prolanurie n.f. (désuet)
prolanuria
Gonadotrophine chorionique urinaire autrefois dosée par des méthodes biologiques pour le diagnostic de grossesse, le diagnostic et la surveillance de la maladie trophoblastique.
prolinurie n.f.
prolinuria
Présence de proline dans les urines.
Certaines affections s'accompagnent d'une élimination importante de proline : dans la déficience congénitale en proline-oxydase, l'accumulation de proline conduit à une hyperprolinémie et à une augmentation de la prolinurie, de l'hydroxyprolinurie et de la glycinurie ; dans le syndrome d'Alport, c'est le système de transport des acides aminés au niveau du rein qui est déficient.
pronucléus n.m.
pronucleus
Chacun des noyaux haploïdes, mâle et femelle, présents dans l’œuf fécondé avant leur fusion et la première division mitotique.
pronucleus femelle l.m.
female pronucleus
Noyau de l’ovocyte après la fécondation, juste avant la fusion avec le noyau du spermatozoïde.
pronucleus mâle n.m.
male pronucleus
Noyau du spermatozoïde après la fécondation, juste avant la fusion avec le noyau de l’ovocyte.
prostatite granulomateuse l.f.
non specific granulomatous prostatitis
Inflammation non spécifique de la glande prostatique aboutissant à la prolifération d'un tissu granulomateux qui infiltre le parenchyme.
La prostatite dite à éosinophiles se voit chez l'asthmatique et serait d'origine allergique. La variété non éosinophile est attribuée à une vascularite ou à des extravasations de sécrétion prostatique dans le stroma. L'aspect clinique est celui d'une prostatite aigüe non microbienne avec une grosse prostate très dure au toucher rectal. Le diagnostic ne peut en être fait que par ponction-biopsie. La corticothérapie est efficace.
protéines à doigts de Zinc l.m.p.
zinc finger protein
Groupe de protéines possédant des domaines dont la structure tridimensionnelle en doigt de gant est maintenue par un atome de Zinc.
Les protéines à doigts de Zinc sont capables de se lier à l’ADN et régulent la transcription de nombreux gènes. Beaucoup d’entre elles sont des récepteurs nucléaires d’hormones.
L'atome de zinc se lie à 4 résidus d'aminoacides, cystéines ou histidines, pour stabiliser un repli de la chaîne peptidique.
Syn. protéine dactyle,. protéines digitées (inusité)
protéinurie n.f.
proteinuria
Présence dans les urines de protéines provenant le plus souvent du sérum sanguin par hyperperméabilité glomérulaire, et parfois de la voie excrétrice urinaire notamment à l'occasion d'une infection.
Sa recherche, et éventuellement son dosage, doit être systématique chez tout patient suspect de maladie rénale. Le résultat doit être exprimé non seulement d'après la concentration (en grammes par litre) mais en fonction du débit par unité de temps (en milligrammes par minute ou en grammes par jour). La composition chimique des protéines urinaires (étudiée par électrophorèse) est très différente suivant la pathologie en cause.
L'albumine est le composant le plus habituel et généralement le plus important : sa présence est un symptôme biologique majeur témoin de l'évolution des glomérulopathies. La quantité éliminée peut atteindre plusieurs grammes par 24h en cas de syndrome néphrotique.
Une excrétion urinaire de globulines est généralement associée à l'albuminurie mais en quantité moindre. Elle peut être isolée par ex. en cas de protéinurie monoclonale au cours de l'évolution d'un myélome ou en cas de tubulopathie.
→ micro-albuminurie, Bence-Jones (protéinurie de), protéinurie tubulaire
protéinurie d'effort l.f.
post exercise proteinuria
Apparition d'une protéinurie d'origine plasmatique survenant exclusivement à l'occasion d'un effort physique important.
Trouble isolé et bénin induit par les perturbations hémodynamiques rénales consécutives à l'activité physique.
protéinurie monoclonale l.f.
→ Bence Jones (protéinurie de)
[F1]
Édit. 2018
protéinurie orthostatique l.f.
postural proteinuria
Protéinurie apparaissant exclusivement en position debout, généralement inférieure à 2 g/24 h, sans autre anomalie rénale.
Elle est d'excellent pronostic.
protéinurie thermosoluble l.f.
thermosoluble proteinuria
Présence dans l'urine d'une protéine caractérisée par sa précipitation lors de chauffage à 40 - 60°C. suivie de redissolution lorsque la température approche 100°C.
→ Bence Jones (protéinurie de)
[F1]
Édit. 2018
protéinurie tubulaire l.f.
tubular proteinuria
Présence dans l'urine de protéines en rapport avec un défaut de réabsorption tubulaire de certaines protéines par ex. : b2-microglobuline, lysozyme, chaines légères d'immunoglobulines.
Les causes sont variées : cystinose, syndrome de Toni-Debré Fanconi, maladie de Wilson, intoxi
protoporphyrinurie n.f.
protoporphyrinuria
Présence de protoporphyrine dans l'urine.
Cette présence est exceptionnelle, car même au cours des protoporphyries, les urines en sont dépourvues
protubérance annulaire l.f.
pons Varolii, eminentia annularis
pons varolii
→ pont
pseudarthrose n.f.
non-union, pseudoarthrosis
Absence de consolidation d’une fracture dans les délais normaux.
La pseudarthrose peut être serrée ou lâche ; elle est différente du retard à consolidation.
Selon l'aspect des extrémités osseuses, elle peut être hypertrophique ou atrophique.
Elle peut être congénitale.
Étym. gr. pseudes : faux ; arthron : articulation
pseudogranulome pyogénique de Wilson Jones l.m.
Lésion actuellement considérée comme la forme intradermique de l'hyperplasie angiolymphoïde avec éosinophilie, avec la localisation souscutanée de laquelle elle peut d'ailleurs coexister.
E. Wilson Jones, et S.S. Bleehen, dermatologistes britanniques (1969)
→ hyperplasie angiolymphoïde avec éosinophilie
psilocybine n.f.
psilocybinum
Ester phosphorique de la psilocine, alcaloïde hallucinogène extrait d'un champignon du Mexique (Psilocybe mexicana) qui produit des effets voisins de ceux du LSD.
[G3]
Édit. 2017
pulvinar n.m.
pulvinar thalami (TA)
1- Dans le diencéphale
Noyau postérieur du thalamus formé de trois centres nucléaires : médian, latéral et inférieur.
Il forme avec les noyaux dorsal et dorsal postérieur le groupe des noyaux dorsaux, qui surplombe les noyaux ventraux. Les noyaux latérodorsaux sont des noyaux néohypothalamiques présents chez les primates.
Les noyaux du pulvinar établissent des connexions réciproques avec les structures adjacentes :
- les noyaux médians avec l'aire VIII oculocéphalogyre, la partie latérale du cortex orbitofrontal et les aires pariétales 39 et 40 ;
- les noyaux latéraux avec le cortex temporal associatif ;
- les noyaux inférieurs avec l'aire striée 17 et les aires associatives 18 et 19 du cortex occipital. Ils reçoivent également des afférences du colliculus supérieur.
Le pulvinar a un rôle associatif non spécifique : il intervient dans les mécanismes complexes de reconnaissance visuospatiale, dans le langage et l'intégration du schéma corporel (somatognosie).
2- Dans le cotyle
Coussinet fibroadipeux qui tapisse l'arrière fond du cotyle osseux.
Il est hypertrophié dans la luxation et subluxation congénitale de la hanche
Étym. lat. pulvinar : coussin de lit
Syn. des. nucleus posterior thalami (PNA), noyau postérieur du thalamus, tubercule postérieur de la couche optique
purine-nucléosidase n.f.
purine-nucleosidase
Enzyme catalysant spécifiquement l'hydrolyse des nucléosides puriques.
purine-nucléoside-phosphorylase n.f.
purine-nucleoside phosphorylase
Enzyme catalysant spécifiquement la phosphorolyse des nucléosides puriques en base purique et pentose-1-phosphate.
purine-nucléotide n.m.
purine-nucleotide
Chacun des nucléotides formés d'une base purique, d'un pentose et d'un acide phosphorique.
L'acide adénylique et l'acide guanylique sont les purine-nucléotides qui entrent dans la composition des acides nucléiques.
purinurie n.f.
purinuria.
Présence de bases puriques dans les urines.
Il faut distinguer l'excrétion urinaire d'acide urique normalement voisine de 500 mg/24 h de l'excrétion des autres bases au taux de 10 à 60 mg/24 h. La purinurie, outre son origine alimentaire, provient du catabolisme des nucléoprotéines.
→ uricurie
purpura annulaire télangiectasique de Majocchi l.m.
purpura annularis telangiectodes, Majocchi's disease
Variété de purpura observée surtout chez l'adolescent et l'adulte jeune, dont les lésions, souvent peu nombreuses et atteignant principalement les membres inférieurs, sont faites de plaques plus ou moins annulaires où prédominent les télangiectasies qui précèdent l'apparition de points purpuriques : les plaques ainsi formées comportent deux zones, un anneau périphérique de quelques millimètres de large, fait de télangiectasies et de points purpuriques, et une partie centrale d'abord pigmentée puis atrophique.
L'étiologie de cette dermatose reste obscure.
D. Majocchi, dermatologue italien (1896)
purpurinurie n.f.
purpurinuria
Présence en excès d'uroérythrine, qui est une purpurine dérivée du catabolisme de la chlorophylle, dans les urines.