éthique en expérimentation animale l.f.
ethics in animal experiment
Cette attitude officiellement définie concerne les recherches expérimentales nécessitées d’une part en chirurgie pour la mise au point de protocoles opératoires, d’autre part en pharmacologie, en nutrition et en cosmétologie, pour évaluer l’activité de substances et leur éventuelle toxicité ainsi que les recherches toxicologiques qui font évidemment appel à une large participation d’animaux, en particulier de rongeurs (Rat, Souris).
Au fur et à mesure que se sont constitués des comités d’éthique, les principes de l’éthique en expérimentation animale ont été diffusés à partir de publications telles que la “Charte du Grice” ou la “Charte pour une éthique de l’expérimentation animale”, puis la “Charte nationale sur l’éthique de l’expérimentation animale” (2008) issue des comités régionaux, en s’ajoutant à d’autres dispositions plus anciennes.
Le rôle fondamental d’un tel comité d’éthique est de délivrer un avis à tout chercheur, préalablement à l’expérimentation projetée. Tout établissement d’expérimentation doit relever d’un comité et seulement d’un seul afin d’éviter les possibilités de choix et de tout “nomadisme”. Les membres participants, volontaires et non rétribués, au nombre de cinq par comité, doivent respecter une stricte confidentialité tant que les décisions des délibérations ne sont pas encore publiés.
L’évaluation éthique doit porter une attention particulière aux éventuelles agressions physiques ou comportementales auxquelles seraient soumis les animaux et éventuellement préconise les mesures à prendre en vue de supprimer ou d’alléger les effets de ces agressions
Etym.êthikon : la morale
[E3,D5]
Édit. 2018