Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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échelle d'intelligence de Wechsler-Bellevue adaptée aux enfants l.f.

D. Wechsler, psychologue américain (1896-1981)

Wechsler's intelligence scale for children

[H3,H4,O1]

Édit. 2018

echelle d’intelligence de Wechsler-Bellevue adaptée aux enfants l.f.

Wechsler intelligence scale for children

Un des principaux tests utilisés en France pour l'évaluation des capacités intellectuelles des enfants d'âge scolaire, de 6 à 16 ans et 11 mois. 
L'échelle totale permet de calculer le quotient lntellectuel total (QIT) représentant l'aptitude intellectuelle générale. Les 5  indices principaux rendent compte du niveau de performance de l'enfant pour chacune des grandes fonctions cognitives (compréhension verbale, raisonnement fluide, aptitudes visuospatiales, mémoire de travail, vitesse de traitement). Une cinquième version du test est parue en 2014, la traduction française en 2016. -

D. Wechsler, psychologue américain (1949)

Sigle angl. WISC

Réf. Validation de la tradutionfrançaise par l'ECPA (Éditions du Centre de Psychologie Appliquée),(2016)

Wechsler-Bellevue scale, échelle de niveau intellectuel de l'adulte

[H4]

Édit. 2019

Wechsler adult intelligence scale l.f.

D. Welchsler, psychologue américain (1950), Pearson education  (2008 voir Wechsler), Validation de la traduction Française par Jacques Grégoire (2011, ECPA - Éditions du Centre de Psychologie Appliquée)

Sigle WAIS

échelle de niveau intellectuel de l'adulte

[H4]

Édit. 2019

Wechsler-Bellevue scale l angl. f.

Échelle d'intelligence constituée d’un ensemble de questions et de tâches destinées à évaluer le potentiel de l’individu à se comporter de façon efficace et adaptée

Elle comporte 11 tests. Les six tests verbaux permettent l'appréciation des connaissances générales, de l'empan de mémoire, de l'acquis d'une expérience pratique, de la pensée conceptuelle. Les cinq tests non verbaux recourent au raisonnement logique, à la capacité d'instaurer des automatismes ou encore aux aptitudes discriminatives. Trois QI sont obtenus : global, verbal et de performance. Il ne s'agit cependant pas d'un quotient au sens de Stern, mais d'une note T. Par convention, les notes sont réparties sur une échelle normalisée de moyenne 100 et d'écart-type 15. C'est la première échelle qui, construite spécifiquement dans le but d'une application à une population adulte, tient compte des modifications des performances intellectuelles dues au vieillissement. Le succès de cette épreuve a incité son auteur à en faire une révision, la WAIS ("Wechsler adult intelligence scale") en 1950.

D. Wechsler, psychologue américain (1939), Validation de la tradution Française par l'ECPA (Éditions du Centre de Psychologie Appliquée) en 1954

Étym. Bellevue : hôpital psychiatrique à New-York

mémoire (empan de)

Wechsler intelligence scale for children
l.f.

Sigle WISC

echelle d’intelligence de Wechsler-Bellevue adaptée aux enfants

[H4]

Édit. 2019

cellule B mémoire l.f.

B cell receptor

récepteur de lymphocyte B

[A2,F1]

détecteur radioluminescent à mémoire l.m.

storage phospholuminescent detector

Syn. détecteur phospholuminescent

écran radioluminescent à mémoire

écran photostimulable à mémoire l.m.

photostimulable screen with memory

Syn. écran radioluminescent à mémoire

écran radioluminescent à mémoire

[B2, B3]

Édit. 2019

écran radioluminescent à mémoire l.m.

storage phosphor plate

Dans une cassette pour radiographie numérisée, feuille de plastique recouverte d’une couche de cristaux phospholuminescents mémorisant l’image latente liée à l’énergie des rayons X reçus.
Après exposition aux rayons X, les cristaux d'halogénures de baryum activés à l’europium gardent un niveau d’énergie stable et proportionnel à l’intensité reçue en chaque point de l’écran. Le balayage d’un faisceau laser produit une luminescence analysée par photo-multiplicateur, puis numérisée pour former l’image qui sera ensuite exploitée sur film radiographique ou mise en mémoire. Cet écran est immédiatement réutilisable après exposition à une lumière de longueur d’onde appropriée.

Syn. détecteur radioluminescent (ou phospholuminescent) à mémoire, écran photostimulable à mémoire, plaque photoluminescente à mémoire (PPM)

Sigle ERLM

[B2, B3]

Édit. 2019

empan de mémoire l.m.

memory span

Capacité d’enregistrement et de restitution sans délai dans la mémoire à court terme, dite aussi immédiate ou primaire, des informations qui viennent d’être perçues.
Sa mesure est effectuée en clinique par la répétition d’une série de chiffres de 0 à 9 ; l’empan de mémoire est normalement de 7 + ou – 2. Cette capacité est faible, proche, en fait, de l’empan perceptif ou d’attention. Elle peut être normale même en cas d’amnésie ; elle est conservée p. par exemple dans le syndrome de Korsakoff.
La distinction clinique avec la mémoire à long terme a une correspondance en informatique :
- d'une part mémoire-tampon ou même pile (au sens de stack : tas, monceau), dites toutes deux vives (au sens de volatiles), temporaires et de faible capacité ;
- d'autre part mémoire d'archivage, d'importante capacité qui suppose d'emblée une certaine structuration des données.

amnésie, syndrome de Korsakoff

[H1, H3]

Édit. 2019

mémoire  n. f.

memory

La mémoire est la fonction mentale qui permet d’encoder, de stocker et de récupérer des informations très diverses (souvenirs personnels, connaissances générales sur le monde, habiletés perceptivo-motrices ou cognitives…).
Sous cette définition apparemment très simple se cache une multiplicité de situations. L’encodage peut être intentionnel (avec la volonté d’apprendre), ou au contraire incident (comme dans beaucoup de situations de la vie courante) où nous mémorisons les informations sans effort délibéré. Le stockage peut être temporaire (de l’ordre de quelques secondes ou de quelques minutes), le temps d’effectuer une tâche en cours, ou au contraire porter sur des durées très longues (des années ou des décennies). La récupération est parfois intentionnelle et guidée par l’effort, dans ce cas, le sujet doit rechercher les bons indices pour accéder à l’information cible. Dans d’autres situations, plus nombreuses, l’accès à cette information est automatique et le sujet n’a pas conscience de faire un effort et même d’utiliser sa mémoire. A côté de ces aspects opérationnels de la mémoire (les étapes : encodage, stockage, récupération), on distingue différents systèmes de mémoire, qui diffèrent par leur règles de fonctionnement et leurs substrats cérébraux (comme la mémoire épisodique, la mémoire sémantique, la mémoire de travail, la mémoire perceptive, la mémoire procédurale). Toutes ces distinctions n’ont pas qu’un intérêt expérimental et théorique, elles permettent de guider un examen clinique de la mémoire et facilitent le diagnostic de plusieurs pathologies neurologiques ou psychiatriques (maladie d’Alzheimer, dépression…) 
working memory
Système de mémoire responsable du traitement et du maintien temporaire des informations nécessaires à la réalisation d’activités aussi diverses que la compréhension de textes, l’apprentissage et le raisonnement.
La mémoire de travail, qui comprend plusieurs composantes, correspond à une formulation moderne de la mémoire à court terme. Elle comprend plusieurs systèmes satellites de stockage, coordonnés et supervisés par une composante attentionnelle, l’administrateur central (angl. central executive) qui gère en outre le passage de l’information vers les systèmes de mémoire à long terme. Les principaux systèmes satellites sont au nombre de trois. La boucle phonologique (angl. phonogical loop) est responsable du stockage des informations verbales, de leur manipulation et de leur rafraîchissement. Le calepin visuo-spatial (angl. sketch pad) est impliqué dans le stockage des informations spatiales ainsi que dans la formation et la manipulation des images mentales. Enfin, le buffer (littéralement « système tampon ») épisodique est chargé du stockage temporaire d’informations intégrées provenant de diverses sources (multimodales).

A. Baddeley, psychologue britannique (1974)

Étym. lat. memoria 

mémoire éidétique l.f.

eidetic memory

Mémoire photographique.
Les individus ayant une mémoire éidétique sont plus facilement sujets à la nervosité et au stress que les autres. La plupart sont autistes mais pas tous. Il existe également un lien entre la mémoire photographique et la synesthésie.

synesthésie, éidétique, autisme

[H4]

Édit. 2017

mémoire épigénétique l.f.

epigenetic memory

Délai généralement long pour que s'établisse un nouvel état biochimique dans le cytoplasme après une perturbation majeure, p. par exemple fusion de gamètes, de cellules somatiques, greffe de noyau, etc.

Étym. gr. epi : sur, en plus ; genetikos : en rapport avec la génération (de genesis : naissance)

environnement épigénétique, épigénétique

mémoire épisodique l.f.

episodic memory

Système de mémoire correspondant à des événements personnellement vécus, situés dans leur contexte temporel et spatial d’acquisition.
Sa caractéristique fondamentale est de permettre le souvenir conscient d’une expérience antérieure : l’événement lui-même (quoi) mais aussi le lieu (où) et le moment où il s’est produit (quand). Cette mémoire se caractérise également par l’expérience subjective de revivre l’événement. La récupération d’un souvenir en mémoire épisodique implique un voyage mental dans le temps associé à la « conscience autonoétique » (ou conscience de soi). Cette forme de conscience, qui caractérise spécifiquement la mémoire épisodique, signifie que l’individu prend conscience de sa propre identité et de son existence dans le temps subjectif s’étendant du passé au futur.

E. Tulving,  psychologue canadien (d’origine estonienne) (1972)

Étym. gr. episodikos : accessoire (epi : en plus ; eis : dans ; hodos : la route)

mémoire (étapes et formes) l.f.p.

memory (stages and shapes)

Ensemble des traces d'états de conscience ou d'expériences vécues appartenant au passé proche ou lointain, suscitant par là-même une modulation de toute expérience ou action nouvelle.
Elles se succèdent en deux étapes :
- la première de brève durée, dite mémoire à court terme, immédiate ou primaire, auditive ou visuelle, éphémère, période d'enregistrement de capacité réduite, mesurée par l'empan (angl. span), limité à environ sept chiffres ou sept phonèmes, et qui comprend notamment la mémoire de travail avec son effort d'attention (p. par exemple, retenir une adresse) ;
- la seconde comportant des acquisitions durables, dite mémoire à long terme.
Cette dernière concerne :
• la mémoire explicite ou déclarative, accessible à un rappel conscient, portant sur le "quoi", qu'il s'agisse de la mémoire épisodique (datation et localisation des événements autobiographiques), ou de la mémoire sémantique (appartenant au langage, au fond culturel, dont les conditions d'apprentissage ont été oubliées, et avec eux à la reconnaissance, y compris très ancienne, du monde physique et des événements) ;
• la mémoire non déclarative, dite implicite ou procédurale, sous-tendant les apprentissages techniques ou cognitifs et intéressant le "comment", même si le sujet ne se remémore pas l'expérience antérieure.
Outre le rôle des tubercules mamillaires, les données neuropsychologiques actuelles montrent l'importance du rôle des hippocampes dans l'encodage, la consolidation et la restitution dans la mémoire épisodique. Ainsi que les tubercules mamillaires, ces derniers appartiennent au circuit ou plutôt au réseau neuronal de Papez, dont l'interruption bilatérale, non nécessairement symétrique,  entraîne un syndrome amnésique. Mais ni les lésions, ni l'ablation hippocampiques n'altèrent la mémoire à court terme ou la mémoire procédurale. Celle-ci est actuellement localisée dans les noyaux gris centraux et le cervelet. Plus généralement, une anatomie cérébrale fonctionnelle se développe désormais à côté de l'anatomie pathologique lésionnelle.

J. W. Papez, neuro-anatomiste américain (1937) ; E. R. Kandel, neurobiologiste américain,  prix Nobel de médecine en 2000

Étym. lat. memoria 

mémoire, amnésie, mémoire (empan de), Papez (circuit de), mémoire épisodique, mémoire de travail, mémoire sémantique,hippocampe, corps mamillaire, circuit de Papez, noyaux gris centraux

[H1, H4]

Édit. 2018

mémoire immunologique l.f.

immunologic memory

Concept exprimant la capacité d'un organisme (ou de cellules immunocompétentes) de répondre de façon accélérée particulièrement intense à une nouvelle stimulation par un antigène déjà rencontré.
Les lymphocytes B à mémoire se distinguent des lymphocytes B naïfs par l’absence d’IgD membranaires et la présence d’IgG, d’IgA ou d’IgE membranaires. Les lymphocytes T à mémoire sont caractérisés par une faible expression de la sélectine CD62L et la présence d’une isoforme courte de la molécule CD45 (CD45RO). Les cellules T à mémoire possèdent en outre des propriétés de migration tissulaire (écotaxie) particulières liées à l’expression de certains antigènes ou d’intégrines membranaires. D’une façon générale les lymphocytes T et B à mémoire sont caractérisés par leurs capacités d’activation par de faibles concentrations d’antigènes ou de peptides et un rôle plus restreint des cosignaux d’activation (cytokines, molécules adhésives intercellulaires).

Étym. lat. immunire : se protéger : gr.  logikê  (de logos : discours,  étude)

mémoire perceptive l.f.

perceptual memory

Type de mémoire correspondant au fait qu’une information, avant même d’être identifiée, est plus facilement détectée si elle a déjà été présentée antérieurement, même si elle est présentée rapidement ou sous une forme dégradée.
Les tâches expérimentales qui permettent d’évaluer la mémoire perceptive reposent sur la mesure des effets d’amorçage perceptif. Ces effets correspondent au phénomène selon lequel la présentation d’un stimulus spécifique biaise le traitement ultérieur de ce même stimulus, d’un item appauvri ou proche de celui-ci, ceci à l’insu du sujet, sans prise de conscience du lien entre les deux événements. Ces effets d’amorçage perceptifs mesurent la mémoire perceptive de façon implicite mais cette mémoire intervient aussi de manière explicite.

Étym. lat. memoria ; perceptus  de percipere : recevoir, percevoir

mémoire procédurale  l.f.

procedural memory

La mémoire procédurale permet d’acquérir des habiletés avec l’entraînement (au fil de nombreux essais), de les stocker et de les restituer sans faire référence aux expériences antérieures.
Elle s’exprime dans l’action du sujet et ses contenus sont difficiles à verbaliser.
La mémoire procédurale est une mémoire automatique, difficilement accessible à la conscience. Elle permet de réaliser des activités (faire du tennis, jouer au piano) sans nous rappeler explicitement les procédures et sans conscience du moment où nous les avons apprises. L’apprentissage procédural se distingue de la mémoire procédurale proprement dite car il nécessite la coopération de divers systèmes cognitifs, notamment la mémoire de travail et la mémoire épisodique. Il nécessite des efforts, une attention soutenue et une verbalisation de la procédure. A cette étape de l’apprentissage procédural, le sujet est conscient des processus contrôlés mis en jeu. Ce n’est que lorsque la procédure est devenue automatique et ne requiert plus d’attention soutenue ni de verbalisation que l’on peut parler de mémoire procédurale.

Étym. lat. memoria ; procedere : s’avancer, agir

mémoire sémantique l.f.

semantic memory

Système de mémoire correspondant à celle des mots, des concepts, des connaissances sur le monde indépendamment de leur contexte d’acquisition.
La mémoire sémantique permet une conduite introspective sur le monde sans que l’objet qui donne lieu à la réflexion soit présent et sans référence à des souvenirs personnels. Le concept s’étend néanmoins à des connaissances générales sur soi (sémantique personnelle : exercer telle profession, habiter dans telle région). La mémoire sémantique est associée à la « conscience noétique », ou conscience de l’existence du monde, des objets, des événements et de diverses régularités.

Étym. gr. sêmantikê : qui indique (de sêmainein : signifier ; sêma : signe)

noétique

plaque photoluminescente à mémoire  l.f.

Sigle  : PPM

écran radioluminescent à mémoire

mémoire de travail

working memory

Système de mémoire responsable du traitement et du maintien temporaire des informations nécessaires à la réalisation d’activités aussi diverses que la compréhension de textes, l’apprentissage et le raisonnement.
La mémoire de travail, qui comprend plusieurs composantes, correspond à une formulation moderne de la mémoire à court terme. Elle comprend plusieurs systèmes satellites de stockage, coordonnés et supervisés par une composante attentionnelle, l’administrateur central (angl. central executive) qui gère en outre le passage de l’information vers les systèmes de mémoire à long terme. Les principaux systèmes satellites sont au nombre de trois. La boucle phonologique (angl. phonogicalloop) est responsable du stockage des informations verbales, de leur manipulation et de leur rafraîchissement. Le calepin visuo-spatial (angl. sketch pad) est impliqué dans le stockage des informations spatiales ainsi que dans la formation et la manipulation des images mentales. Enfin, le buffer (littéralement « système tampon ») épisodique est chargé du stockage temporaire d’informations intégrées provenant de diverses sources (multimodales).

A. D. Baddeley, psychologue britannique (1974)

Étym. lat. memoria

Bailliart (test clinique de) l.m.

Bailliart’s clinical testing

Test de résistance à l’éblouissement.
On projette le faisceau d’un ophtalmoscope dont l’intensité est réglée au maximum sur la macula pendant 30 secondes. On mesure alors le temps nécessaire pour retrouver l’acuité visuelle de départ.

P. Bailliart, ophtalmologiste français (1939)

macula

Édit. 2017

clinique psychiatrique privée l.f

private psychiatric hospital

Unité de soins psychiatriques de statut libéral, antérieurement appelée maison de santé, comportant 60 à 80 lits en moyenne, en dehors du secteur psychiatrique.
Ces cliniques représentent entre 5 et 6% des lits d'hospitalisation en France, offrant une indispensable alternative libérale aux hospitalisations en secteur public. Leur recrutement de malades est limitatif, excluant le plus souvent les patients difficiles et les personnes âgées dépendantes. Rares sont celles dont le statut permet des placements administratifs. Leur clientèle naturelle est faite de malades relativement légers, dont les séjours sont courts : états dépressifs, psychoses aiguës ou subaiguës, névroses décompensées, etc. Elles sont indispensables aux patients non délirants qui refusent le voisinage de ces derniers, encore inévitable dans les hôpitaux publics.

[H3,E1]

clinique n.f.

Partie de la médecine qui se consacre à l’observation directe des malades, par opposition à leur étude par des investigations de laboratoire.


  • Désignation usuelle d’un établissement de soins privé comportant hébergement, par opposition aux établissements publics.

  • Jusqu’à une date récente, on appelait clinique, dans un établissement hospitalier public utilisé pour l’enseignement, un service consacré à une branche particulière de la médecine. On parlait ainsi de clinique cardiologique, de clinique de la tuberculose. Cette acception tend à disparaître du fait de la disparition dans les unités de formation et de recherche du titre de professeur de clinique.

    [N1,E]

    clinique privée l.f.

    Etablissement de soins privé, comportant hébergement.
    Certaines cliniques privées sont régies selon les règles de l’entreprise privée si elles sont à but lucratif, d’autres sont des organismes de caractère mutualiste, d’autres obéissent à la loi de 1901 sur les associations et n’ont donc pas de but lucratif. Quel que soit leur type de gestion, elles peuvent être associées au service public assuré par les hôpitaux selon la loi hospitalière de 1970.

    [E]

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