Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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glyoxylate n. m.

glyoxylate

→ acide glyoxylique

glyoxylique (cycle) l.m.

glyoxylic acid cycle

→ cycle du glyoxylate

glyoxylique-réductase n.f.

glyoxylic reductase

Enzyme qui catalyse la réduction de l'acide glyoxylique en acide glycolique.
Cette réaction peut être catalysée en présence de NADH par la D-glycérate-déshydrogénase, dont l'absence congénitale est cause de l'oxalurie de type II, c'est-à-dire l'oxalurie sans glycolaturie.

→  NADH

glypiation n.f.

glypiation

Fixation d'un radical de glycosyl-phosphatidylinositol (GPI).
Une telle fixation s'effectue sur certaines protéines qui pourront ainsi s'attacher à une membrane phospholipidique ; c'est sur l'acide aminé COOH-terminal de la protéine que se fixe le GPI.

→  GPI

glypicane n.m.

→ protéoglycanne

[C1, C3]

Édit. 2019

glyqué adj.

glycated

Qui a fait l’objet d’une glycation.

GMCSF sigle angl. pour Granulocyte Macrophage-Colony Stimulating Factor

Facteur stimulant la prolifération des cellules granuleuses et monocytaires.

GMP sigle m. pour Guanosine-MonoPhosphate.

GMP cyclique l.m.

Abréviation de Guanosine Monophosphate cyclique, second messager intracellulaire produit par l’enzyme Guanylate cyclase à partir de la Guanosine TriPhosphate (GTP)

Le GMP cyclique est un second messager intracellulaire impliqué notamment dans le relâchement des muscles lisses, entraînant une vasodilatation.

Sigle GMPc

→ guanylate cyclase

GMPc sigle pour GMP cyclique.

cGMP

→ GMP cyclique

GMPc-d'ouverture du canal cationique des photorécepteurs l.f.

cGMP-gated cation photoreceptor channel

Nucléotide cyclique responsable de l'ouverture du canal cationique des photorécepteurs, situé dans la membrane plasmatique du segment externe.
Le gène codant ce canal,qui intervient dans la transduction visuelle, est localisé en 4p12, (MIM 123825). Des mutations sont responsables d’une rétinite pigmentaire autosomique récessive.

T. P. McGee, biochimiste américain (1994)

GMS syndrome l.m. sigle pour Goniodysgenesis-Mental retardation-Short stature syndrome

→ goniodysgénésie-retard mental-petite taille (syndrome)

GNA sigle pour glomérulonéphrite aigüe

→ glomérulonéphrite aigüe

[M1]

Édit. 2019

GNAS gene sigle angl. pour GNAS complex locus

Gène localisé en 20q13.32 dont les mutations sont responsables du syndrome de McCune-Albright.

gnathion n.m.

gnathion

Point le plus bas de la face, sur le bord inférieur du menton.

Étym. gr. gnathos : mâchoire

Gnathostoma spinigerum

Gnathostoma spinigerum
Nématode d’Extrême-Orient, parasite des félidés sauvages et domestiques, mesurant de 2,5 à 5 cm, rougeâtre, recouvert d’épines.
Le cycle évolutif, complexe, fait intervenir un Cyclops puis un poisson ou un batracien dans lequel se développent les larves infestantes qui peuvent être reprises par un nouvel hôte intermédiaire (Serpent). L’Homme se contamine accidentellement par ingestion d’aliments peu cuits à base de Serpent, de Grenouille ou d’autres animaux contaminés par ces larves.

→ gnathostomose

gnathostomose n.f.

gnathostomosis

Helminthiase causée en Extrême-Orient par un nématode normalement parasite des félidés (Gnathostoma spinigerum) ou, en Australie, au Mexique et en Californie, par un nématode parasite du Porc et du Sanglier (G. hispidum).
Les larves se développent chez un petit crustacé du genre Cyclops puis chez un poisson d’eau douce ou un batracien. Les adultes de ce nématode vivent chez les chats, les félidés et les canidés qui ont ingéré l’hôte intermédiaire. L’Homme se contamine en ingérant de la chair crue d’animaux contaminés (poisson, grenouille, poulet). La maladie existe surtout dans le Sud-Est asiatique, mais aussi en Australie, Moyen Orient, Mexique. N’importe quel tissu, foie, système nerveux central, œil,, peau ou la cavité péritonéale peut héberger le parasite qui provoque des pseudotumeurs.. La peau est le siège d’œdèmes récidivants, prurigineux douloureux et erratiques, surtout du thorax et de l’abdomen, accompagnés  de troubles digestifs  et éventuellement respiratoires, le tout pouvant se prolonger pendant plusieurs années.  Il existe une hyperéosinophilie sanguine avec des infiltrats d’éosinophiles dans les tissus.

Syn. gnathostomiase (désuet)

GNC sigle pour glomérulonéphrite chronique

→ glomérulonéphrite chronique

[M1]

Édit. 2019

GNMP sigle pour glomérulonéphrite membranoproliférative

→ glomérulonéphrite membranoproliférative

[M1]

Édit. 2019

gnosie n.f.

gnosia

→ perception

GNPTAB gene sigle.angl. pour N-acetylglucosamine-1-phosphate transferase alpha and beta subunits

Gène, situé sur le locus chromosomique 12q23.2, codant les sous-unités alpha et bêta de l’enzyme appelé GlcNAc-1 phosphotransférase.
Cette enzyme est constituée de deux sous-unités alpha, deux bêta et deux gamma. La GlcNAc-1-phosphotransferase aide à la maturation des enzymes lysosomales récemment synthétisées pour leur transport vers les lysosomes. Ces derniers sont des compartiments cellulaires qui utilisent des enzymes digestifs appelés hydrolases nécessaires à la fraction de grosses molécules en plus petites, utilisables pour la cellule.
Des mutations de ce gène entraînent le syndrome de Leroy (mucolipidose type II) et mucolipidose type III

Syn. alpha-beta GlcNAc-1-phosphotransferase, DKFZp762B226, GlcNAc-1-phosphotransferase, GlcNAc phosphotransferase, GNPTA, GNPTA_HUMAN, KIAA1208, MGC4170, N-acetylglucosamine-1-phosphate transferase, N-acetylglucosamine-1-phosphate transferase, alpha and beta s

→ Leroy (syndrome de), mucolipidose type III

GnRH sigle angl. l.f. pour Gonadotropin Releasing Hormone

Hormone hypothalamique à dix acides aminés, décapeptide, à sécrétion intermittente, qui stimule la sécrétion et la libération par l'antéhypophyse des gonadotrophines, plus particulièrement la LH.
Elle joue un rôle essentiel dans le contrôle du cycle menstruel et de l'ovulation.
Ce terme remplace les anciens termes de LH-RH et de FSH-RH.

Syn. LH-RH, gonadolibérine

→ gonadolibérine, hormone gonadotrope, lutéotrophine, ovulation, Kallmann (syndrome de), GnRH (test de stimulation par la)

GnRH (test de stimulation par la) l.m

Le test à la Gonadolibérine (LH-RH ou GnRH) permet d’apprécier la réserve hypophysaire en gonadotrophines.
Après l’injection intraveineuse de 100 μg de LH-RH, on étudie les variations de la FSH et de la LH plasmatiques à t-15, t0, t15, t30, t60, t90, t120.Une réponse est positive si le taux de base de FSH est multiplié par 1,5 à 2 et le taux de LH par 3 à 4.La réponse est variable selon l’âge : avant la puberté chez le garçon, l’élévation est très limitée pour les deux gonadotrophines. Chez la fille, une réponse de la FSH est observée, celle de la LH n’apparaît qu’à la puberté. Chez la femme réglée, la réponse de la FSH est faible en phase folliculaire ; celle de la LH est très marquée pendant la période ovulatoire immédiate (pic à 80 à 100 mU/ml), elle se réduit en période post-ovulatoire.

→ Kallmann (syndrome de)

[A4,O4,Q2]

Gobin (anse de) l.f.

M. H. Gobin, ophtalmologiste néerlandais (1964)

→ recul musculaire

godet favique l.m.

scutulum

Lésion caractéristique de la teigne favique, ou favus, représentée par une dépression cupuliforme posée sur la peau, donc très légèrement en saillie, centrée par un cheveu et constituée par un amas de croûtes jaunâtres, friables, faites de filaments mycéliens enchevêtrés de Trichophyton schönleinii.
La fusion progressive de godets agglomérés en plus ou moins grand nombre aboutit à la formation d'une croûte favique qui peut recouvrir tout le cuir chevelu.

Étym. lat. favus : gâteau de miel, rayon ; lat. scutulum : petit bouclier

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