Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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muscle pubo-rectal l.m.

musculus puborectalis (TA)

puborectalis

Fibres supérieures, profondes, du muscle élévateur de l’anus.
Elles s’attachent, avec des fibres longitudinales du rectum, à un tissu  tendineux compris entre la paroi rectale et le bord médial du muscle de l’élévateur de l’anus. Ce tissu tendineux se présente sur les côtés du rectum sous la forme d’arcades concaves en dedans, les arcs tendineux de Laimer. Cette portion du muscle élévateur de l’anus comprime le rectum de dehors en dedans, rapproche sa paroi postérieure de sa paroi antérieure en raccourcissant la sangle concave en avant formée par les muscles ilio-coccygiens ; avec son  homologue opposé il est donc constricteur du rectum.

muscle ilio-coccygien

muscle rond pronateur l.m.

musculus pronator teres (TA)

pronator teres

Muscle plat, occupant la partie superficielle de la loge antérieure de l’avant-bras.
Il est constitué de deux chefs : le chef huméral qui s’insère sur la face antérieure du condyle médial de l’humérus et sur la cloison fibreuse qui le sépare du muscle fléchisseur radial du carpe ; le chef ulnaire qui s’insère sur le bord médial du processus coronoïde de l’ulna.  Le corps musculaire né de ces deux chefs se porte obliquement en bas et en dehors pour se terminer sur la partie moyenne de la face latérale du radius. Entre les deux chefs d’origine passe le nerf médian. Ce muscle met l’avant-bras en pronation et flexion. Il est innervé par un rameau du nerf médian.

muscle sphincter externe de l'urèthre l.m.

musculus sphincter urethrae externus  (TA)

external urethral sphincter 

Muscle strié qui, chez l’homme, entoure la portion membraneuse de l’urèthre et se prolonge en haut sur les faces antérieure et latérales de la prostate.
Sur l’urèthre membraneux ce muscle forme un anneau complet ; sur l’urèthre prostatique il se divise en deux demi-anneaux, l’un antérieur, l’autre postérieur plus développé ; ces deux plans musculaires sont constitués par des fibres transversales qui vont d’un bord à l’autre de la coque prostatique sur laquelle ils se fixent. Chez la femme, ce muscle entoure l’urèthre pelvien. Il crée l’occlusion de l’urèthre. Il est innervé par le nerf pudendal branche du plexus sacré.

Syn. anc.  sphincter externe de l’urèthre, sphincter strié de l’urèthre

muscle splénius de la tête l.m.

musculus splenius capitis (TA)

splenius capitis

Muscle volumineux de la nuque, trapèzoïde à grande base inféro-latérale, en continuité avec le muscle splénius du cou.
Il se détache de la moitié inférieure du ligament nuchal ainsi que du processus épineux de la septième vertèbre cervicale et des trois premières vertèbres dorsales. Il se dirige obliquement en haut, en dehors et en avant pour se terminer sur la moitié ou les deux tiers latéraux de la lèvre inférieure de la ligne nuchale supérieure et sur le bord postérieur et la face latérale du processus mastoïdien au-dessous et en arrière du muscle sterno-cléïdo-mastoïdien. Par contraction unilatérale il porte la tête en extension, inclinaison et rotation du côté de l’insertion. Il est innervé par un rameau du nerf grand occipital et des rameaux latéraux des branches postérieures des cinq premiers nerfs spinaux cervicaux.

muscle sternal l.m.

musculus sternalis (TA)

sternalis

Petit muscle surnuméraire inconstant de la région thoracique antérieure.
Il  s’étend soit des côtes, soit du fascia d’insertion du muscle oblique externe de l’abdomen jusqu’aux insertions du tendon du muscle sterno-cléïdo-mastoïdien.

Syn. anc. muscle présternal

muscle stylo-glosse l.m.

musculus styloglossus (TA)

styloglossus

Muscle long et mince annexé à la langue.
Il se détache de la partie antéro-latérale de la pointe du processus styloïde de l’os temporal et du ligament stylo-mandibulaire. Il se dirige en bas, en avant et en dehors et se termine sur le septum lingual. Les fibres supérieures occupent la face dorsale de la langue ; les fibres inférieures traversent le muscle hyoglosse et le muscle longitudinal inférieur de la langue. Il provoque l’élargissement et le déplacement en haut et en arrière de la langue. Il ests innervé par un rameau du nerf glosso-pharyngien.

muscle stylo-hyoïdien l.m.

musculus stylohyoideus (TA)

stylohyoid

Muscle du cou, appartenant au groupe des muscles sushyoïdiens.
C’est un muscle stylien, fusiforme et relativement grêle, situé en dedans et en avant du ventre postérieur du muscle digastrique. Il se détache de la face latérale de la moitié supérieure du processus styloïde de l’os temporal. Il se dirige en bas, en avant et en dedans pour se terminer par un tendon qui se dédouble sur la face supéro-latérale de la grande corne de l’os hyoïde. Il élève l’os hyoïde. Il est innervé par un rameau du nerf facial.

muscle oculaire synergique opposé l.m.

controlateral synergist muscle, yoke muscle

Muscle qui, par rapport à un muscle donné de l'autre œil, exerce une action identique à celle de ce muscle, dans la réalisation d'un mouvement de version donné.
P. par exemple dans le mouvement de version en bas et à gauche, le droit inférieur gauche est le synergique opposé du grand oblique droit et réciproquement. Ces deux muscles sont des synergiques opposés. Dans une paralysie du grand oblique droit, il y a hyperaction du synergique opposé : le droit inférieur gauche (loi de Hering) et hyperaction du droit supérieur gauche (loi de Sherrington) qui est l'antagoniste homolatéral du droit inférieur gauche et l'antagoniste opposé du grand oblique droit. Mais il y a aussi hyperaction du petit oblique droit (loi de Sherrington) qui est l'antagoniste du droit inférieur gauche.

H. Hering Jr, physiologiste autrichien (1866-1948) ; C. S. Sherrington, Sir, neurophysiologiste britannique, membre de l’Académie de médecine, prix Nobel de médecine en 1932 (1857-1952)

Syn. synergique hétérolatéral, synergique controlatéral

Hering (loi de), Sherrington (loi de)

muscle tarsal supérieur l.m.

musculus tarsalis superior (TA)

superior tarsal muscle

Couche musculaire lisse située profondément dans la paupière supérieure entre le tendon terminal du muscle releveur de la paupière supérieure et la conjonctive palpébrale.
Constitué de fibres à direction verticale, ce muscle s’insère en haut à la face profonde du tendon du releveur, tout près de la portion charnue du muscle et se termine sur le bord convexe du tarse supérieur.

Syn. anc.  muscle palpébral supérieur

muscle troisième adducteur l.m.

musculus adductor longus (TA)

adductor longus

Muscle épais et triangulaire occupant la partie profonde de la loge médiale de la cuisse.
Il se détache de la tubérosité ischiatique et des deux tiers postérieurs de la branche ischio-pubienne pour ses faisceaux supérieur et moyen (portion latérale) qui se terminent dans l’interstice des deux lèvres de la ligne âpre et sur sa branche de bifurcation inféro-médiale. Sa portion médiale ou faisceau inférieur, qui a la même origine, se termine sur le tubercule adducteur (dit du troisième adducteur) situé à la partie supérieure et médiale du condyle médial du fémur. Les portions médiale et latérale s’écartent à leur partie distale, délimitant avec le fémur un orifice triangulaire traversé par les vaisseaux fémoraux. C’est l’anneau du muscle long adducteur toujours rétréci en haut par une membrane fibreuse qui arrondit son angle supéro-latéral. Ce muscle provoque l’adduction et la rotation interne de la cuisse. Il est innervé par des rameaux du nerf obturateur et du nerf ischiatique.

muscle grand adducteur, muscle long adducteur

muscle vaste intermédiaire l.m.

musculus vastus intermedius (TA)

vastus intermedius

Chef musculaire profond et médian du muscle droit de la cuisse.
Il se détache des trois quarts supérieurs des faces antérieure et latérale du fémur et de la lèvre latérale de la ligne âpre. Il participe à la constitution du tendon terminal du muscle droit fémoral et se fixe plus électivement sur la base et les bords latéraux de la patella. Il étend la jambe sur la cuisse. Il est innervé par un rameau du nerf du muscle quadriceps fémoral.

Syn. anc. muscle crural

muscle vaste médial l.m.

musculus vastus medialis (TA)

vastus medialis

Chef musculaire constituant la partie médiale du muscle quadriceps fémoral.
Il s’insère sur la lèvre médiale de la ligne âpre et sur la branche médiale de trifurcation supérieure de cette ligne qui prolonge sa lèvre médiale. Il participe à la constitution du tendon du muscle quadriceps fémoral. Il étend la jambe sur la cuisse. Il est innervé par un rameau du nerf du muscle quadriceps fémoral.

Syn. anc. muscle vaste interne

muscle vocal l.m.

musculus vocalis (TA)

vocalis

Chacun des deux muscles, minces en haut, épais en bas, situés au-dessus des muscles crico-aryténoïdiens latéraux, et qui occupent les parois latérales des parties glottiques et susglottiques du larynx.
Ils s’insèrent en avant, de chaque côté de la ligne médiane, sur le tiers inférieur de l’angle rentrant du cartilage thyroïde. Chacun d’eux se dirige en arrière et se partage en deux couches, l’une latérale, l’autre médiale, toujours étroitement unies l’une à l’autre. Les faisceaux de la couche latérale s’insèrent en divergeant sur le bord latéral du cartilage aryténoïde ; certains se terminent dans le repli aryténo-épiglottique  et constitue le muscle thyro-membraneux ; d’autres s’attachent au bord latéral correspondant du cartilage épiglottique et constituent le muscle thyro-épiglottique. Les faisceaux de la couche médiale occupent l’épaisseur du pli vocal dont ils constituent la plus grande partie ; ils s’attachent en arrière au processus vocal et à la face antéro-latérale du cartilage aryténoïde, au-dessous de la fossette oblongue, et à la partie inférieure de cette fossette ; ces faisceaux de la couche médiale constituent le muscle vocal proprement dit. La couche médiale rétrécit la glotte en augmentant le volume du pli vocal dont elle accroît la consistance et la tension. La couche latérale attire l’épiglotte en arrière et, par sa composante thyro-membraneuse, l’orifice supérieur du larynx qu’elle rétrécit.

muscles incisifs l.m.p.

Muscles peauciers appartenant aux fibres intrinsèques du muscle orbiculaire de la bouche.
On distingue le muscle incisif supérieur qui s’attache en dedans au bord latéral de la fosse canine, et le muscle incisif inférieur qui s’insère sur la saillie alvéolaire de la canine inférieure. Ces deux muscles se terminent à la face profonde de la peau de la commissure des lèvres. Ils participent à l’action dite de la petite bouche. Ils sont innervés par des rameaux des branches temporo-faciale et cervico-faciale du nerf facial.

muscle orbiculaire de la bouche

muscles intrinsèques de l'œil l.m.p.

musculi ciliaris, dilatator pupillae, sphincter pupillae  (TA)

intrinsic ocular muscles

Muscles qui comprennent le muscle ciliaire, le muscle dilatateur de la pupille, le muscle sphincter de la pupille.

[A1,P2]

Édit. 2016

muscles multifides  l.m.p.

musculi multifidi (TA)

multifidus

Muscles des gouttières vertébrales qui constituent un faisceau des muscles transversaires épineux.
Ils se détachent de la gouttière sacrée, du fascia spinal, des processus accessoires, costiformes  et mamillaires des vertèbres lombaires et de la face postérieure des processus transverses thoraciques et des quatre dernières vertèbres cervicales. Ils se terminent sur la partie latérale des processus épineux des quatrième, troisième et deuxième vertèbres cervicales situées au-dessus. Cette longue masse musculaire peut être divisée en trois segments : le muscle multifide lombaire ; le muscle multifide thoracique ; le muscle multifide cervical.

Syn. anc. muscles multifides du rachis

muscles transversaires épineux

muscles oculomoteurs l.m.p.

musculi bulbi  (TA)

oculomotor muscles

Muscles striés assurant la motilité du globe oculaire (bulbus oculi).
Ils sont au nombre de six :
- quatre muscles droits, externe (m. rectus latéralis) inférieur (m. rectus inferior), interne (m. rectus medialis),supérieur (m. rectus superior)
- deux obliques, grand oblique (m. obliquus superior) et petit oblique (m. obliquus inferior).
Ils prennent leur origine par un tendon commun, le tendon de Zinn (anulus tendineus communis) situé au fond de l’orbite (sauf le petit oblique).
Ils sont reliés entre eux par des formations fibreuses qui constituent la capsule de Tenon (vagina bulbi ), sont entourés par une gaine musculaire (fascia muscularis) et sont liés à la paroi orbitaire par des expansions aponévrotiques.
Le corps musculaire se termine par un tendon qui s’insère sur la sclère, à une distance variable de la cornée, après avoir adhéré à la sclère par un arc de contact. Innervé par le nerf moteur oculaire externe ( nervus abducens), le muscle droit externe exerce uniquement une fonction d'abduction de l'œil. Innervés par des branches du moteur oculaire commun (n. oculomotorius), les trois autres muscles droits assurent l'abaissement de l'œil (droit inférieur), l'adduction (droit interne) et l'élévation (droit supérieur) de celui-ci. Innervé par une branche du nerf pathétique (n. trochlearis), le muscle grand oblique permet essentiellement l'abaissement en adduction du globe oculaire (muscle de la lecture), et le petit oblique, innervé par une branche du nerf moteur oculaire commun, son élévation.

myoclonies n.f.p.

myoclonia

Contractions musculaires caractérisées par des secousses involontaires, spontanées le plus souvent, brusques, brèves, localisées à une partie d'un muscle, à un muscle ou un groupe de muscles, répétées, parfois rythmées, sans déplacement segmentaire.
Les secousses rapides et brèves survenant après une phase de repos sont de grande amplitude, elles sont souvent localisées à un segment et prédominent sur une partie du corps, la racine d'un membre (en battement d'aile). Elles surviennent à la moindre activation volontaire du muscle, elles intéressent les muscles engagés dans l'action (dyskinésie volitionnelle) imprimant au déroulement du geste des déviations anarchiques, redoublent à l'arrêt du mouvement et s'opposent au maintien d'une attitude. Elles peuvent se généraliser. Les myoclonies sont favorisées par une stimulation sensorielle ou sensitive (mais non par la stimulation lumineuse intermittente) et par la surprise. Le moindre mouvement fin et précis donne naissance à des secousses parasites qui désorganisent les mouvements volontaires ainsi que la marche, les gestes automatiques (toux, bâillement) et les gestes de la vie courante (habillement, toilette).
Ces décharges synchrones des motoneurones sont la conséquence d'un dérèglement des systèmes suprasegmentaires de contrôle de la motricité ; elles seront distinguées d'une fasciculation, décharge spontanée d'une même unité motrice, et d'une myokymie, caractérisée par le battement répétitif d'une ou de plusieurs unités motrices.
Rarement "physiologiques" (hoquet, sommeil), habituellement symptômatiques, leurs origines sont très diverses : épilepsies-myoclonies, certaines maladies de surcharge (surtout maladie de Lafora), hérédodégénérescences spinocérébelleuses, encéphalites (encéphalite sclérosante subaigüe notamment), encéphalopathies métaboliques acquises (p. par exemple hépatiques, des dialysés, hypo ou hyperglycémiques), toxiques (bismuth, médicaments, etc), postanoxiques (syndrome de Lance et Adams) et aussi essentielles (paramyoclonus multiplex).
La topographie des myoclonies segmentaires (myoclonies vélopalatines en particulier) est liée à celle des lésions encéphaliques ou médullaires en cause.

Étym. gr. mus : souris, muscle ; klonesis : agitation, tumulte

nerf fémoral l.m.

nervus femoralis (TA)

femoral nerve

Nerf mixte, branche terminale du plexus lombaire née des racines ventrales de L2, L3 et L4.
Il apparait au bord externe du muscle psoas puis croise la face antérieure de celui-ci avant de passer avec lui sous le ligament inguinal où il se divise en ses branches terminales : des rameaux musculaires, des rameaux cutanés antérieurs et le nerf saphène. Ces branches terminales sont habituellement regroupées en quatre nerfs individualisés sous le nom de nerf musculo-cutané externe, nerf musculo-cutané interne, nerf du muscle quadriceps et nerf saphène. Le nerf fémoral donne quelques rameaux musculaires collatéraux au muscle ilio-psoas et à l’artère fémorale.

Syn. anc. nerf crural ; nerf crural antérieur

rameaux musculaires du nerf fémoral ,rameaux cutanés antérieurs du nerf fémoral ,nerf saphène ,nerf musculo-cutané externe (de la cuisse) ,nerf musculo-cutané interne (de la cuisse) ,nerf du quadriceps ,nerf saphène interne

nerf fibulaire profond l.m.

nervus fibularis profundus; nervus peroneus profundus (TA)

deep fibular nerve ; deep peroneal nerve

Branche terminale de bifurcation du nerf fibulaire commun qui prolonge son trajet sur le col de la fibula.
Elle gagne la loge antérieure de la jambe par un orifice du septum intermusculaire antérieur et y chemine sur la face antérieure de la membrane interosseuse de la jambe, accolée à l’artère tibiale antérieure, entre le muscle tibial antérieur en dedans et les muscles long extenseur des orteils et long extenseur de l’hallux en dehors qu’elle innerve ; elle peut fournir là le nerf du muscle troisième péronier. Puis elle passe, au cou-de-pied,  avec l’artère tibiale antérieure, sous le rétinaculum inférieur des muscles extenseurs. Elle se divise en deux branches terminales : une branche latérale qui innerve le muscle court extenseur des orteils et fournit un fin rameau à l’extrémité proximale de chaque espace inter-métatarsien ; une branche médiale qui se prolonge jusqu’à l’extrémité distale du premier espace inter-métatarsien où, anastomosée aux rameaux du nerf fibulaire superficiel elle peut participer à la constitution des nerfs digitaux dorsaux des orteils du premier espace.

Syn. anc. nerf tibial antérieur

nerf ptérygoïdien médial l.m.

nervus pterygoideus medialis (TA)

nerve to medial pterygoid

Rameau terminal du nerf mandibulaire né le plus souvent de la branche terminale postérieure de ce nerf par un tronc commun avec les nerfs du muscle tenseur du voile du palais et du muscle tenseur du tympan.
Il innerve le muscle ptérygoïdien médial.

Syn. anc. nerf du ptérygoïdien interne

nerf mandibulaire

nerf subcostal l.m.

nervus subcostalis (TA)

subcostal nerve

Douzième nerf thoracique.
Il longe le bord inférieur de la douzième côte, en avant du muscle carré des lombes qu’il innerve, perfore le muscle transverse abdominal et se distribue ensuite dans la paroi abdominale selon les mêmes dispositions que les nerfs intercostaux proprement dits. Il peut innerver le muscle piriforme. Un de ses rameaux perforants latéraux, dit rameau fessier, se ramifie dans les téguments de la fesse.

Syn. anc.  nerf sous-costal

nerf temporal profond antérieur l.m.

Branche terminale du tronc terminal antérieur du nerf mandibulaire.
Elle naît souvent par un tronc commun avec le nerf buccal (nerf temporo-buccal). Elle innerve la partie antérieure du muscle temporal.
Branche terminale du tronc terminal antérieur du nerf mandibulaire.
Il traverse le porus crotaphitico-buccinatorius en arrière du nerf massétérique. Il passe entre le muscle ptérygoïdien latéral et la grande aile de l’os sphénoïde. Il innerve la partie moyenne du muscle temporal.

nerf mandibulaire, nerfs temporaux profonds

nerf thoraco-dorsal l.m.

nervus thoracodorsalis (TA)

thoracodorsal nerve

Branche collatérale postérieure du plexus brachial née du faisceau postérieur de ce plexus et destinée à l’innervation motrice du muscle latissimus dorsal.
Elle descend en avant du muscle subscapulaire et des vaisseaux subscapulaires et pénètre dans le muscle latissimus dorsal près du bord latéral de la scapula.

Syn. anc.  nerf du muscle grand dorsal

nerfs subscapulaires l.m.p

nervi subscapulares (TA)

subscapular nerves

Branches collatérales postérieures du plexus brachial destinées à l’innervation du muscle subscapulaire.
Ce sont le nerf supérieur du muscle subscapulaire et le nerf inférieur du muscle subscapulaire

nerf supérieur du muscle subscapulaire ,nerf inférieur du muscle subscapulaire

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