Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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Plácido (disque de) l.m.

Plácido's disk

Kératoscope constitué par un disque sur lequel sont tracés des cercles concentriques alternativement blancs et noirs ; le disque est fortement éclairé et tenu à 25 cm du patient ; les cercles se reflètent sur la cornée et on en observe l'image par un trou percé au centre du disque.
Si l'image est faite de cercles concentriques, la cornée est sphérique ; si elle est faite d'ellipses concentriques, il y a un astigmatisme régulier ; si elle est faite de cercles déformés, il y a un astigmatisme irrégulier.

A. Plácido da Costa, ophtalmologiste portugais (1849-1916)

plan de Fourier l.m.

Fourier plane

Le plan de Fourier, ou espace des fréquences spatiales k ou, plus simplement « espace des k », est la matrice 2D où sont stockées, sur k rangées et k colonnes, les données brutes échantillonnées d’une image IRM en fonction de leur codage en phase et en fréquence.
Classiquement, un premier gradient de sélection de coupe GS permet de sélectionner un plan de coupe perpendiculaire à l’axe des z. Ce plan est assimilable à une matrice 2D, que l’on va remplir ligne par ligne. Au sein de cette matrice, un deuxième gradient Gy permet de sélectionner une rangée d’échantillons de même phase. Au sein de cette rangée, un troisième gradient Gx permet de repérer les échantillons en fonction de leur fréquence de précession et de les ranger en ligne. On remplit ainsi une rangée puis, en variant un peu la phase, on sélectionne la rangée suivante, remplie à son tour selon la même méthode, jusqu’à ce que tout le plan de Fourier soit plein.
Point important, les échantillons ainsi sélectionnés, puis rangés en lignes ne reflètent pas la disposition anatomique des voxels contenus dans la coupe. Chaque point du plan de Fourier contient des renseignements issus de l’ensemble du volume. Le centre du plan contient les signaux les plus intenses et gère principalement le contraste et la périphérie contient les fréquences les plus élevées, gérant la résolution spatiale.
D’autes méthodes plus rapides peuvent être utilisées pour remplir le plan de Fourier : augmentation de la vitesse de balayage (écho de gradient rapide), balayage de plusieurs lignes voire même de la totalité du plan de Fourier en une seule fois (single shot), balayage du plan en spirale à partir de son centre, balayage radiaire
Le passage du plan de Fourier à l’image matricielle IRM se fait à l’aide d’une opération mathématique nommée double transformée de Fourier (2DFT). L’apellation de « double » est du au fait dans l’axe des x puis de celui des y.

[B1,B2,B3]

Édit. 2018

pondéré adj.

weighted

En IRM, type de contraste obtenu pour une séquence donnée d'imagerie.
Ex. Sur une image pondérée en T1 l’eau apparaît noire et la graisse blanche, tandis que sur une image pondérée en T2, l’eau est blanche.

séquence d'impulsions

[B2,B3]

Édit. 2018

pore dilaté de Winer l.m.

dilated pore

Lésion du visage se présentant comme un volumineux comédon et se formant surtout au cours de la sixième ou septième décennie.
L'image histologique consiste en une dilatation de l'infundibulum folliculaire, associée à une prolifération de la paroi épithéliale sous forme de petits bourgeons qui pénètrent dans le stroma environnant. La cavité kystique contient de la kératine et quelques poils fragmentés. La partie profonde peut bourgeonner en rappelant l'image d'un trichoépithéliome desmoplastique.

L. H. Winer, dermatologue américain (1954)

post-image n.f.

post-image

Sensation visuelle qui persiste après cessation du stimulus causal.
On distingue la post-image positive semblable au stimulus, c'est-à-dire où les zones claires correspondent aux zones claires du stimulus et les zones foncées aux zones foncées du stimulus, et la post-image négative ou les zones claires correspondent aux zones foncées du stimulus et les zones foncées aux zones claires du stimulus. Cette inversion est obtenue en éclairant et en éteignant tour à tour l'éclairage de l'objet à l'aide d'un intervallomètre.
Les post-images sont utilisées en strabologie diagnostique (épreuves de Hering-Bielchowsky) ou thérapeutique (éthyscopie de Cüppers).

pseudoscissure azygos l.f.

azygos fissure

En radiologie pulmonaire, image linéaire courbe de l'apex droit, concave en dedans, et renflée à sa partie inférieure, évoquant une virgule inversée.
Cette image rare (5/1000) est due à la migration embryologique tardive de la veine azygos qui s'invagine dans l'apex pulmonaire entraînant avec elle la plèvre viscérale et pariétale. La pseudoscissure est donc faite en haut de quatre feuillets pleuraux et en bas de la projection de la veine azygos. Cette disposition est bien analysée en scanographie.
A titre exceptionnel, un aspect semblable est parfois visible à gauche, liée à la migration tardive de la veine intercostale supérieure gauche.

Syn. scissure azygos

Kogoj-Lapière (pustule spongiforme multiloculaire de) l.f.

Kogoj's pustule, spongiform pustule of Kogoj

Image histopathologique du psoriasis pustuleux, représentée par une pustule remplie de polynucléaires altérés siégeant dans la partie haute de l'épiderme, au-dessous de la couche cornée, et à la périphérie de laquelle existe une juxtaposition de logettes réalisant une sorte d'éponge ou de réseau à petites mailles contenant de nombreux polynucléaires neutrophiles.
Cette image n'est en fait pas absolument spécifique du psoriasis pustuleux.

F. Kogoj, dermatologiste yougoslave (1927) qui a décrit le caractère spongiforme, S. Lapière, dermatologiste belge, membre de l'Académie de médecine (1958) qui a décrit le caractère multiloculaire

psoriasis, psoriasis pustuleux

[J1]

Édit. 2018

randot . acr. angl. pour random dot stereogram

randot, random dot stereogram

Stéréogramme de points aléatoires qui permet de savoir si le sujet est capable de fusionner et de percevoir le relief, les deux images étant vues par les deux yeux alors que dans le stéréoscope chaque œil voit une image.
Ce nouveau type d'anaglyphe démontre que la fonction stéréoscopique n'exige pas d'indices monoculaires ou même de contours. La seule disparité des points du randot suffit à construire une image avec ses contours et sa profondeur, mettant à mal l'hypothèse que la stéréoscopie résulte nécessairement de l'analyse de la disparité des contours.

Syn. stéréogramme de points aléatoires

anaglyphe, stéréogramme de points aléatoires

rapport signal/bruit (S/B) l.m.

signal to noise ratio

Quotient de la partie déterministe et utile du signal à sa partie aléatoire (ou bruit), cette dernière nuisant à l'interprétation de l’image.
Le signal S, sur une partie homogène de l'image numérique, présente une certaine incertitude. Sa fluctuation d'un pixel à l'autre autour de la valeur S est appelée déviation standard (Ds) ou écart-type. Si l'on désigne par Sm la valeur moyenne de S, le rapport signal / bruit peut être défini comme le rapport de Sm sur la déviation standard : S/B=Sm/Ds. La diminution du rapport signal/bruit est la principale cause de limitation de la résolution en imagerie numérisée. On ne peut en général augmenter ce rapport qu'en allongeant les durées d'acquisition, ce qui pose des problèmes pour les examens de scintigraphie et d'IRM, déjà longs par eux-mêmes.

[B2,B3]

Édit. 2018

reconstruction n.f.

reconstruction

En imagerie numérique, scanographie, IRM, échographie…reconstitution de l'image à partir des données brutes stockées dans la mémoire de la machine.
La première opération consiste à reconstruire la matrice c'est-à-dire à mettre en place dans la case correspondante, élément par élément, rangée par rangée, colonne par colonne, les valeurs numériques obtenues. Cette opération peut être effectuée par plusieurs méthodes (rétroprojection filtrée, technique 2 DFT). Pour interpréter l'image, il faut dans un deuxième temps la visualiser en faisant correspondre aux valeurs numériques des densités une échelle de gris ou de couleurs.

méthode par rétroprojection filtrée, technique 2 DFT

[B2,B3]

Édit. 2018

rein en fer à cheval l.m.

horseshoe kidney

Variété la plus fréquente des symphyses rénales, unissant les deux pôles inférieurs sur la ligne médiane par une languette parenchymateuse appelée isthme.
Les deux masses rénales latérales sont bas situées et rapprochées de la ligne médiane, obliques en bas et en dedans, l'isthme en avant des gros vaisseaux centraux. Les hiles sont antérieurs, la voie excrétrice de chaque hémirein normale, la vascularisation multiple et très variable
En urographie intraveineuse, il est observé une image d'une malposition des cavités pyélocalicielles et surtout d'une inversion de leur grand axe vertical, les calices inférieurs se projetant en dedans des bassinets et convergeant l'un vers l'autre, souvent superposés au rachis.
Une telle image suggère une malrotation des reins avec fusion de leurs pôles inférieurs. Les deux reins, à la fois plus bas et plus internes que normalement, se rejoignent en un pont prérachidien parenchymateux ou fibreux. L'organe dans son ensemble forme une masse ouverte en haut. Le rein en fer à cheval inversé est encore plus rare et comporte une fusion des pôles supérieurs. L’échographie, la tomodensitométrie et l’IRM permettent d’obtenir des données plus précises.

symphyse rénale

renforcement postérieur l.m.

posterior enhancement

Artéfact échographique, lié à la bonne transmission des ultrasons dans les solutions aqueuses, qui se traduit, en arrière de celles-ci, par des échos plus intenses que l'image habituellement obtenue à cette profondeur (lorsque le faisceau a subi une atténuation normale par les tissus traversés).
P. ex. en arrière d'un kyste à forte composante liquidienne, il existe une image hyperéchogène de renforcement postérieur.

rétinographe à signature spectrale l.m.

spectral signature retinograph

Rétinographe équipé d'un dispositif mécanique de défilement d'une série de filtres du visible à l'infrarouge et prenant une image avec chacun de ses filtres.
Une image complexe virtuelle est alors réalisée par la somme des images élémentaires après numérisation.

rhagade n.f.

rhagade

1 – En dermatologie, fissure cutanéo-muqueuse linéaire péri-orificielle.
Un exemple particulier est représenté par les rhagades péribuccales, variété de syphilides papulo-érosives de la syphilis congénitale précoce, faites de lésions fissuraires suintantes, parfois saignantes, groupées sur le rebord cutanéo-muqueux du pourtour de la bouche et parfois de la région ano-génitale et qui laissent des cicatrices radiées.
2 – En radiologie de l’appareil digestif, image opaque irrégulière à disposition radiée, visible dans une couronne claire traduisant la présence de crevasses dans le bourrelet œdématié qui entoure une ulcération gastrique  (niche).
Cette image évoque la malignité de la lésion.

Étym. gr.  rhagas : fente, crevasse

niche

scanographie n.f.

scanography, computer axial tomography (CAT), computed tomography (CT)

Procédé moderne d’examen par les rayons X permettant d’obtenir des coupes du corps humain d’une très grande précision en reconstruisant l’image de chaque coupe à partir d’un très grand nombre de mesures de densité.
Un très fin pinceau de rayons X tourne autour du sujet à examiner, tandis qu’une couronne de détecteurs mesure la densité des tissus traversés dans chaque position du tube radiogène. La densité de chaque volume élémentaire (voxel) est calculée par l’ordinateur de l’appareil. Les valeurs numériques sont alors transformées en valeurs analogiques qui permettent la formation de l’image de la tranche examinée sur le moniteur de télévision et transmise au reprographe. Il est également possible, à partir d’une pile de coupes axiales, de reconstruire des images selon des plans frontal, sagittal ou obliques ou en trois dimensions.
L’invention de cette technique est due à l’ingénieur anglais Geoffrey Newbold Hounsfield, dont le premier prototype fonctionna en 1972. Avec Allan MacLeod Cormack, physicien américain d’origine sud-africaine , qui mit au point la reconstruction tridimensionnelle, il partagea le Prix Nobel de Médecine de 1979.
Le terme scanographie a été officiellement adopté par l’Académie française et par le Ministère de la Santé (17/12/1978), mais celui de tomodensitométrie devrait lui être préféré.
Peut aussi s’orthographier : scannographie.

Étym. angl. to scan : scruter ; gr. graphein : écrire

scanner, tomodensitométrie, scanographie hélicoïdale

scarring m. angl.

Au cours d'une urographie intraveineuse, image d'encoche localisée du parenchyme rénal.
Il traduit avec le clubbing une atrophie cicatricielle corticale au décours d'une pyélonéphrite chronique. Une image semblable s'observe dans l'hypoplasie segmentaire.

Étym. angl. scar : cicatrice ; scarring : cicatrisation

incisure

scintigraphie n.f.

scintigraphy

Méthode d'imagerie médicale utilisant le rayonnement  d'un composé radioactif introduit dans l'organisme, puis détecté par voie externe, pour en suivre le cheminement et la fixation dans un but d'étude morphologique et/ou dynamique.
L'enregistrement des radiations émises était autre fois réalisé à l'aide d'un scintigraphe à balayage qui fournissait un document en vraie grandeur, mais en un temps long (une heure ou plus). On utilise actuellement une caméra à scintillations placée en regard de la région à explorer qui permet d'obtenir une image en quelques minutes. L'image obtenue sous une incidence donnée est une projection 2D (parallèle ou conique selon le type de collimateur utilisé) dite scintigraphie planaire ou scintigramme, dont le champ peut être restreint ou, à l'opposé, étendu au corps entier. L'obtention d'une série de projections sous des angles différents conduit, après reconstruction informatique, à une tomoscintigraphie. L'enregistrement, sous une même incidence, d'une série d'images successives et brèves constitue une scintigraphie dynamique.
La scintigraphie est très utilisée pour explorer différents organes : cerveau, thyroïde, poumon, cœur, foie, rein, rate, surrénales et squelette.

Étym. lat. scintilla : étoile ; gr. graphein : écrire

Syn. scintillographie

SECAM sigle f. pour SEquence de Couleurs Avec Mémoire standard

Norme française de télédiffusion dans laquelle l'image à retransmettre est balayée de gauche à droite et de haut en bas par points et par lignes.
La norme européenne, SECAM ou PAL, est de 625 lignes au rythme de 25 fois par seconde, le courant électrique ayant une fréquence de 50 Hz (contrairement aux États-Unis. où le courant électrique a une fréquence de 50 Hz et le système télévisuel est le NTSC de 525 lignes et au rythme de 30 fois par seconde). Les informations sont transmises avec un système de codage composite, qui veut dire système de codage des images en couleur, utilisant un seul signal pour les différentes caractéristiques de l'image.

balayage, NTSC, PAL

signifiant n.m.

signifier

Nom donné par F. de Saussure à un élément de ce qu'il appelle le signe linguistique.
Celui-ci unit non pas un nom et une chose, mais une image acoustique et un concept. L'image acoustique, qui n'est pas le son mais l'empreinte physique du son, est ce que Saussure nomme le signifiant. Le concept sera le signifié.
Reprenant l'algorithme saussurien, J. Lacan définit le signifiant comme le support matériel du discours. Il renforce aussi la barre qui sépare le signifiant du signifié, différant ainsi la production de la signification. Le sujet de l'inconscient est celui qui, marqué par un premier signifiant, est le sujet divisé inscrit au champ du symbolique ("parlêtre"). Ainsi, le sujet ne peut se représenter lui-même mais, dans l'ensemble des signifiants (symbolique), il est représenté par un signifiant auprès d'un autre signifiant.

F. de Saussure, linguiste suisse (1857-1913)

métaphore, métonymie

simulateur n.m.

simulator

Appareil de radiodiagnostic spécialement destiné à la préparation des plans de traitement, produisant avec un faisceau géométriquement analogue aux faisceau de radiothérapie, une image des régions anatomiques traversées par ce dernier.
Le tube à rayons X peut tourner dans un plan vertical autour de la table d'examen (montage isocentrique) ; sa distance à l'axe de rotation, réglable, est ajustée à la distance correspondante pour l'appareil de radiothérapie simulé. Un appareil de télévision, solidaire du tube, fournit l'image radiologique, qui peut aussi être conservée sur un film. La section du faisceau simulé y apparaît sous forme de 4 lignes, ombres de 4 fils portés par le diaphragme réglable. Un système de scanner simplifié, suffisant pour cette utilisation, peut être réalisé avec l'appareil de télévision.

stéréoendoscopie n.f.

stereoendoscopy

Procédé d'observation endoscopique avec un effet stéréoscopique.
L'observation de l'image endoscopique en stéréoscopie s'effectue soit dans le binoculaire d'un microscope opératoire, soit dans le binoculaire d'un casque frontal. L'effet stéréoscopique est obtenu par différentes techniques : l'extraction de l'image doit se faire par deux endoscopes joints ou par des miroirs ou des prismes, chacune des vues extraites sous un angle légèrement différent créant l'effet de relief.

stéréogramme de points aléatoires l.m.

random dot stereogram

Image constituée de points correspondants et disparates apparemment distribués au hasard.
La vision indépendante des points par chaque œil, réalisée à l'aide d'un système optique de type prismes ou filtres colorés, permet au sujet doué de vision binoculaire de percevoir l'image en relief. Les neurones sensibles à la disparité répondent à la disparité rétinienne des ensembles de points.

Syn. randot

randot

stratigraphie n.f.

stratigraphy

En médecine, variante de la tomographie fondée sur l’idée que l’on réalise, en fait, l’image d’une "strate" mais non une coupe géométrique de l’organe étudié.
Le principe est l’utilisation d'un tube radiogène fixe avec déplacement synchrone du sujet et du film (rotation suivant leur axe vertical). Appelée également tomographie axiale transverse, cette technique permettait de visualiser une section transversale du corps humain, mais donnait souvent une image de qualité médiocre. Ultime évolution de la technique tomographique, le procédé a été abandonné depuis l'apparition de la scanographie.

Étym. lat. stratum : couche ; gr. graphein : écrire

suppression de graisse en IRM l.f.

fat saturation (abrégé en fat sat, ou FS)

En IRM, suppression du signal de la graisse.
En écho de spin T1, l’eau apparait en hyposignal et la graisse en hypersignal alors qu’en T2 écho de spin rapide, l’eau (œdème) est en hypersignal et la graisse en hypersignal, comme en T1. En écho de spin rapide, séquence très utilisée actuellement, le diagnostic différentiel entre eau et graisse en T2 toutes deux en hypersignal (blanches) implique donc une comparaison entre l’image T1 et l’image T2. D’où l’idée de supprimer le signal de la graisse en T2 écho de spin rapide de façon à ce que les seules structures qui demeurent en hypersignal soient les structures riches en eau.
Plusieurs techniques permettent cette suppression : méthode de saturation sélective de la graisse, séquence STIR, séquence Dixon, SPECtral Inversion At Lipids (SPECIAL), etc…

séquence STIR (en IRM), Dixon (méthode de),

[B2,B3]

Édit. 2018

surbrillance n.f.

caliper

Unité élémentaire reconnaissable (allant souvent par paires) permettant la mesure d'une structure si l'on connaît la vitesse des ultrasons en son sein.
En mode B, il s'agit, le plus souvent, de croix ou de flèches de formes diverses (on parle plus volontiers de calipers en mode B), que l'on peut déplacer sur l'écran du moniteur grâce à une boule traçeuse ou une manette, ou encore grâce aux flèches de déplacement du clavier de la machine, afin de les disposer de part et d'autre d'un des diamètres de la structure.
En mode A, partie élémentaire de la courbe apparaissant plus brillante (on parle plus volontiers de surbrillances en mode A). Il est plus facile de placer avec fiabilité (plus grande reproductibilité) les surbrillances sur un échogramme A que sur une image B. Habituellement, on place les surbrillances au sommet du pic correspondant à l'interface rencontrée. Il convient de travailler à un gain suffisamment réduit afin d'avoir un pic bien aigu et facilement reconnaissable. En biométrie "automatisée", il faut cependant suffisamment de gain, car l'image ne se fixe que lorsque les pics atteignent une certaine hauteur (en général 2/3 ou 3/4 de la réflectivité maximale). Il faut donc trouver soi-même ce compromis pour établir la valeur du gain optimum en fonction de l'appareil utilisé.

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