pli stapédial l.m.
plica stapedialis (TA)
fold of stapedius
Pli de la muqueuse de la cavité tympanique soulevé par le tendon du muscle stapédien à sa sortie de son canal osseux au sommet de la pyramide de la caisse du tympan.
pli vocal l.m.
plica vocalis (TA)
vocal fold
Chacun des deux replis proéminents dirigés horizontalement d’avant en arrière et de dehors en dedans, situés à la limite de l’étage moyen et de l’étage inférieur du larynx, et qui délimitent la partie la plus rétrécie de la filière laryngée ou glotte.
Long d’environ deux centimètres et ayant la forme d’un prisme triangulaire, chaque pli vocal est constitué par un repli de la muqueuse laryngée soulevé par le ligament vocal et par le muscle thyro-aryténoïdien. Les plis vocaux constituent l’organe essentiel de la phonation qui est le résultat de leur vibration. Pour que la voix laryngée soit nette et claire, les plis vocaux doivent être tendus, rapprochés et vibrants.
A. Ferrein, anatomiste et chirurgien français (1693-1769)
Syn. anc. corde de Ferrein, corde vocale, corde vocale inférieure, corde vocale vraie
pompe lacrymale l.f.
lacrymal pump
Ensemble des éléments dynamiques intervenant pendant les clignements et permettant aux larmes de s'évacuer dans les voies lacrymales.
La théorie de la pompe lacrymale, initialement décrite par Jones, est celle d'une évacuation dynamique des larmes, rythmée par l'ouverture et la fermeture des paupières. À l'ouverture, les points lacrymaux s'ouvrent et les canalicules se distendent (grâce à leurs fibres élastiques), ce qui permet aux larmes d'être aspirées du lac lacrymal vers les canalicules. À la fermeture, les canalicules sont essorés par la contraction du muscle orbiculaire, ce qui permet l'évacuation des larmes vers le sac lacrymal lui-même distendu : évaporation des larmes et réabsorption (au niveau de la conjonctive ou du sac lacrymal), capillarité, gravité, aspiration nasale créée par le mouvement d'air à l'inspiration.
Popeye (signe de) l.m.
Tuméfaction du biceps sur la face antérieure du bras par rupture du tendon du long biceps : le muscle « tombe » sur la face antérieure du bras : c’est le signe de Popeye.
Étym. Popeye : personnage de fiction, doué d’une force extraordinaire, créé par l'Américain Elzie Crisler Segar dans des bandes dessinées.
[I2,N2]
Édit. 2017
potentiel d'action global du muscle (PAM) l.m.
compound muscle action potential (CMAP)
Réponse musculaire évoquée par la stimulation habituellement supramaximale du nerf moteur efférent, ou de l'ensemble des fibres nerveuses motrices en cas de nerf mixte.
Cette réponse correspond à la sommation à peu près synchrone des potentiels d'action des fibres constituant le muscle.
Le PAM est caractérisé par l'amplitude, la durée et la latence de la phase négative.
potentiels évoqués otolithiques l.m.
evoked otolithic potentials, ou vestibular evoked myogenic potentials
Potentiels électriques générés par le saccule en réponse à une stimulation acoustique forte.
Le saccule est l’un des deux organes otolithiques vestibulaires. Considéré comme un organe auditif vestigial, il peut être stimulé par une stimulation acoustique à type de click ou de short tone burst d’une intensité égale ou supérieure à 90 dB. Il répond par une contraction réflexe des muscles striés impliqués dans la posture de la tête et du corps (réflexe vestibulo-spinal). En pratique, l’activité électrique réflexe est enregistrée au niveau du muscle sterno-cleïdo-mastoïdien sous forme de deux ondes précoces, l’une positive P aux environs de 13 ms et l’autre négative N aux environs de 23 ms.
pouce en adduction-flexion l.m.
thumb-in-palm deformity, adducted thumb, clutched thumb deformity
Position du pouce dans la paume avec impossibilité de mouvement actif d'abduction.
Les causes en sont variées:
1) séquelles de paralysie avec rétraction ou contracture en adduction et flexion,
2) séquelles de traumatismes avec sclérose musculaire,
3) chez l'enfant, malformation congénitale par faiblesse ou absence du muscle court abducteur du pouce.
première artère intercostale postérieure l.f.
arteria intercostalis posterior prima
first posterior intercostal artery
Première branche de l'artère intercostale suprême.
Toujours très grêle, elle est séparée pendant son trajet dans le premier espace de son nerf intercostal par les insertions supérieures du muscle intercostal intime.
Comme la 2e et la 3e, elle donne un rameau dorsospinal et un rameau intercostal proprement dit.
processus accessoire d'une vertèbre lombaire l.m.
processus accessorius vertebrae lumbalis (TA)
accessory process of lumbar vertebra
Saillie nette occupant la base de la face postérieure du processus transverse d’une vertèbre lombaire.
Elle donne insertion à divers faisceaux du muscle longissimus des lombes et des muscles inter-transversaires lombaires.
processus cochléariforme l.m.
processus cochleariformis (TA)
processus cochleariformis
Lamelle osseuse étroite, incurvée et saillante qui borde l’orifice tympanique du canal du muscle tenseur du marteau dans la cavité tympanique.
Syn. anc. bec.de cuiller
→ paroi labyrinthique de la cavité tympanique
processus condylien de la mandibule l.m.
processus condylaris mandibulae (TA)
condylar process of mandible
Saillie osseuse implantée à la partie postérieure du bord supérieur de la branche de la mandibule.
Elle comprend le condyle de la mandibule, le col du condyle qui relie le condyle à la branche de la mandibule, et la fossette d’insertion du muscle ptérygoïdien latéral.
processus coracoïde l.m.
processus coracoideus (TA)
coracoid process
Volumineux processus coudé, implanté sur la face supérieure du col de la scapula, en dedans du tubercule supra-glénoïdien et en dehors de l’incisure scapulaire du bord supérieur de l’os.
Il donne insertion au ligament conoïde et au ligament trapèzoïde ainsi qu’au ligament coraco-huméral et aux muscles petit pectoral, coraco-brachial et au chef court du muscle biceps brachial.
Syn. anc. apophyse coracoïde
processus coronoïde de la mandibule l.m.
processus coronoideus rami mandibulae (TA)
coronoid process of ramus of mandible
Saillie antérieure du bord supérieur de la branche de la mandibule.
Triangulaire à sommet supérieur, il limite en avant l’incisure mandibulaire et donne insertion, en particulier sur la crête temporale de sa face médiale, au tendon inférieur du muscle temporal.
Syn. anc. apophyse coronoïde de la mandibule, apophyse coronoïde du maxillaire inférieur
processus coronoïde de l'ulna l.m.
processus coronoideus ulnae (TA)
coronoid process of ulna
Processus pyramidal quadrangulaire, horizontal et antérieur qui, avec l’olécrâne, constitue l’extrémité supérieure de l’ulna.
Sa face supérieure, articulaire, participe à la constitution de l’incisure trochléaire ; sa face latérale porte l’incisure radiale articulaire avec le pourtour de la tête du radius ; sa face inférieure donne attache au muscle brachial ; sa face médiale est soulevée par la tubérosité de l’ulna ; son sommet, antérieur, est appelé bec.
Syn. anc. apophyse coronoïde du cubitus
processus falciforme du ligament sacro-tubéral l.m.
processus falciformis ligamenti sacrotuberalis (TA)
falciform process of sacrotuberous ligament
Prolongement antérieur par lequel le ligament sacro-tubéral s’attache à la lèvre interne du corps de l’ischium.
Son bord supérieur se continue avec l’aponévrose du muscle obturateur interne.
Syn. anc. prolongement falciforme du grand ligament sacro-sciatique ; repli falciforme du grand ligament sacro-sciatique
processus latéral de la tubérosité calcanéenne l.m.
processus lateralis tuberis calcanei (TA)
lateral process of calcaneal tuberosity
Tubérosité postérieure et latérale de la face inférieure du calcanéum.
Elle donne insertion au muscle abducteur du petit orteil.
Syn. anc. tubérosité externe du calcanéum
processus mastoïde l.m.
processus mastoideus (TA)
mastoid process
Volumineuse saillie conique à sommet inférieur, un peu aplatie transversalement, qui prolonge vers le bas la base exocrânienne de la partie pétreuse de l’os occipital située en arrière de la partie tympanique.
Elle est située en arrière et au-dessous du méat acoustique externe. Sa face latérale donne insertion aux muscles sterno-cléïdo-mastoïdien, splénius de la tête et longissimus de la tête. Sa face médiale donne insertion, dans l’incisure mastoïdienne, au muscle digastrique qui est séparé du sillon de l’artère occipitale située en dedans par l’éminence juxtamastoïdienne. Le processus mastoïde est creusé de cellules mastoïdiennes. Le degré de pneumatisation est variable : processus pneumatique (37%), processus pneumato-diploïque très spongieux (43%) ou processus scléreux formé de tissu compact (20%).
Syn. anc. apophyse mastoïde
processus postérieur du talus l.m.
processus posterior tali (TA)
posterior process of talus
Relief complexe de la face postérieure du corps du talus constitué d’un tubercule latéral et d’un tubercule médial séparés par le sillon du tendon du muscle long fléchisseur de l’hallux.
→ sillon du tendon du muscle long fléchisseur de l'hallux, tubercule latéral du processus postérieur du talus, tubercule médial du processus postérieur du talus
processus styloïde du radius l.m.
processus styloideus radii (TA)
radial styloid process
Eminence pyramidale qui prolonge en bas la face externe de l’extrémité inférieure du radius.
Sa base donne insertion au muscle brachio-radial, et son sommet au ligament collatéral radial du carpe.
Syn. anc. apophyse styloïde du radius
processus styloïde du troisième os métacarpien l.m.
processus styloideux ossis metacarpi tertii [III] (TA)
Saillie qui prolonge en haut la partie postéro-latérale de la base du troisième os métacarpien.
A sa base se fixe le muscle co-extenseur radial du carpe.
Syn. anc. apophyse styloïde du troisième métacarpien
[styloid process of third metacarpal III]
processus supracondylaire de l'humérus l.m.
processus supracondylaris humeri (TA)
supracondylar process of humerus
Saillie osseuse très inconstante (2% à 3% des cas) du bord médial de l’humérus, située 4 à 6 cm. au-dessus de l’épicondyle médial.
De forme et de dimensions variables (de 1mm à 2cm.), ce processus donne insertion à une bandelette fibreuse qui se termine en bas sur l’épicondyle médial et l’aponévrose d’insertion du muscle rond pronateur. Ces deux éléments circonscrivent un canal ostéofibreux susépicondylien médial.
Syn. anc. apophyse sus-épitrochléenne
processus zygomatique de l'os temporal l.m.
processus zygomaticus ossis temporalis (TA)
zygomatic process of temporal bone
Long processus qui se détache de la face temporale de la partie squameuse de l’os temporal, au-dessus et en avant du pore du méat acoustique externe.
Il divise la face temporale en deux parties, supérieure temporale proprement dite et inférieure ou basilaire. Ce processus comprend deux segments, l’un postérieur, transversal ou base, l’autre antérieur libre. Le segment basal s’implante par deux racines : l’une postérieure ou longitudinale, se porte en arrière dans le prolongement du processus puis s’incurve en arrière et en haut et se continue sous le nom de crête supramastoïdienne avec la ligne temporale inférieure de l’os pariétal ; l’autre antérieure ou transversale constitue le tubercule articulaire du processus zygomatique. Le segment antérieur libre s’articule avec le processus temporal de l’os zygomatique pour former l’arcade zygomatique. Son bord inférieur donne insertion au muscle masséter.
Syn. anc. apophyse zygomatique du temporal
profondeur de l'anesthésie (stade de) l.m.
depth of anaesthesia classification
Diminution du niveau de réactivité du patient, en réponse à des stimulations extérieures, telles l'intubation trachéale ou l'acte chirurgical.
L'anesthésie générale est un état d'inconscience transitoire réversible, induit par un ou plusieurs agents anesthésiques. De façon graduée, elle permet d'obtenir l'absence de perception et de remémorisation des stimulations extérieures. L'estimation de la profondeur de l'anesthésie se fait en quantifiant la stimulation et en utilisant un paramètre adapté pour exprimer la réponse.
Les stades de l'anesthésie (Plombey et Snow), ont été précisés par Guedel pour l'anesthésie à l'éther en ventilation spontanée. Ils comportent :
- stade 1, analgésie,
- stade 2, excitation,
- stade 3, dit chirurgical, (subdivisé en 4 plans de profondeur croissante),
- stade 4, dit toxique (il débute par la paralysie respiratoire et se termine par l'arrêt cardiaque).
Cette classification est désuète car les anesthésiques actuels sont d'action rapide, ce qui occulte en moins d'une minute les premiers stades. D'autre part la curarisation et la ventilation contrôlée, qui suppriment la réponse respiratoire, rendent difficile l'évaluation de la profondeur de l'anesthésie. Cette perte d'information apporte un risque de sousdosage permettant un réveil intempestif et une mémorisation.
D'autres classifications ont été proposées (Gareth Jones) :
- 1) conscience avec mémorisation,
- 2) conscience avec amnésie,
- 3) conscience «subconsciente» avec amnésie (l'opéré perçoit des conversations ce qui peut influencer son comportement postopératoire bien qu'il n'en garde pas le souvenir),
- 4) inconscience.
La détermination de la profondeur de l'anesthésie permet de placer l'opéré dans un état d'inconscience et d'insensibilité adapté aux stimulations douloureuses auxquelles il doit faire face tout en évitant un surdosage ou un sousdosage.
Dans la pratique, l'évaluation de la profondeur de l'anesthésie se fait sur les signes cliniques (réactions motrices, cardiovasculaires, respiratoires, neurovégétatives).
L'évaluation instrumentale, trop complexe (électroencéphalographie et ses diverses modalités d'analyse notamment le calcul de l'index bispectral, les potentiels évoqués sensoriels, électromyographie du muscle frontal, activité contractile de l'œsophage), ne peut être utilisée en routine. On peut employer des moyens indirects d'évaluation par la mesure de la concentration alvéolaire des anesthésiques volatils ou la concentration sanguine (propofol) dans la technique d'anesthésie intraveineuse à objectif de concentration (AIVOC). Mais, à l'heure actuelle il n'existe pas de moniteur de la profondeur de l'anesthésie suffisamment simple, capable de donner des informations précises et fidèles pour une prédiction acceptable.
F. Plombey (1847), J. Snow (1847), médecins anesthésistes britanniques ; A. E. Geudel, médecin anesthésiste américain (1937) ; J Gareth Jones, médecin anesthésiste britannique (1928-2015)
→ éther (stades de l'anesthésie à l'), index bispectral
[G1]
Édit. 2018
prostaglandine n.f.
prostaglandine
Chacune des substances pharmacologiquement actives dérivées de l'acide prostanoïque.
Les prostaglandines sont biosynthétisées par la plupart des cellules de l’organisme : elles ont une demi-vie courte dans les milieux biologiques et agissent localement par effet autocrine ou paracrine.
Schématiquement, les prostaglandines de la série 1 sont dérivées de l'acide eicosatriénoïque, celles de la série 2 de l'acide eicosatétraénoïque (acide arachidonique), et celles de la série 3 de l'acide eicosapentaénoïque. Seules les prostaglandines de la série 2 semblent avoir une importance biologique. Les enzymes responsables de synthèse à partir de l'acide arachidonique sont les cyclooxygénases (COX), dont il existe une forme constitutive (COX1) et une forme inductible (COX2). L'inhibition pharmacologique des COX par les antiinflammatoires non stéroïdiens rend compte de l'effet antiinflammatoire de ces substances.
Pour plus de précision il faut ajouter que
- leur structure d'acides gras cycliques à 20 atomes de carbone leur a valu le nom d'eicosanoïdes qu'elles partagent avec d'autres dérivés métaboliques des acides gras polyéthyléniques à 20 carbones (thromboxanes, leucotriènes).
- les principales prostaglandines proviennent de la peroxydation de l'acide arachidonique, et ont 2 doubles liaisons : elles forment la classe des PG2 ; celle des PG3 qui ont 3 doubles liaisons dérivent de l'acide eicosapentaénoïque et se trouvent chez les esquimaux qui se nourrissent de graisse de phoque. La prostaglandine I2, isomère époxy 6-9 de la PGE2 est appelée prostacycline. Les prostaglandines D sont des isomères des PGE dans lesquels les fonctions cétone et hydroxyle ont une position inverse dans le cycle. Les prostaglandines A, B et C ont une double liaison dans le cycle pentanique. Les deux autres classes de prostaglandines dérivent d'acides gras à 20 carbones ayant une double liaison en moins en 5-6 (PGE1, PGF1) ou en plus en 17-18-cis (PGE3, PGF3). La première prostaglandine biosynthétisée dans les cellules par action de 2 molécules de dioxygène sur une molécule d'acide arachidonique, est nommée PGG2 (endoperoxy-9-11-hydroperoxy-15-prostadiènoïque). Celle-ci est réduite par la glutathion-peroxydase en prostaglandine H2 qui est biosynthétisée, stockée et sécrétée par les plaquettes sanguines et utilisée par les cellules des parois artérielles qui les transforment en prostacycline. Dans les plaquettes sanguines elle est également transformée en thromboxanes sous l'action d'une thromboxane-synthase.
Les prostaglandines sont impliquées dans les processus inflammatoires (douleur, œdème). Elles agissent sur les muscles lisses (vasodilatatrices, bronchodilatatrices), sur le muscle utérin (déclenchement de l'accouchement, avortement), sur l'intestin (stimule la contraction), sur le système nerveux central, sur les plaquettes sanguines, sur les adipocytes (lipomobilisation), etc. Elles sont spécialement utilisées :
- en obstétrique où leurs effets sont multiples : elles sont lutéolytiques ; elles sont ocytociques et présentes en fortes concentrations dans les membranes de l’œuf et dans le liquide amniotique au début de la parturition ; sous forme de gel ou d’ovule, elles sont utilisées pour déclencher artificiellement le travail de l’accouchement ou des avortements et pour induire une maturation du col préalable au déclenchement ; elles sont vasoactives et responsables, notamment PGE2, de la forte baisse des résistances vasculaires pendant la grossesse et du maintien de la perméabilité du canal artériel pendant la vie fœtale;
- dans le tube digestif, où l'effet le mieux connu des prostaglandines est sur la sécrétion gastrique, elles stimulent la sécrétion de mucus et de bicarbonates, et à doses pharmacologiques peuvent inhiber la sécrétion acide pariétale. De ce fait, des analogues de synthèse comme le misoprostol sont utilisés en prophylaxie des lésions gastriques induites par les antiinflammatoires non stéroïdiens;
- dans le traitement de l’hypertension artérielle pulmonaire.
Elles ont été découvertes en 1935 dans les vésicules séminales du mouton par von Euler (qui a cru par erreur qu'elles étaient sécrétées par la glande prostatique)
U. von Euler, physiologiste suédois, prix Nobel de médecine en 1970 (1935)
Étym. prostate
Sigle : PG
→ PGA, PGB, PGC, PGD, PGE, PGF, PGI, PGH, poumon (fonctions métaboliques du), prostanoïque (acide)
prothèse mammaire l.f.
mammary prosthesis
Poche malléable remplie de sérum salé ou de silicone, glissée derrière le muscle grand pectoral pour reconstituer artificiellement l’aspect et le volume d’un sein.