermatologiste danois, membre de l'Académie de médecine (1901) ; H. Danlos, dermatologiste français (1908)

dermatosparaxie, syndrome d'Ehlers-Danlos

[A4,O6,Q2]

Édit. 2018

syndrome d'Ehlers-Danlos l.m.

Ehlers-Danlos’ syndrome

Groupe hétérogène de maladies héréditaires du tissu conjonctif regroupant plusieurs formes cliniques.

J.J. van Meekrin (Meekren ou Meekeren), chirurgien néerlandais (1611-1666) ; E. Ehlers, dermatologue danois (1900) (1863-1937) ; H. Danlos, dermatologue français (1908) (1844-1912), G. Sack, médecin allemand (1931), A.P. Barabas, chirurgien britannique (1972)

Syn. syndrome de Meekrin-Ehlers-Danlos

Sigle SED

syndrome d'Ehlers-Danlos classique, syndrome d'Ehlers-Danlos (variantes cliniques du)

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos associé à CHST14 l.m.

syndrome d'Ehlers-Danlos type musculo-contractural

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos classique (SED) l.m.

Dysplasie héréditaire autosomique dominante du collagène du tissu conjonctif (élastorrhexie), apparaissant en néonatal ou dans l’enfance et caractérisé par une triade symptomatique associant de façon diverse une hyperélasticité et une fragilité de la peau (cutis laxa), une hyperlaxité ligamentaire articulaire et une fragilité de l’ensemble du tissu conjonctif pouvant toucher tous les organes, notamment le système cardiovasculaire et l'œil.
Les principaux signes cliniques sont, selon les types, l'hypermobilité et la fragilité articulaire, l'hyper-élasticité et la fragilité de la peau, une grande fragilité des tissus vasculaires, l'apparition spontanée d'hématome, une propension à la fatigabilité.
Des douleurs chroniques très invalidantes rythment le quotidien de nombreux malades, avec parfois la survenue de crises de durée variable, allant de quelques jours à plusieurs mois.
La fragilité des vaisseaux cutanés et parfois des gros troncs artériels peut dans le type IV (syndrome de Sack Barabas) être à l’origine de ruptures artérielles spontanées engageant le pronostic vital (fistule carotidocaverneuse, anévrisme disséquant, anévrisme intracrânien).
Pour les yeux, on observe selon le type d'affection, retournement aisé de la paupière (signe de Métenier), luxation ou subluxation du cristallin, sclères bleues, kératocône, stries angioïdes, épicanthus, ptosis, myopie, hémorragies de vitré et remaniements maculaires avec possibles complications liées aux stries angioïdes. Le type VI, dit oculaire et scoliotique (fragilata oculi), est dû à un déficit en lysyl-hydroxylase.
Les critères diagnostiques mineurs comprennent des tumeurs molluscoïdes, des sphéroïdes sous-cutanés, des (sub)luxations articulaires, lune hypotonie musculaire ainsi qu'une histoire familiale positive.
La prévalence du type classique est estimée à 1 cas pour 30 000.
Les SED sont dus à des anomalies de la synthèse du collagène de type V, un collagène fibrillaire mineur fait le plus souvent de l'association de deux chaînes alpha1 (V), et d'une chaîne alpha2 (V) mises en évidence dans 35% des cas environ, et à des mutations effectivement détectées des gènes COL5A1 et COL5A2 codant pour l'une ou l'autre de ces chaînes.
Le diagnostic clinique peut être confirmé par des études moléculaires qui sont longues et difficiles du fait de la grande taille des gènes. Dans certains cas plus rares de transmission autosomique récessive, des mutations dans le gène de la tenascine-X ont été identifiées. La tenascine-X est une protéine de la matrice extracellulaire.
Les SED) sont un groupe hétérogène de maladies héréditaires du tissu conjonctif regroupant plusieurs formes cliniques. Le SED de type classique correspond aux anciens types I et II.
- SED type hypermobile (apparition statistique de 1 personne sur 10 000 à 15 000)
- SED type classique (1 sur 20 000 à 50 000)
- SED type vasculaire (1 sur 100 000 à 250 000)
- SED type cypho-scoliotique (1 sur 500 000 à 1 000 000)
- SED type arthro-chalasique (une trentaine de cas connus)
- SED type dermato-sparaxique (une dizaine de cas connus)

2 – P. Beighton, généticien sud-africain (1998)

Syn. EDS classique, SED classique, élastorrhexie (syndrome d')

Réf. . 1 – D. Germain, généticien français (2006) 2 – P. Beighton, généticien sud-africain (1998) 3 - J. Civatte, dermatologiste français, membre de l’Académie de médecine (2000) 5 – L. Auquier, médecin rhumatologue et J. Cauchoix, chirurgien orthopédiste français, membres de l’Académie de médecine (2001)

syndrome d'Ehlers-Danlos (variantes du)

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos-hétérotopie nodulaire périventriculaire l.m.

Syndrome variant récemment décrit du syndrome d'Ehlers-Danlos (SED), de prévalence faible (<1/1 000 000), associant un phénotype caractéristique du syndrome d'Ehlers-Danlos, incluant hypermobilité articulaire, fragilité cutanée et dilatation aortique mais également une hétérotopie nodulaire périventriculaire, caractérisée par une épilepsie focale débutant généralement dans la deuxième décennie de la vie.
En règle générale, l'intelligence est normale. Le diagnostic d'hétérotopie périventriculaire repose sur l'IRM, qui peut aussi révéler une grande citerne élargie. Certains patients présentent également des anomalies cardiaques comme une persistance du canal artériel, des valves aortiques bicuspides, ou un anévrysme du sinus de Valsalva.
La maladie est dominante liée à l'X, atteignant les femmes, étant probablement létale pour les foetus mâles. Comme la plupart des cas d'hétérotopie périventriculaire isolés, cette affection est due à des mutations du gène de la filamine A (FLNA), situé en Xq28 sur le bras long du chromosome X. Il s'agit donc d'une nouvelle cause de SED.

Syn. syndrome d'EDS-hétérotopie nodulaire périventriculaire, syndrome de SED-hétérotopie nodulaire périventriculaire

Réf. Orphanet, D. Germain généticien français (2006)

syndrome d'Ehlers-Danlos classique

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type 4 l.m.

syndrome d'Ehlers-Danlos type vasculaire

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type 6 avec macrocéphalie l.m.

Ehlers-Danlos syndrome VI with macrocephalia

kératoglobe, sclère bleue

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type cyphoscoliotique l.m.

Le type cyphoscoliotique, très rare, de transmission autosomique récessive, apparaissant dès la naissance ou dans l’enfance, correspond à l'ancien SED de type 6 ou oculoscoliotique ; il est caractérisé dès la naissance par une scoliose d'évolution progressive, une hypotonie musculaire sévère, une hyperlaxité articulaire généralisée, et une fragilité du globe oculaire.
La fragilité oculaire peut causer des hémorragies de la rétine, un glaucome, une coloration des sclérotiques, voire une rupture du globe oculaire.
Le type 6A est dû à un déficit enzymatique en lysyl-hydroxylase, enzyme assurant normalement des modifications post-traductionnelles sur les résidus lysine des prochaînes alpha du collagène. Le gène LH1 (ou PLOD), codant pour cette enzyme, a été localisé sur le bras court du chromosome 1 (en 1p36) et cloné, et des mutations homozygotes ou hétérozygotes composites ont été caractérisées chez les patients atteints de SED de type cyphoscoliotique. Le type 6B est défini par une activité lysyl-hydroxylase normale mais des mutations des gènes LH2 ou LH3 ont été mises en évidence.
Il existe des tests diagnostiques biochimiques (absence ou diminution d'activité de la lysyl hydroxylase dans les cultures de fibroblastes) réalisés uniquement dans des laboratoires spécialisés. L'étude moléculaire du gène PLOD à partir d'un prélèvement de villosités choriales peut exceptionnellement être utilisée comme diagnostic prénatal.
Le pronostic du SED de type 6 est variable, parfois sévère, avec perte de la marche dans la deuxième ou troisième décennie de la vie.

Syn. EDS 3, HT-EDS, SED 3, SHAB, syndrome d'Ehlers-Danlos type 3, syndrome d'hypermobilité articulaire bénigne

Réf. Orphanet, D. Germain généticien français (2006)

syndrome d'Ehlers-Danlos type cyphoscoliotique

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type Kosho l.m.

syndrome d'Ehlers-Danlos type musculo-contractural

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type musculo-contractural l.m.

Pouces en adduction - arthrogrypose (type Dundar) est un syndrome qui a été décrit chez cinq enfants (3 Turcs et 2 Autrichiens) dans la littérature (prévalence Ces cinq enfants sont nés de couples consanguins, et les deux sexes sont affectés, ce qui laisse penser que la transmission est autosomique récessive. Certains signes ont été retrouvés chez tous les cas rapportés : arthrogrypose distale sévère avec pouces en adduction irréductible, arachnodactylie et pieds bots. Les enfants ont un retard psycho-moteur et de développement sévère, et l'hypotonie peut parfois provoquer une détresse respiratoire. L'examen clinique révèle des anomalies de la chambre antérieure de l'œil ainsi qu'une dysmorphie faciale : front large avec bosses saillantes et télécanthus, retard de fermeture de la fontanelle, fentes palpébrales obliques en bas et en dehors, coins de la bouche tombants et oreilles en rotation postérieure. D'autres signes n'ont été observés que chez certains enfants : implantation basse des cheveux sur le front, ventriculomégalie cérébrale modérée et asymétrique, absence de septum lucidum, communication interauriculaire, coarctation de l'aorte ou rein en fer à cheval. Un cas de lithiase rénale, hernie inguinale et cryptorchidie bilatérale a également été rapporté. Ce tableau clinique est proche de celui du syndrome des pterygiums multiples, ou du syndrome d'Escobar, mais représente très probablement une entité distincte.

Syn. ATCS, EDS associé à CHST14, EDS musculo-contractural, EDS par déficit en D4ST1, EDS type Kosho, EDS type arthrogryposique, SED associé à CHST14, SED musculo-contractural, SED par déficit en D4ST1, SED type Kosho, SED type arthrogryposique, syndrome d'Ehle

Réf. Orphanet, Elisabet Robert-Gnansia généticienne française (2003)

syndrome d'Ehlers-Danlos classique, syndrome d'Ehlers-Danlos (variantes du)

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos (variantes cliniques du) l.f.p.

Vingt-six syndromes ont été décrits sous le vocable SED ou apparentés : - syndrome d'Ehlers-Danlos - syndrome d'Ehlers-Danlos avec déficit en fibronectine Syn. syndrome d'Ehlers-Danlos type 10; syndrome d'Ehlers-Danlos avec dysfonctionnement plaquettaire par anomalie de la fibronectine - syndrome d'Ehlers-Danlos classique - syndrome d'Ehlers-Danlos lié à l'X Syn. syndrome d'Ehlers-Danlos type 5  -syndrome d'Ehlers-Danlos par déficit en tenascin-X Syn. syndrome d'Ehlers-Danlos type classique-like  - syndrome d'Ehlers-Danlos type 1 - syndrome d'Ehlers-Danlos type 11 - syndrome d'Ehlers-Danlos type 2 - syndrome d'Ehlers-Danlos type 7A - syndrome d'Ehlers-Danlos type 7B - syndrome d'Ehlers-Danlos type arthrochalasique Syn. syndrome d'Ehlers-Danlos type 7  -syndrome d'Ehlers-Danlos type cardiaque valvulaire - syndrome d'Ehlers-Danlos type cyphoscoliotique Syn. syndrome d'Ehlers-Danlos type 6A ; syndrome d'Ehlers-Danlos type oculo-scoliotique  -syndrome d'Ehlers-Danlos type cyphoscoliotique avec surdité Syn. syndrome d'Ehlers Danlos avec cyphoscoliose, myopathie et surdité ; syndrome d'Ehlers-Danlos type 6B  -syndrome d'Ehlers-Danlos type dermato-sparaxis Syn. syndrome d'Ehlers-Danlos type 7C  -syndrome d'Ehlers-Danlos type hypermobile Syn. syndrome d'Ehlers-Danlos type 3  -syndrome d'Ehlers-Danlos type musculo-contractural Syn. syndrome d'Ehlers-Danlos type Kosho; syndrome d'Ehlers-Danlos associé à CHST14; syndrome d'Ehlers-Danlos par déficit en D4ST1; syndrome d'Ehlers-Danlos type arthrogryposique  → syndrome d'Ehlers-Danlos type 6B  -syndrome d'Ehlers-Danlos type progéroïde -syndrome d'Ehlers-Danlos type périodontite Syn. syndrome d'Ehlers-Danlos type 8  -syndrome d'Ehlers-Danlos type spondylo-cheiro-dysplasique -syndrome d'Ehlers-Danlos type vasculaire Syn. syndrome d'Ehlers-Danlos type 4; syndrome d'Ehlers-Danlos type IV  -syndrome d'Ehlers-Danlos type vasculaire-like -syndrome d'Ehlers-Danlos-hétérotopie nodulaire périventriculaire -syndrome d'Ehlers-Danlos/ostéogenèse imparfaite -syndrome de la corne occipitale Syn. syndrome d'Ehlers-Danlos type 9  -syndrome de la cornée fragile →syndrome d'Ehlers-Danlos type 6B

[A4,O6,Q2]

syndrome de Meekrin-Ehlers-Danlos  l.m.

Meekrin-Ehlers-Danlos’ syndrome

J.J. van Meekrin (Meekren ou Meekeren), chirurgien néerlandais (1611-1666)

syndrome d'Ehlers-Danlos

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos lié à l'X l.m.

Le syndrome d'Ehlers-Danlos de type V est caractérisé par une hyperextensibilité cutanée, avec cependant une fragilité tissulaire et une hyperlaxité articulaire peu marquées.
Cette forme de SED est très rare (prévalence <1/1 000 000) et n'a été décrite que chez deux familles. Elle apparait dans l’adolescence. Les autres manifestations incluent une cardiopathie congénitale, des hernies et une petite taille. La transmission est récessive liée à l'X.

Syn. EDS V, SED V, syndrome d'Ehlers-Danlos type 5

Réf. Orphanet (2007)

syndrome d'Ehlers-Danlos classique, syndrome d'Ehlers-Danlos (variantes du)

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type arthrochalasique l.m.

Cette forme clinique, très rare (prévalence ‹ 1/1 000 000), est caractérisée par une luxation congénitale bilatérale des hanches et une hyperlaxité articulaire généralisée avec subluxations récurrentes.
L'hyperextensibilité cutanée, la fragilité tissulaire avec cicatrices atrophiques et l'hypotonie musculaire complètent le tableau clinique.
L'incidence du type arthro-chalasique, rassemblant en une seule entité les anciens SED de type 7A et 7B, est très basse. La transmission du SED arthro-chalasique est autosomique dominante.
Cette affection est due à une anomalie de la maturation de la prochaîne alpha1(I) (type 7A) ou de la prochaîne alpha2(I) (type 7B) du collagène de type I avec défaut de clivage du propeptide amino-terminal, du fait d'une mutation conduisant au skipping de l'exon 6 des gènes COL1A1 ou COL1A2, avec disparition du site de clivage de l'enzyme procollagène I N-terminal peptidase.
Le diagnostic clinique peut être confirmé par l'étude biochimique des propeptides amino-terminaux du collagène de type I à partir de fibroblastes dermiques en culture, ou par la mise en évidence en biologie moléculaire d'un skipping partiel ou complet de l'exon 6 des gènes COL1A1 ou COL1A2.

Syn. syndrome d'Ehlers-Danlos type 7

Réf. Orphanet, D. Germain généticien français (2006)

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos avec déficit en fibronectine l.m.

Le syndrome d'Ehlers-Danlos type X (SED X) se distingue par un dysfonctionnement plaquettaire par anomalie de la fibronectine.
Sa prévalence est de 1/1 000 000. Il a été décrit dans une famille, avec un âge d'apparition de la maladie de 13-25 ans. Sa transmission est autosomique récessive.

Syn. EDS X, SED X, syndrome d'Ehlers-Danlos avec dysfonctionnement plaquettaire par anomalie de la fibronectine, syndrome d'Ehlers-Danlos type 10

Réf. Orphanet (2006)

syndrome d'Ehlers-Danlos classique, syndrome d'Ehlers-Danlos (variantes du)

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos lié à l'X l.m.

Le syndrome d'Ehlers-Danlos de type V est caractérisé par une hyperextensibilité cutanée, avec cependant une fragilité tissulaire et une hyperlaxité articulaire peu marquées.
Cette forme de SED est très rare (prévalence <1/1 000 000) et n'a été décrite que chez deux familles. Elle apparait dans l’adolescence. Les autres manifestations incluent une cardiopathie congénitale, des hernies et une petite taille. La transmission est récessive liée à l'X.

Syn. EDS V, SED V, syndrome d'Ehlers-Danlos type 5

Réf. Orphanet (2007)

syndrome d'Ehlers-Danlos classique, syndrome d'Ehlers-Danlos (variantes du)

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type 1 l.m.

syndrome d'Ehlers-Danlos classique

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type 6B l.m.

syndrome d'Ehlers-Danlos type cyphoscoliotique

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type 7 l.m.

syndrome d'Ehlers-Danlos type arthrochalasique

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type 7A l.m.

syndrome d'Ehlers-Danlos type arthrochalasique

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type 7B l.m.

syndrome d'Ehlers-Danlos type arthrochalasique

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type 7C l.m.

syndrome d'Ehlers-Danlos type dermatosparaxis

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type 8 l.m.

syndrome d'Ehlers-Danlos type périodontite

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type 9 l.m.

syndrome de la corne occipitale

[A4,O6,Q2]

syndrome d'Ehlers-Danlos type 11 l.m.

Le syndrome d'Ehlers-Danlos de type 11 qui apparait dans l’enfance ou l’adolescence se caractérise par une hyperlaxité généralisée des articulations, souvent compliquée par des luxations au niveau des grosses articulations, notamment l'épaule et parfois la rotule.
Une luxation congénitale de la hanche est fréquemment observée. Ce syndrome a été décrit dans plusieurs familles ; sa transmission est autosomale dominante, avec une forte pénétrance.

Syn. EDS XI, SED XI, hyperlaxité articulaire familiale, syndrome d'instabilité articulaire, syndrome d'instabilité articulaire familiale

Réf. Orphanet (2006)

[A4,O6,Q2]

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