genou de la capsule interne l.m.
genu capsulae internae (TA)
genu of internal capsule
Segment de la capsule interne situé à l’union de ses bras antérieur et postérieur.
Il est limité latéralement par le globus pallidus et médialement par le noyau caudé et le thalamus. Il est constitué par les fibres cortico-nucléaires.
genou du canal du nerf facial l.m.
geniculum canalis nervi facialis (TA)
geniculum of facial canal
Premier coude du canal du nerf facial à l’union de ses portions labyrinthique et tympanique.
genou du clitoris l.m.
clitoridis knee
Partie du clitoris constituée par la courbure de son corps vers le bas.
Il est situé un peu en avant de la symphyse pubienne.
genou du facial l.m.
geniculum nciaervi fali (TA)
genou du nerf facial l.m.
2 – genu nervi facialis (TA)
geniculum of facial nerve
Premier changement de direction du nerf facial dans son trajet dans le canal facial, entre sa portion labyrinthique et sa portion tympanique.
Le nerf présente à ce niveau un renflement ganglionnaire, le ganglion géniculé et il donne naissance au nerf grand pétreux.
genu of facial nerve
Boucle complexe décrite par les fibres issues du noyau du nerf facial autour du noyau du nerf abducens.
genou flottant l.m.
floating knee
Instabilité du genou située entre deux fractures instables, l'une susjacente au niveau du fémur, l'autre sousjacente au niveau de la jambe.
Toujours liées à un traumatisme important, ces fractures à double étage nécessitent la stabilisation chirurgicale d'au moins un des foyers de fracture.
genouillère n.f.
knee support
Orthèse destinée à limiter les mouvements du genou en fonction de la souplesse plus ou moins grande du matériel, ou à les supprimer en maintenant le membre inférieur dans la position désirée.
Le type et le matériau de la genouillère varient en fonction de la nature de la lésion articulaire, de l'attitude à corriger, de la douleur à soulager, etc.
genre n.m.
genus
En systématique traditionnelle (zoologie, botanique, bactériologie) : catégorie taxinomique (taxon) d'un niveau hiérarchique intermédiaire entre la famille et l'espèce.
Le genre rassemble, en principe, des espèces proches, ayant une origine commune. En nomenclature binominale, le nom de genre est le premier mot de la dénomination latine d'une espèce ; il s'écrit toujours en latin avec une initiale majuscule (ex.: Homo sapiens, espèce du genre Homo).
→ famille, espèce, taxinomie, taxon
Édit. 2017
gentamycine (ou gentamicine) n.f.
gentamycin (or gentamicin)
Antibiotique de la famille des aminosides, bactéricide, actif sur les staphylocoques méticillinosensibles, les cocci et les bacilles à Gram négatif.
Elle s’emploie par voie parentérale au cours d’infections systémiques graves (uro-génitales, cutanées, respiratoires ou articulaires, endocardites) et, selon les données bactériologiques, en association avec un antibiotique d’une autre famille (bétalactamine, fluoroquinolone, glycopeptide). Sa toxicité est, comme celle de tous les aminosides, rénale et cochléo-vestibulaire. Chez l’insuffisant rénal, sa néphrotoxicité et son ototoxicité nécessitent une adaptation de la posologie en fonction de la créatinémie.
genu flessum l.m.
genu flexum
Attitude vicieuse du genou en flexion permanente sans possibilité d’extension complète.
Étym. lat. flexus : courbé ; genu : genou
Syn. genu flexum
genu pectorale l.f.
Attitude dans laquelle le tronc, penché en avant repose sur les genoux appuyés sur le plan du lit souvent prise par les patients atteints d’épanchements péricardiques volumineux pour soulager la dyspnée.
genu recurvatum l.m.
genu recurvatum, back knee
Attitude en hyperextension du genou dans la position d'extension maximale, dont l'origine peut être congénitale ou acquise
Le mécanisme est soit articulaire par distension ligamentaire ou déformation des surfaces articulaires, soit osseux par incurvation vers l'avant de l'extrémité distale du fémur ou proximale du tibia.
Étym. lat. genu : genou; recurvatus : incurvé
genu valgum l.m.
genu valgum
Déformation du genou formant un angle ouvert en dehors entre le fémur et la jambe.
Le genu valgum est physiologique chez le jeune enfant jusqu'à 4 ans. Chez la femme une angulation en valgus de 3 à 7° est normale.
Étym. lat. genu : genou; valgus : dévié en dehors
genu varum l.m.
genu varum
Déformation du genou formant entre le fémur et la jambe un angle ouvert en dedans.
Le genu varum est normal chez le nouveau-né jusqu'à un an. Chez l'homme, il est normal jusqu'à une angulation de 3° environ. Chez la femme il est toujours anormal. S'il est excessif, il est susceptible de se traduire à distance par une arthrose du genou.
Étym. lat. genu : genou ; varus: en dedans
géode osseuse l.f.
geode
Formation pseudokystique située au niveau de l'os souschondral se traduisant radiologiquement par une lacune aux contours bien définis.
Les lésions sont constituées de tissu conjonctif vasculaire non minéralisé qui a pris la place de l'os spongieux. Elles se rencontrent dans plusieurs maladies rhumatologiques ; mais, lorsqu'elles accompagnent un pincement articulaire et une ostéocondensation souschondrale, elles définissent l'arthrose dégénérative.
Étym. gr : geodês : terreux
→ granulome éosinophile des os
géométrisme morbide l.m.
morbid geometrism
Mode d'expression privilégié chez certains schizophrènes, qui utilisent des formes géométriques, souvent symétriques dans leurs productions graphiques (E. Minkowski).
Il complète le rationalisme morbide.
géons n.m.p. abrév pour "ions géométriques"
geons
Éléments géométriques simples dont l'assemblage constitue, selon l'hypothèse de Irving Biederman, les images.
I. Biederman, neuroscientifique américain (1987)
géophagie n.f.
geophagia
Ingestion de terre ou d'autres substances du sol (sable, argile, charbon), notamment pour diminuer les douleurs épigatriques de l’ankystomose à la période d’état.
Elle se rencontre surtout dans les arriérations profondes, l'autisme et les démences séniles et peut s'observer aussi dans certains milieux culturels traditionnels (femmes enceintes croyant lutter ainsi contre une éventuelle "déminéralisation") et en cas de famine ou pour diminuer les douleurs épigastriques de l’ankylostomose à sa période d’état.
→ pica
géotrichoses n.f.p.
geotrichosis
Mycoses provoquées par des champignons filamenteux cosmopolites, très répandus dans l’environnement et saprophytes de l’intestin humain.
Les manifestations cliniques sont très proches de celles des candidoses (langue noire villeuse, colite). Des cas de septicémies mortelles ont été décrites chez des malades immunodéprimés.
Geotrichum
Geotrichum
Genre de champignon filamenteux mais dont l’identification bénéficie des méthodes employées pour les levures (auxanogramme).
Très répandus dans l’environnement (végétaux, produits laitiers), saprophytes éventuels du tube digestif de l’homme, les Geotrichum peuvent être opportunistes et entraîner chez les sujets immunodéprimés des septicémies mortelles. Trois espèces sont pathogènes pour l’homme : Geotrichum candidum, G. capitatum et G. clavatum.
Geotrichum candidum
Geotrichum candidum
Micromycète filamenteux dont les colonies se développent très rapidement.
Elles colonisent tout le substrat disponible en 48 à 72 heures, sont blanches, humides, avec fréquemment des petites mèches mycéliennes en surface. Les hyphes se ramifient dichotomiquement et se fragmentent rapidement en arthrospores cylindriques. L’auxanogramme est réalisable. Cette espèce assimile le sorbitol, le L-xylose et le mannitol.
Geotrichum capitatum
Geotrichum capitatum
Micromycète filamenteux dont les colonies se développent beaucoup plus lentement (7 à 10 jours) que les colonies de G. candidum.
Elles sont d’aspect franchement levuriformes, crémeuses, à surface humide, mais jamais mucoïdes. Microscopiquement, cette espèce présente des filaments, des arthrospores et des spores produites alternativement ou successivement sur un article mycélien ou sur une arthrospore allongée.
GEPA sigle pour Granulomatose Eosinophilique avec PolyAngéite
→ granulomatose eosinophilique avec polyangéite
[F3, K1, K4, J1, N3]
Édit. 2019
géphyrine n.f.
gephyrin
Protéine membranaire des neurones, de masse moléculaire 93 kDa, qui est associée au récepteur de la glycine et qui se lie à la tubuline.
Étym. gr. gephura : pont
géraniol n.m.
geraniol
Alcool terpénique qu'on trouve dans les essences de géranium, de rose, d'eucalyptus, de lavande, etc., utilisé en parfumerie.
Il s’agit d’un allergène faisant partie du test épicutané de la batterie standard des allergènes intitulé fragrance mix 1 où il est présent à la concentration de 1% dans la vaseline.
Sa formule (trans-diméthyl-3,7-octadiène-2,6-ol) résulte de la condensation d'une molécule de diméthylallyl-pyrophosphate et d'une molécule d'isopentényl-pyrophosphate en une molécule de géranyl-pyrophosphate.