glyoxylate n. m.
glyoxylate
glyoxylique (cycle) l.m.
glyoxylic acid cycle
glyoxylique-réductase n.f.
glyoxylic reductase
Enzyme qui catalyse la réduction de l'acide glyoxylique en acide glycolique.
Cette réaction peut être catalysée en présence de NADH par la D-glycérate-déshydrogénase, dont l'absence congénitale est cause de l'oxalurie de type II, c'est-à-dire l'oxalurie sans glycolaturie.
→ NADH
glypiation n.f.
glypiation
Fixation d'un radical de glycosyl-phosphatidyli
Une telle fixation s'effectue sur certaines protéines qui pourront ainsi s'attacher à une membrane phospholipidique ; c'est sur l'acide aminé COOH-terminal de la protéine que se fixe le GPI.
→ GPI
glypicane n.m.
[C1, C3]
Édit. 2019
glyqué adj.
glycated
Qui a fait l’objet d’une glycation.
GMCSF sigle angl. pour Granulocyte Macrophage-Colony Stimulating Factor
Facteur stimulant la prolifération des cellules granuleuses et monocytaires.
GMP sigle m. pour Guanosine-MonoPhosphate.
GMP cyclique l.m.
Abréviation de Guanosine Monophosphate cyclique, second messager intracellulaire produit par l’enzyme Guanylate cyclase à partir de la Guanosine TriPhosphate (GTP)
Le GMP cyclique est un second messager intracellulaire impliqué notamment dans le relâchement des muscles lisses, entraînant une vasodilatation.
Sigle GMPc
GMPc sigle pour GMP cyclique.
cGMP
GMPc-d'ouverture du canal cationique des photorécepteurs l.f.
cGMP-gated cation photoreceptor channel
Nucléotide cyclique responsable de l'ouverture du canal cationique des photorécepteurs, situé dans la membrane plasmatique du segment externe.
Le gène codant ce canal,qui intervient dans la transduction visuelle, est localisé en 4p12, (MIM 123825). Des mutations sont responsables d’une rétinite pigmentaire autosomique récessive.
T. P. McGee, biochimiste américain (1994)
GMS syndrome l.m. sigle pour Goniodysgenesis-Mental retardation-Short stature syndrome
→ goniodysgénésie-retard mental-petite taille (syndrome)
GNA sigle pour glomérulonéphrite aigüe
[M1]
Édit. 2019
GNAS gene sigle angl. pour GNAS complex locus
Gène localisé en 20q13.32 dont les mutations sont responsables du syndrome de McCune-Albright.
gnathion n.m.
gnathion
Point le plus bas de la face, sur le bord inférieur du menton.
Étym. gr. gnathos : mâchoire
Gnathostoma spinigerum
Gnathostoma spinigerum
Nématode d’Extrême-Orient, parasite des félidés sauvages et domestiques, mesurant de 2,5 à 5 cm, rougeâtre, recouvert d’épines.
Le cycle évolutif, complexe, fait intervenir un Cyclops puis un poisson ou un batracien dans lequel se développent les larves infestantes qui peuvent être reprises par un nouvel hôte intermédiaire (Serpent). L’Homme se contamine accidentellement par ingestion d’aliments peu cuits à base de Serpent, de Grenouille ou d’autres animaux contaminés par ces larves.
gnathostomose n.f.
gnathostomosis
Helminthiase causée en Extrême-Orient par un nématode normalement parasite des félidés (Gnathostoma spinigerum) ou, en Australie, au Mexique et en Californie, par un nématode parasite du Porc et du Sanglier (G. hispidum).
Les larves se développent chez un petit crustacé du genre Cyclops puis chez un poisson d’eau douce ou un batracien. Les adultes de ce nématode vivent chez les chats, les félidés et les canidés qui ont ingéré l’hôte intermédiaire. L’Homme se contamine en ingérant de la chair crue d’animaux contaminés (poisson, grenouille, poulet). La maladie existe surtout dans le Sud-Est asiatique, mais aussi en Australie, Moyen Orient, Mexique. N’importe quel tissu, foie, système nerveux central, œil,, peau ou la cavité péritonéale peut héberger le parasite qui provoque des pseudotumeurs.. La peau est le siège d’œdèmes récidivants, prurigineux douloureux et erratiques, surtout du thorax et de l’abdomen, accompagnés de troubles digestifs et éventuellement respiratoires, le tout pouvant se prolonger pendant plusieurs années. Il existe une hyperéosinophilie sanguine avec des infiltrats d’éosinophiles dans les tissus.
Syn. gnathostomiase (désuet)
GNC sigle pour glomérulonéphrite chronique
[M1]
Édit. 2019
GNMP sigle pour glomérulonéphrite membranoproliférative
→ glomérulonéphrite membranoproliférative
[M1]
Édit. 2019
gnosie n.f.
gnosia
GNPTAB gene sigle.angl. pour N-acetylglucosamine-1-phosphate transferase alpha and beta subunits
Gène, situé sur le locus chromosomique 12q23.2, codant les sous-unités alpha et bêta de l’enzyme appelé GlcNAc-1 phosphotransférase.
Cette enzyme est constituée de deux sous-unités alpha, deux bêta et deux gamma. La GlcNAc-1-phosphotransferase aide à la maturation des enzymes lysosomales récemment synthétisées pour leur transport vers les lysosomes. Ces derniers sont des compartiments cellulaires qui utilisent des enzymes digestifs appelés hydrolases nécessaires à la fraction de grosses molécules en plus petites, utilisables pour la cellule.
Des mutations de ce gène entraînent le syndrome de Leroy (mucolipidose type II) et mucolipidose type III
Syn. alpha-beta GlcNAc-1-phosphotransferase, DKFZp762B226, GlcNAc-1-phosphotransferase, GlcNAc phosphotransferase, GNPTA, GNPTA_HUMAN, KIAA1208, MGC4170, N-acetylglucosamine-1-phosphate transferase, N-acetylglucosamine-1-phosphate transferase, alpha and beta s
→ Leroy (syndrome de), mucolipidose type III
GnRH sigle angl. l.f. pour Gonadotropin Releasing Hormone
Hormone hypothalamique à dix acides aminés, décapeptide, à sécrétion intermittente, qui stimule la sécrétion et la libération par l'antéhypophyse des gonadotrophines, plus particulièrement la LH.
Elle joue un rôle essentiel dans le contrôle du cycle menstruel et de l'ovulation.
Ce terme remplace les anciens termes de LH-RH et de FSH-RH.
Syn. LH-RH, gonadolibérine
→ gonadolibérine, hormone gonadotrope, lutéotrophine, ovulation, Kallmann (syndrome de), GnRH (test de stimulation par la)
GnRH (test de stimulation par la) l.m
Le test à la Gonadolibérine (LH-RH ou GnRH) permet d’apprécier la réserve hypophysaire en gonadotrophines.
Après l’injection intraveineuse de 100 μg de LH-RH, on étudie les variations de la FSH et de la LH plasmatiques à t-15, t0, t15, t30, t60, t90, t120.Une réponse est positive si le taux de base de FSH est multiplié par 1,5 à 2 et le taux de LH par 3 à 4.La réponse est variable selon l’âge : avant la puberté chez le garçon, l’élévation est très limitée pour les deux gonadotrophines. Chez la fille, une réponse de la FSH est observée, celle de la LH n’apparaît qu’à la puberté. Chez la femme réglée, la réponse de la FSH est faible en phase folliculaire ; celle de la LH est très marquée pendant la période ovulatoire immédiate (pic à 80 à 100 mU/ml), elle se réduit en période post-ovulatoire.
[A4,O4,Q2]
Gobin (anse de) l.f.
M. H. Gobin, ophtalmologiste néerlandais (1964)
godet favique l.m.
scutulum
Lésion caractéristique de la teigne favique, ou favus, représentée par une dépression cupuliforme posée sur la peau, donc très légèrement en saillie, centrée par un cheveu et constituée par un amas de croûtes jaunâtres, friables, faites de filaments mycéliens enchevêtrés de Trichophyton schönleinii.
La fusion progressive de godets agglomérés en plus ou moins grand nombre aboutit à la formation d'une croûte favique qui peut recouvrir tout le cuir chevelu.
Étym. lat. favus : gâteau de miel, rayon ; lat. scutulum : petit bouclier