facteur de croissance dérivé de l'œil l.m.
eye derived growth factor
Protéine de masse moléculaire 17 kDa, isolée de divers tissus oculaires et ayant valeur d’un facteur de croissance.
L'EDGF stimule la multiplication de plusieurs types de cellules : endothéliales, kératinocytes, et il accroit la vitesse de cicatrisation des ulcères de la cornée.
Sigle angl. EDGF
[P2]
Édit. 2018
facteur plaquettaire 3 l.m.
platelet factor 3
Phospholipide plaquettaire offrant au cours de l'activation de ces cellules dans la coagulation une surface catalytique faite de phosphatidylsérine et phosphatidyléthanolamine pour certaines protéines de la coagulation, tels les facteurs IX et VIII d'une part, X et V d'autre part.
[F1]
Édit. 2018
facteur stimulant la croissance des cellules hématopoïétiques l.m.
colony stimulating factor (CSF)
Famille de facteurs faisant partie des cytokines, ayant une action préférentielle sur les cellules hématopoïétiques.
→ facteur stimulant la croissance des mégacaryocytes, facteur stimulant la prolifération des cellules de la lignée granuleuse, facteur stimulant la prolifération des cellules granuleuses et monocytaires, érythropoïétine
[F1]
Édit. 2018
facteur thymique sérique l.m.
thymic humoral factor
Nonapeptide sécrété par des cellules épithéliales du thymus présent dans le sang circulant, capable de restaurer la fonction des lymphocytes T chez les animaux thymectomisés.
Sigle angl. FTS
[F1,F3]
Édit. 2018
facteur von Willebrand l.m.
von Willebrand factor
Glycoprotéine multimérique circulant dans le sang et formant un complexe non covalent avec le facteur VIII coagulant.
Cette glycoprotéine s'associe à différentes structures sous-endothéliales, collagéniques ou non, et à deux complexes glycoprotéiniques plaquettaires, GP Ib-IX surtout, mais aussi GPIIb-IIIa. Elle est synthétisée dans les cellules endothéliales et les mégacaryocytes. Son absence ou son anomalie entraîne un désordre hémorragique qui peut être grave surtout en cas d'acte chirurgical.
E. von Willebrand, médecin interniste finlandais (1926)
[F4]
Édit. 2018
faisceau interfasciculaire l.m.
fasciculus interfascicularis, fasciculus semilunaris (TA)
interfascicular fasciculus
Faisceau de cylindraxes descendant des cellules cordonales (voies d’association intersegmentaires de la moelle) situé dans le cordon postérieur de la moelle spinale cervicale, en dedans de la corne postérieure.
M. Schultze, histologiste et anatomiste allemand (1825-1874), L. Hoche, anatomopathologiste français (1869-1941)
Syn. anc. faisceau en virgule de Schultze, tractus d’Hoche, tractus septo-marginal
[A1,H1]
Édit. 2018
faisceau rubrospinal de von Monakow l.m.
tractus rubrospinalis
rubrospinal tract
Faisceau efférent de fibres myélinisées issues du noyau rouge, qui parcourt le cordon antérolatéral de la moelle pour se terminer dans les cellules motrices de la corne antérieure, où se projettent également les fibres corticospinales.
Cette voie est celle du tonus et de la synergie musculaire.
C. von Monakow neuropathologiste suisse (1895)
[A1,H1]
Édit. 2018
Fanconi (maladie de) l.f.
Fanconi's anaemia, pancytopenia with congenital defects
Aplasie médullaire congénitale dont la transmission est autosomique récessive, qui débute généralement dans l’enfance, et dont une hyperpigmentation cutanée généralisée parsemée de macules foncées ou dépigmentées peut être le symptôme révélateur.
La pancytopénie est souvent à l'origine d'un décès précoce. De nombreuses anomalies somatiques telles que malformations rénales et cardiaques, hypoplasie du pouce ou du radius lui sont associées. Des anomalies chromosomiques liées à un défaut de réparation de l'ADN sont fréquentes. Les patients qui survivent aux complications de l'insuffisance médullaire ont un risque élevé de leucémie ou d'autres affections malignes.
La sensibilité des cellules de l’anémie de Fanconi (AF) aux agents alkylants (très réactifs) ont permis de classer l’AF selon des groupes de complémentation.
- Le groupe FA.A (66%) : le gène FANC.A est en 16q24.3 ; 34 mutations ont été décrites, par délétions intragèniques (perte de 1 à 30 exons) ou par insertions, aboutissant à la synthèses de protéines tronquées.
- Le groupe FA.B ( 4%).
- Le groupe FA.C ( 12%) : gène FANC.C en 9q22.3 (au moins 10 mutations) ; ce gène est
situé entre deux gènes impliqués dans des affections à fort potentiel cancérigène, d’où
la fréquence des leucémies dans ce groupe ; il serait plus fréquent chez les juifs ashkénases.
- Le groupe FA.D (4%) , gène FANC D en 3p22-26.
- Le groupe FA.E (12%) gène FANC E en 6p21-22.
- Le groupe FA F (rare) gène FANC F en 11p15 6 mutations : 2 ponctuelles et 4 courtes délétions.
- Le groupe FA G gène FANC G en 9p13 code pour une protéine de réparation de l’ADN
(actuellement 11 gènes sont répertoriés).
L’affection est hétérogène génétiquement . De nombreux gènes ont été répertoriés codant pour la synthèse de protéines impliquées dans la réparation ou la réplication de l’ADN et l’épissage de l’ARN. On peut citer parmi ceux-ci, le gène FANC.A en 16q24.3 qui est en cause dans deux tiers des cas (34 mutations y ont été décrites) aboutissant à la synthèse de protéines tronquées. Le gène FANC.C, en 9q22.3 avec au moins 10 mutations (12% des cas) est situé entre deux gènes impliqués dans des affections à fort potentiel cancérigène, expliquant la fréquence des leucémies dans ce groupe.
G. Fanconi, pédiatre suisse, membre de l'Académie de médecine (1927 et 1936) ; G. de Toni, pédiatre italien (1933) ; R. Debré, pédiatre français, membre de l’Académie de médecine (1934)
Syn. anémie de Fanconi, syndrome de Toni-Debré-Fanconi
[F1,Q3]
Édit. 2018
Fechtner (syndrome de) l.m.
Fechtner ‘s syndrome
Hémopathie congénitale caractérisée par une diminution du nombre des plaquettes et une augmentation de leur volume (thrombopénie macrocytaire) associée à une néphropathie interstitielle, une cataracte et une surdité.
Les symptômes sont de gravité variables : tendance hémorragique, néphropathie allant de simples hématuries et cylindruries jusqu’à la néphrite interstitielle, cataracte et surdité. Les plaquettes ont un diamètre qui peut atteindre ou dépasser celui des hématies ; elles contiennent, de même que les polynucléaires neutrophiles et éosinophiles, des inclusions intracytoplasmiques.
L’affection, de transmission autosomique dominante, est due à une mutation du gène MYH9 en 22q12.13 codant pour une chaîne lourde de la myosine non musculaire. La protéine, instable, précipite sous forme de granulations. La perte de l’organisation du cytosquelette et de sa contractilité entraîne la perte de la fonction des cellules où elle est exprimée. Il existe plusieurs variants alléliques dont le syndrome Alport-like associant la néphropathie hématurique et la macrothrombocytopénie avec inclusions leucocytaires.
LoAnn C. Peterson, hématobiologiste américaine (1985) ; A. C. Alport, médecin sud-africain (1927)
Étym. Fechtner : nom de la famille dont 8 membres ont fait l’objet de la publication de L.C. Peterson
→ macrothrombocytopénie, MYH 9 (maladies liées à), Alport-like (syndrome)
[F1,P1,P2,M1,Q2]
Édit. 2018
fente labiale l.f.
cleft lip, labial fissure
Malformation congénitale qui atteint le plus souvent la lèvre supérieure latéralement et peut s’accompagner de fente maxillopalatine.
La fente latérale de la lèvre supérieure est d’étendue variable. On distingue du plus simple au plus complexe : la fissure musculaire marquée par un sillon labial vertical latéral, souvent associé à une encoche du bord libre de la lèvre ; la fente labiale unilatérale simple remontant sur une hauteur plus ou moins importante de la lèvre, avec ou sans encoche gingivale ; la fente unilatérale totale avec rupture de l’arcade gingivale sans atteinte du palais osseux ou s’étendant en arrière vers le palais antérieur faisant communiquer la cavité buccale avec la cavité nasale ; la fente totale avec division vélopalatine.
La malformation peut être unilatérale ou bilatérale, symétrique ou asymétrique. La fente gingivale latérale divise le germe de l’incisive latérale ; l’aile du nez est étalée du côté de la fente, la hauteur de la lèvre est diminuée. Des malformations locorégionales ou à distance sont associées dans 10 % des cas. La correction chirurgicale est faite par cheiloplastie. L’incidence est de 1 pour 750 naissances, deux fois plus fréquente chez le garçon. Il n’y a pas de facteur héréditaire connu, toutefois le risque de récurrence familiale serait de
3 à 4 %.
La malformation est liée à l’absence de coalescence des bourgeons faciaux dont les causes sont discutées : un défaut de migration des cellules inductrices de la crête neurale la ferait entrer dans le cadre des neurocristopathies, une carence en acide folique a été invoquée.
La fente labiale médiane supérieure et la fente médiane inférieure sont exceptionnelles.
Syn. bec de lièvre (déconseillé)
[A1,P3,Q2]
Édit. 2018
fermentation n.f.
fermentation
Métabolisme énergétique, transformation que subissent certaines substances organiques, notamment les glucides, en anaérobiose ou en hypoxie, sous l'effet d'enzymes produits par des cellules vivantes ou des microorganismes, qui utilisent l'énergie d'une oxydoréduction pour la rendre utilisable sous forme d'ATP, sans que l'oxygène soit l'accepteur final des électrons.
La fermentation s'oppose à la respiration.
→ ATP, ADP, fermentation acétique, fermentation acétonobutylique, fermentation acide mixte, fermentation alcoolique, fermentation butyrique, fermentation lactique, fermentation propionique
[C1,C2]
Édit. 2018
ferriréductase duodénale n.f.
Enzyme duodénale catalysant la réduction du fer ferrique (Fe3+) en fer ferreux (Fe2+)
La ferriréductase duodénale présente dans la bordure en brosse des cellules intestinales réduit le fer ferrique en fer ferreux, ce qui permet son absorption intestinale
Syn. : duodenal cytochrome b (Dcytb)
→ fer
[F1]
Édit. 2018
ferrites n.f.p.
ferrites
Composés cristallins à base d'oxyde de fer et d'un métal divalent (nickel, manganèse, zinc, magnésium, cuivre) dotés de propriétés superparamagnétiques remarquables, utilisés en IRM comme produits de contraste atténuant le signal.
Les ferrites agissent en augmentant les hétérogénéités du champ magnétique, ce qui entraine une diminution du temps de relaxation T2 des tissus qui les ont fixées, d'où une diminution du signal. Elles se fixent spécifiquement sur les cellules du tissu réticuloendothélial, d'où leur utilisation pour étudier le foie, la rate et les nœuds lymphatiques.
→ Endorem®, Lumirem®, paramagnétisme
[B1,B2,B3]
Édit. 2018
feuillet n.m.
sheet
1) En histologie, couche de cellules disposées parallèlement à une autre couche, comme c’est le cas des trois feuillets endoderme, mésoderme et ectoderme, qui se forment au stade gastrula du développement de l’embryon et donnent ultérieurement les futurs tissus et organes par différenciation cellulaire.
2) En biochimie, structure secondaire que prennent les protéines dont la chaîne polypeptidique est repliée en segments successifs de même sens (parallèles) ou de sens opposés (antiparallèles) pour former un plan lié par des liaisons hydrogènes d'où dépassent de part et d'autre les radicaux des acides aminés qui s'y trouvent.
[A2,O6,C1]
Édit. 2018
fibre n.f.
2) Cellule musculaire striée, squelettique et cardiaque, ou lisse ;
3) Axone ou ensemble d'axones de la cellule nerveuse entourés ou non de cellules de Schwann.
Étym. lat. fibra : filament
[A2]
Édit. 2018
fibre musculaire lisse l.f.
smooth muscle fiber
Cellules fusiformes disposées en couches, constituant la tunique moyenne (média) des vaisseaux, ainsi que la tunique musculeuse de nombreux organes comme le tube digestif.
[A2]
Édit. 2018
fibres optiques l.f.p.
optic fibers
Axones des cellules ganglionnaires, disposés en faisceaux parallèles, qui convergent vers la papille pour constituer le nerf optique et vont se terminer dans les corps genouillés.
Les fibres optiques rétiniennes sont amyéliniques.
[A2,H5]
Édit. 2018
fibrome n.m.
fibroma
Tumeur bénigne faite de faisceaux enchevêtrés de cellules fusiformes bien différenciées, fibrocytes et fibroblastes mêlés à des fibres de collagène d'abondance variable.
Certaines lésions, les pseudotumeurs, que l'on peut placer entre les proliférations cellulaires « réactionnelles » et les proliférations tumorales et dénommées fibromatoses, peuvent imiter cliniquement et histologiquement une tumeur conjonctive fibroblastique. Ces fibromatoses atteignent les aponévroses palmaires et plantaires dans la maladie de Dupuytren ; les cloisons conjonctives séparant les corps caverneux du pénis dans la maladie de
Lapeyronnie, ainsi que des structures musculo-aponévrotiques, abdominales principalement : tumeur desmoïde ou fibromatose agressive.
G. Dupuytren , chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1831) ; F. Gigot de Lapeyronie, chirurgien français (1743)
→ fibrome utérin, Dupuytren (maladie de), Lapeyronie (maladie de)
[F5]
Édit. 2018
fibrome digital infantile récidivant l.m.
digital fibrous swellings, infantile digital fibromatosis, inclusion body fibromatosis, Reye tumor
Affection bénigne rare dérivée des myofibroblastes, présente dès la naissance ou survenant chez le jeune enfant au cours des trois premières années de la vie, atteignant plus souvent les doigts que les orteils, avec une prédilection pour les 3e et 4e doigts, et consistant en l'apparition sur les faces dorsales et latérales des dernières phalanges de nodules indolores, fermes, de teinte rosée.
Histologiquement, la lésion est constituée de collagène abondant et de cellules fusiformes, dont certaines contiennent des inclusions éosinophiles rondes constituées d'acide ribonucléique. L'évolution est variable, les lésions pouvant rester stationnaires, se multiplier ou, par contre, régresser en deux ou trois ans. Après l'excision chirurgicale, les récidives sont fréquentes.
R. D. Reye, anatomopathologiste australien (1965)
Syn. fibromatose digitale infantile, myofibroblastome digital infantile, tumeur de Reye (1965)
[F5,O1]
Édit. 2018
fibrome non ostéogénique l.m.
nonossifying fibroma
Lésion intra-osseuse fréquente, toujours bénigne caractérisée par une lacune radiotransparente arrondie ou ovalaire, polycyclique, de volume variable, de contenu fibreux, survenant chez l'enfant ou l'adolescent.
Elle siège dans la métaphyse des os longs, extrémité inférieure du fémur, supérieure du tibia, inférieure du péroné ; latéralisée, elle est au contact de la corticale osseuse amincie ; l'évolution se fait en une migration vers la diaphyse au fur et à mesure de la croissance puis vers une régression spontanée chez l'adulte jeune. En cas de volume important, l'os est fragilisé avec un risque de fracture. À l'examen histologique, le contenu est formé de fibres conjonctives très homogènes orientées en tourbillons avec fibroblastes et quelques cellules géantes.
Étym. lat. fibra : filament ; gr. khondros : cartilage ; genos : origine
Syn. fibrome non ossifiant
[F5,I1]
Édit. 2018
fibrome pleural l.m.
pleural fibroma
Tumeur conjonctive faite de cellules fibroblastiques et de fibres de collagène, développée au- dépens des couches sous-mésothéliales de la plèvre.
En principe bénigne, cette tumeur se développe plus souvent au dépens de la plèvre viscérale que de la plèvre pariétale. Elle peut être pédiculée. Sessile, elle est suspecte de pouvoir récidiver après son ablation.
Certaines de ces tumeurs peuvent atteindre un volume très important et entrainer une hypoglycémie organique sévère. C'est le syndrome de Doege-Potter. Dans ce syndrome le risque de greffe locale et de récidive tardive est important, car il s'agit alors d'un fibrosarcome de bas grade.
K. W. Doege, chirurgien américain (1930) ; R. P. Potter, médcin radiologue américain (1930)
[F5,K1]
Édit. 2018
fibrome trichoblastique l.m.
trichoblastic fibroma
Tumeur cutanée bénigne rare, survenant au cours de la seconde moitié de la vie en des endroits différents du corps, mais avec une prédilection pour la région pelvienne, et dont il existerait deux types cliniques, nodulaire et en plaque, mais dont le diagnostic est uniquement histologique.
Elle fait partie des tumeurs trichogéniques annexielles bénignes qui rappellent histo
Étym. lat. fibra : fibre ; gr. trichos : cheveu, poil ; blastos : germe
[F5,J1]
Édit. 2018
fibromyxome trichogénique l.m.
trichogenic myxoma
Néoformation cutanée rare chez l'adulte faisant partie des tumeurs trichogéniques annexielles bénignes qui rappellent histologiquement le développement embryologique du follicule pileux et comportent de ce fait, comme la matrice pilaire, une composante épithéliale et une composante mésenchymateuse.
D'après le développement mésenchymateux et le degré de différenciation des travées tumorales, on distingue le trichoblastome, le trichoblastome trichogénique, le fibrome trichoblastique et le fibromyxome trichogénique. Le fibromyxome trichogénique se caractérise histologiquement par une masse nodulaire intradermique à stroma myxoïde, riche en acide hyaluronique, dans laquelle on trouve de petits ilots de cellules épithéliales. Il s'agit d'une tumeur bénigne à évolution lente dont le diagnostic est uniquement histologique.
Étym. gr. myxa : mucosité ; trikhos : cheveu, poil ; genos : naissance
→ trichoblastome, trichoblastome trichogénique
[F5,J1]
Édit. 2018
fibrosarcome du système musculosquelettique extraosseux l.m.
Fibrosarcome qui peut s'observer au niveau de la cuisse, dans la région du genou ou des extrémités distales.
Cette tumeur maligne, mal limitée, infiltrante, molle, en chair de poisson, se présente sous forme de masses ponctuées de zones hémorragiques et nécrotiques. L'étude histologique fait apparaitre des degrés variés de différenciation, allant de l'aspect d'un fibrome riche en cellules fusiformes avec disposition fasciculée ou en « banc de poissons », jusqu'à celle de prolifération cellulaire très polymorphe et très riche en mitoses.
[F2,I1,I2]
Édit. 2018
fibroxanthome n.m.
fibroxanthoma
Variété d'histiocytofibrome riche en cellules volumineuses, souvent multinucléées, dont le cytoplasme spumeux contient des inclusions lipidiques.
On y observe également des dépôts, parfois importants, d'hémosidérine.
[F5]
Édit. 2018